En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #1

Kéo a eu trois ans en début d’année et s’il va maintenant passer une étape puisqu’il rentre en maternelle à la rentrée, je voulais faire un petit bon en arrière et partager ici le matériel qui me semble indispensable (ou pas!) pour l’arrivée d’un enfant et les trois premières années de sa vie. Il s’agit là de mon expérience personnelle. Il faut savoir que je n’ai pas allaité, et que mon fils n’a pas eu de soucis de santé particuliers ( mis à part des coliques pendant les premières semaines suivant sa naissance). Je ne suis donc pas capable de donner des conseils concernant les articles faits pour l’allaitement pour les mamans ou futures mamans qui souhaitent allaiter et je ne me mets pas à la place de professionnels de santé. Cet article, trop long, a été coupé en trois parties qui seront toutes publiées dans la semaine. Et je commence avec ce qui est, selon moi, indispensable à avoir.

Partie 1: Ce qu’il faut absolument avoir.

Au cours de la première année de bébé.

  • Une poussette avec un cosy: Si pour nous, la nacelle était loin d’être indispensable, le cosy s’est révélé tellement utile. Bébé y est bien protégé, bien placé et n’a pas besoin d’être sans cesse sortie de son petit habitacle lorsqu’il faut prendre la voiture. Pendant plusieurs mois, notre Kéo a voyagé principalement dans son cosy, c’est d’ailleurs l’endroit dans lequel il dormait le mieux .
  • Une écharpe de portage: Nous n’avions, au départ, pas jugé utile d’en acheter une. Mais lorsque Bébé demande d’être proche de ses parents sans arrêt, il est toujours mieux de pouvoir l’avoir contre soi et de disposer de ses deux mains pour pouvoir faire autre chose. L’écharpe s’est également révélée indispensable lorsque nous nous sommes rendus compte que Kéo dormait mieux en journée dans l’écharpe que dans son lit.
  • Un porte bébé: Comme pour l’écharpe, nous n’avions pas jugé utile de nous en procurer un mais suite à un après midi compliqué avec la poussette dans les étroites boutiques du centre ville de Caen, nous sommes directement allés en acheter un. C’est hyper agréable puisque ça offre de nouvelles possibilités pour les balades. Ainsi, on peut emmener bébé à une promenade en forêt sur un sol caillouteux, à la plage, ou en rando à la montagne. Et pour les mamans citadines, c’est un véritable plaisir de faire les boutiques sans avoir à gérer la grosse poussette dans les minuscules allées.
  • Un sac à langer: Ils ne sont pas toujours beaux ( même si aujourd’hui certaines marques en créent qui ressemblent à de véritables sacs à mains.) mais ils sont prévus pour emmener tout le nécessaire de bébé et en restant organisé. Au début, quand pour une simple après midi, il faut emmener un change, des couches, le nécessaire de toilette, les biberons, le lait en poudre et l’eau, il s’avère être irremplaçable . Quant aux matelas à langer prévus dedans, ils sont pour la plupart parfaitement adaptés aux besoins et à la taille d’un bébé de la naissance à un an.
  • Beaucoup de biberons: Parce que, même si on croit pouvoir gérer les nuits comme de véritables super héros ( dans mon cas, je ne craignais pas le manque de sommeil avant d’être maman!) et nettoyer le biberon après chaque repas de bébé, la réalité est tout autre. Les nuits sont vraiment difficiles et ils se peut que vous ayez plus envie de dormir que de faire la vaisselle toutes les 3-4 heures. Ainsi, avoir plusieurs biberons sous la main permet de remettre la vaisselle au petit matin et ça, c’est vraiment un luxe non négligeable.
  • Beaucoup de bodys et de pyjamas: Mon erreur a été de considérer qu’il fallait autant de tenues de jour que de bodys et de pyjamas. En vérité, un bébé est beaucoup plus à l’aise en pyjama , ou en body, s’il fait chaud l’été. C’est pourquoi la plupart des nourrissons passent leur temps en tenue de nuit. Et puis, il y a les petits accidents du quotidien (régurgitations et couches qui débordent) qui obligent les parents à changer l’enfant plusieurs fois par jour.
  • Un matelas à langer: La matelas à langer permet de changer Bébé partout, dans n’importe quelle situation avec un confort optimal pour l’enfant. Et si je me suis vite rendue compte que la table à langer n’est absolument pas indispensable, le matelas à langer lui, l’est.
  • Un transat: Pour pouvoir poser l’enfant et qu’il découvre par lui même. Il faut savoir que les bébés aiment beaucoup observer ce qui se passe autour d’eux et le transat leur facilite beaucoup la tache.
  • Un thermomètre frontal: Très simple, rapide et fiable,le thermomètre frontal est pratique pour voir la fièvre de l’enfant sans trop l’embêter.
  • Un nécessaire de manucure adapté aux bébés: On a tous chez soi des coupes ongles et des ciseaux pour faire une manucure, cependant, leurs tailles, souvent trop imposantes ne sont pas adaptés aux toutes petites mains d’un nourrisson. Il faut alors choisir un necessaire de manucure qui sera fait pour les enfants et avec lequel il est bien plus pratique de s’occuper des ongles de bébé.
  • Une baignoire et un thermomètre de bain: Pour moi, c’est indispensable mais ça ne l’est pas pour tout le monde. En effet, les premiers mois, l’enfant est si petit que je trouve bien plus agréable de le baigner dans une baignoire proportionnelle à sa taille. En plus de cela, ça permet au parent qui s’en occupe de poser la baignoire n’importe où de façon à ce que le bébé soit à hauteur (sur un plan à langer ou une table par exemple) et par conséquent de ne pas se faire mal au dos.
  • Un égouttoir pour biberon et un goupillon: C’est surtout une question d’hygiène puisqu’aujourd’hui il n’est plus conseillé de stériliser les biberons des nouveaux nés. C’est pourquoi, il est nettement plus hygiénique de laisser les biberons secher sur un égouttoir qui leur est dédié et non sur l’évier, où tout un tas de bactéries trainent. Le goupillon permet de nettoyer des parties  du biberons non accessibles avec une éponge ou les doigts.
  • Un bon matelas: Je pense qu’il est important qu’un nouveau né ai un matelas neuf qui prendra alors les formes uniques de son corps et de la position dans laquelle il dort.
  • Des turbulettes: Il faut savoir que durant ses 18 premiers mois, il est déconseillé de mettre des oreillers, coussins et plaids dans le lit du bébé. Il dormira donc avec une turbulette et uniquement une turbulette. Il faut donc en avoir au minimum deux pour pouvoir faire un roulement et avoir une solution de secours en cas de régurgitations ou d’accident de couche.

De 1 à 3 ans .

  • Une poussette canne: Si comme nous, vous êtes du genre à ne pas savoir rester en place, alors la poussette canne est votre meilleur allié. Hyper légère, peu volumineuse , elle permet de faire de longs après midis en dehors de la maison sans que l’enfant soit fatigué de marcher et sans devoir le porter dans vos bras à chaque fois qu’il n’a plus la force de suivre.
  • Un siège auto adapté à l’âge de l’enfant: Suis-je obligée d’expliquer pourquoi?
  • Des verres, fourchettes et assiettes en plastique: A partir du moment où il le décide, l’enfant gagne en autonomie et commence à manger seul. Pour lui faciliter la tache, il est indispensable de lui choisir une vaisselle qui ne craint pas la casse ( Pensez à la sécurité!) et assez légère pour qu’il puisse la manipuler au mieux.
  • Une chaise haute: Pour limiter le risque de chute et pour que l’enfant soit bien assis et à l’aise. Il faut que le moment du repas soit un moment de partage agréable pour lui aussi et il n’y a rien de mieux que les chaises hautes qui s’adaptent à tout. La nôtre est absolument géniale. L’assise peut être plus ou moins inclinée, selon l’âge de l’enfant. La position peut aussi être plus ou moins haute. Ainsi, si un soir c’est plateau télé sur la table basse, la chaise s’adapte à la hauteur de la table. Et elle dispose de deux tablettes que l’on peut choisir ou non de mettre.
  • Une veilleuse: Si je ne trouvais pas cela indispensable durant la première année de notre fils, l’achat d’une veilleuse est devenu primordial avec l’arrivée des premiers cauchemars et terreurs nocturnes. Depuis, il ne peut plus s’en passer.
  • Des lingettes: Les lingettes sont déconseillées pour la toilette des nourrissons puisqu’elles contiennent des ingrédients un peu trop agressifs pour leur peau fragile. J’ai commencé à utiliser des lingettes aux deux ans de Kéo pour lui laver les mains ou le visage lorsque nous n’étions pas chez nous (A la maison, je privilégiais le coton et l’eau ou l’eau micellaire de Mustela que je trouve géniale ). Depuis, elles nous suivent à chaque déplacement.
  • Un pot ou réducteur WC: Entre deux et quatre ans, c’est l’âge où l’enfant apprends à aller aux toilettes et délaisse petit à petit ses couches. Il est donc important de lui proposer soit un pot , soit un réducteur de toilettes pour l’accompagner dans son apprentissage.

Beauté/mode

Les favoris de Juin et Juillet.

C’est avec un peu d’avance que je poste aujourd’hui mes favoris des mois de Juin et Juillet. Je me maquille assez peu en été, donc j’investis beaucoup moins dans les produits cosmétiques. J’essaye au contraire de vider mes placards pour laisser un peu de place aux nouveautés de la rentrée qu’il me tarde déjà de découvrir ( mais pas trop vite, je veux aussi profiter de l’été) .

Du coup, niveau soin, j’ai essentiellement porté mon dévolu sur des produits simples et efficaces qui ne demandent pas trop de temps le matin et qui permettent de se revigorer assez rapidement. C’est le cas de ce contour des yeux défatigant de chez Polàar qui rafraichit instantanément le contour de l’oeil et permet de se mettre en route pour une bonne journée. Son embout bille masse le contour de l’oeil, ce qui a pour effet de décongestionner un peu mieux cette zone du visage. C’est vraiment le produit agréable à appliquer de ma routine matinale.

J’ai également ressorti l’huile majestueuse l’Africaine de Karethic qui fait désormais partie intégrante de ma routine capillaire après soleil. Chaque journée plage est un véritable calvaire pour mes cheveux. Ils se trouvent tout emmêlés et sacrément asséchés par le sel et le soleil. Je me lave donc les cheveux en rentrant de la plage et j’attends le lendemain matin pour faire une cure de soin. J’applique alors cette huile en masque , essentiellement sur les longueurs et les pointes et je laisse reposer pendant une heure. Lorsque je rince sous la douche, mes cheveux sont de nouveaux doux et se démêlent bien.

Deux produits teints font désormais partie de chaque make up depuis deux mois. J’aime particulièrement ce blush/bronzer hyper lumineux de chez Cargo. Je l’emmène partout avec moi, d’où son état lamentable. Je suis assez fan du fait qu’il suffit d’un produit pour à la fois donner bonne mine et à la fois avoir un teint bronzée et lumineux. Les couleurs sont très jolies et correspondent à ma carnation d’été.

J’ai découvert récemment cette poudre libre de Nude by nature qui s’adapte à la couleur du teint de chacune. Elle est hyper légère et matifie sans laisser d’effet de matière sur la peau. Je déteste porter du fond de teint l’été. Je trouve que la peau étouffe sous cette chaleur et la couche de make up. C’est pourquoi je laisse souvent ma peau nue. Et lorsque j’ai besoin de me maquiller un peu, je mets une poudre libre, histoire d’unifier un peu et de matifier. Celle ci fait parfaitement le job.

S’il y a bien un type de produit que j’utilise très très peu, c’est le primer. Aucun de ceux que j’ai utilisé jusque là, n’était assez agréable sur la peau et laissait un joli fini. C’est pile le type de cosmétique qui étouffe la peau, qui crée des imperfections qu’il faut rattraper les jours suivants. Je ne dirais pas que celui ci est un primer miracle, mais utilisé avec parcimonie , je n’ai encore jamais rencontré de problème avec. Je ne l’utilise pas tous les jours bien sur, mais pour les sorties au restaurant ou les balades nocturnes, il fait parfaitement le job. Le maquillage tient longtemps, les pores sont floutés et le rendu est vraiment joli.

Abonnés à mes favoris depuis quelques mois maintenant, les rouges velouté sans transfert de chez Sephora sont de véritables pépites. Ces derniers temps, j’ai jeté mon dévolu sur cette couleur (le n°6) qui a un rendu rose baby doll très lumineux et frais.

 

Création / Photographie, Humeurs

Les princesses sont-elles toutes des femmes-enfants?

 

C’est la question que je me suis posée la dernière fois que j’ai regardé une princesse Disney. Les princesses sont-elles toutes des femmes-enfants? Il suffit de regarder Belle, Cendrillon ou Raiponce. Elles ont toutes cet air angélique, qui fait d’elles des jeunes femmes prudes et bien élevés. Elles sont catégorisées. Et alors que je pensais que Disney avait fait un énorme bon en avant avec Elsa de la Reine des Neiges, je me suis rendue à l’évidence. La vraie princesse du film est Anna. Elsa, dès le début de l’histoire, devient reine. Et avez-vous déjà regardé les reines de dessins animés? Elles sont, elles aussi, mises dans des cases. Il y a les gentilles reines, telle que la mère d’Aurore, mères idéales parfaitement lisses, qui épaulent le roi et sont bienveillantes envers les sujets. Et il y a les vilaines reines, qui parfois deviennent des sorcières, souvent fatales, maquillées au possible, strictes et méchantes. Hautaines aussi.

Et dans la vraie vie, alors? Je me suis toujours considérée comme la femme-enfant par excellence. La fille qui porte des baskets ou des ballerines tous les jours, qui garde les talons pour les occasions et qui se sent toutefois trop jeune pour se la jouer fatale. Je pensais qu’à l’approche de mes vingt cinq ans, quelque chose se débloquerait en moi, que j’atteindrais un autre niveau. Que je me sentirais plus belle, plus libre et au combien plus sereine. La réalité est toute autre. Si aujourd’hui, certains perçoivent les différentes facettes de ma personnalité, je les dissimule encore bien enfouis sous mes grimaces de gamine. J’ai beau être très ouverte, j’avoue être plus à l’aise dans mon éternelle enveloppe de jeune fille que dans celui de la femme sensuelle. J’ai peur d’être hautaine. J’ai peur qu’on me trouve différente. Qu’on imagine que j’ai changé. Parce que le moi qui se cache sous cette enveloppe a toujours était le même, lui. Il a toujours été complexe, pleins d’atouts et de défauts, balançant sans cesse entre les différentes personnalités qui font que je suis moi. Evidemment, que je me sens moi dans tous les cas, mais c’est mon rapport à l’image que je renvoie qui me limite. Evidemment que je suis multiple, mais je ne le parais pas.

Et si Aurore était tatouée de la tête aux pieds, si elle portait une robe fourreau rouge fendue jusqu’à la mi-cuisse resterait-elle encore la princesse douce et rêveuse que nous connaissons? Dans ce qu’elle est, certainement oui. Mais dans notre imaginaire à nous, je suppose qu’elle serait un peu plus rebelle, plus libre et plus forte surtout. Parce que, oui j’oubliais, les princesses sont des êtres fragiles…

C’est de toute cette réflexion autour de l’image que nous renvoyons, nous les femmes, qu’est né le shooting photo du jour. Maquillée comme la vilaine reine de Blanche-Neige, les cheveux un peu en pagaille, un bustier pour accentuer le coté sexy, et des perles noires pour ne rien enlever à ce coté sombre, j’ai choisi de la jouer différemment cette fois. De sortir cette autre facette de moi. Et malgré ça, suis-je toujours celle que vous connaissez?

 

Vidéo, Vie de famille

Les jolies séquences #1

Samedi 24 juin. Comme une odeur de douce rêverie dans l’air. Ce matin, j’ai envie de me laisser porter par la vie et surtout de la filmer. Il y a des tonnes de choses dont je ne vous parle pas ici, mais qui valent plus d’or à mes yeux que tous les looks et les tutos du monde. Il s’agit de choses que je ne saurais vous expliquer, enveloppées dans un nuage de tendresse, d’une simplicité infinie et pourtant qui me touchent tellement. De vrais jolis moments. Ce matin, j’ai eu envie de dévoiler un petit peu plus de notre quotidien et bien au delà des photos, ce sont des petites séquences vidéos que je vous propose. Vous y verrez notre Kéo, qui nous semble si grand à présent et je vous présente notre Glamour qui vous n’avez encore jamais vu sur ce blog, en tout début de vidéo.Je ne sais toujours pas si ce format me va, s’il me convient et si je vais être assez assidue. Parce que passer de la photo à la vidéo comme ça, si pour certains c’est un petit pas, une petite marche à gravir, pour moi c’était déjà l’Everest à franchir. Mais promis j’essayerais de m’y tenir, une vidéo de temps en temps.  Je vous laisse donc avec mes jolis moments du samedi 24 juin… A très vite.

 

Vie de famille

A l’heure dorée.

Ce n’était pas un rendez vous, plutôt une rencontre inopinée entre nous, le ciel et la mer. Il fallait voir cette plage presque vide, il fallait sentir ce soleil encore brûlant sur nos peaux, il fallait respirer ce vent chaud comme venu du désert, il fallait être là, c’est sur. Nous avions choisi de ne pas prendre part aux festivités de la fête de la musique, préférant un pique nique juste nous trois au bord de l’eau. Nous avons pris notre sac et nos maillots et nous nous sommes rendus sur notre plage favorite. Le soleil, pourtant encore haut dans le ciel, commençait à prendre des couleurs de crépuscule et c’est là que l’instant magique s’est produit. Il y eu les reflets jaunes partout, et surtout dans l’eau bizarrement calme de l’océan. L’ambiance avait changé du tout au tout. Il fallait absolument que nous profitions de cette eau pailletée à l’heure dorée. Ce fût d’abord moi, puis nous. Nous nous sommes immergés dans la tiédeur de l’eau salée après une journée caniculaire. Cela faisait tellement de bien. Et on a nagé, nagé et on a joué aussi. On s’est fait des bisous dans l’eau, des câlins d’amour, on a beaucoup observé l’horizon, on a tourné sur nous même, remué pour créer nos petites vagues à nous, dansé un slow avec la mer, et rit à pleine voix. Ce n’était pas un rendez vous mais une rencontre inopinée entre nous, le ciel et la mer à l’heure dorée.

 

 

Beauté/mode

La Birchbox des city break.

Cela faisait deux mois que je n’avais pas reçu de Birchbox, ce qui m’a permis de vider un peu mes tiroirs pour faire de la place aux nouveaux mini produits. Ce mois-ci Birchbox a choisi le thème City Break. C’est une bonne chose, puisqu’à l’arrivée de l’été, rien de mieux que de recevoir des produits à glisser dans son vanity.

Le premier produit que j’ai pioché dans ma box est le primer lift instant de Balance Me. Cette marque et moi on n’a pas toujours été copines. La plupart des produits que j’ai déjà reçu ne convenaient pas à mon type de peau et me filaient de vilains boutons. Pour ce primer, ils préconisent de ne l’utiliser que sur certaines zones du visage. J’essayerais , même si je ne suis pas sure d’être convaincue.

Le deuxième produit est un blush de la marque Cargo Cosmetics (que je ne connais pas) qui porte bien son nom (Beachblush Sunset) . Les couleurs présentes dans ce blush/bronzer sont vitaminés et donnent bonne mine en un coup de pinceau. Il est assez pigmenté et , pour l’avoir déjà testé, tient toute la journée. Gros coup de coeur!

Voilà un produit que je connais déjà et que j’adore : le lait corps d‘Institut Karité Paris. Sa texture très fluide et fraiche est un bonheur à appliquer. Elle répare rapidement les peaux sèches et sent tellement bon. Elle pénètre rapidement, un gros point positif quand on sait que je déteste passer trois heures à m’étaler de la crème sur le corps.

Egalement reçu : le masque Bal masqué des sorciers des laboratoires Garancia. J’adore tester de nouvelles choses de cette marque. J’ai parfois été déçue cependant (surtout par l’eau micellaire qui laissait un film gras et démaquillait mal) , puisque rien que les noms de leurs produits font rêver et que ces mêmes produits n’étaient pas souvent à la hauteur de leurs promesses. Personnellement, j’ai toujours pensé que c’était des produits miracles rien qu’en lisant les appellations. Par contre, je suis ravie de pouvoir tester un masque qui prépare la peau au soleil et qui répare. Autre bonne chose, la marque promet que la peau boit le produit et qu’il n’est donc pas nécessaire de le rincer.

Enfin, derniers produits de cette box: un shampoing et un conditionner en pot. Je ne connais pas la marque. Je n’ai jamais entendu parler de ce produit. Une véritable découverte pour le coup. Et comme j’aime prendre soin de mes cheveux, je suis ravie de les avoir reçu.

 

Beauté/mode

Dans les blés.

Parmi les choses qui me font penser à l’été, il figure dans ma liste les innombrables champs de blés qui apparaissent aux alentours de chez moi pendant le mois de juin. J’ai, depuis quelques années, très envie de prendre des photos dans des grands champs de diverses cultures estivales, l’apothéose étant pour moi, un shooting au milieu des pieds de lavande. Mais comme je vis en Normandie et non en Provence, il est plus facile de se promener dans les blés. J’aime beaucoup les voir jaunir au fil des jours, ça a quelque chose de tellement solaire. Les couleurs changent si vite, passant d’un vert clair à un jaune pale qui s’associe parfaitement avec le ciel bleu.

Il a fait très chaud ces derniers jours en Normandie. C’était donc l’occasion d’aller dans les champs pour photographier une de mes nouvelles tenues d’été. J’ai récemment racheté des basiques comme ce débardeur tout blanc et cette jolie jupe vieux rose. J’aime énormément cette pièce, sa couleur est trop jolie , la coupe est parfaite. J’ai de plus en plus de mal à mettre des jupes courtes, puisqu’avec mon fils, j’ai souvent besoin de me pencher en avant ou de m’accroupir. Alors ça faisait bien longtemps que je n’avais pas fait l’acquisition d’un modèle qui s’arrête à mi cuisse. Et étonnamment, la matière est tellement agréable et la longueur si bien ajustée que je pense qu’elle va devenir ma jupe de l’été.

 

Débardeur Kiabi 

Jupe Boohoo

Sac Mango (similaire ici)

Bague Reserve Naturelle

Sautoir Wish 

Ballerines Babou 

Création / Photographie

Dans la peau de Nastassja Kinski.

Nastassja Kinski. Ce nom ne me disait rien il y a encore un mois, aujourd’hui elle est devenue une véritable inspiration pour moi. Je l’ai découvert à travers le film Paris, Texas, de cette fameuse scène du Peep show où elle parait tellement femme et enfant à la fois. J’aime les personnalités aux caractéristiques contraires. Si faibles et tellement fortes, dures et douces, ouvertes et pourtant compliquées à atteindre. Le personnage qu’elle incarne est de ceux là. Elle a mille facettes qui transparaissent sur son visage le temps d’une scène. Mais au final, on a beau l’observer, elle semble toujours si lointaine, si inaccessible. Elle me fascine. C’est pourquoi j’ai voulu reproduire à ma manière ce personnage si particulier. Et puis je voulais aussi parler un peu aussi de ce film ici, de ce que j’en ai pensé , de ce que j’ai aimé. Je n’étais pas partie dans la bonne optique, je ne pensais pas découvrir ce genre d’histoire, je ne pensais pas qu’il serait si long… mais s’il y a quelque chose qui m’a émerveillé , c’est bien la photographie et l’atmosphère saturée de l’image. Il suffit de regarder l’affiche pour le découvrir. Toutes les couleurs sont criardes, mais loin de faire mal aux yeux, elles imposent une ambiance très intime, hors du temps. J’étais scotchée par toutes les scènes nocturnes en extérieur avec les néons des magasins et dinner américains, dignes des plus beaux tableaux de Hopper. Je suis très attachée à ce genre d’images que je trouve esthétiques au possible. Et même si ce n’est pas le style de film que j’aime regarder, je sais déjà que je repasserais régulièrement certaines scènes pour m’en inspirer.

 

Robe: Boohoo

Création / Photographie

Le jardin botanique.

Les fleurs… si on m’avait dit il y a une dizaine d’années que j’irais dans un jardin juste pour photographier des fleurs , je ne l’aurais pas cru une seconde. Je ne suis pas une femme qui aime spécialement ça. J’ai toujours été vaguement décontenancée par leur façon de resplendir un jour et ternir si vite le lendemain. C’est ce que je n’aimais pas chez elles, leur côté éphémère. Comment la nature pouvait elle être si contrariante? Comment pouvait elle placer tant de beauté dans une chose si délicate et la laisser se faner et mourir si vite? Je trouvais ça atrocement triste. Et puis, les années passant , j’ai découvert qu’elles étaient la métaphore la plus proche de l’instant de bonheur et qu’il fallait savoir les apprécier pour ça. Pour leur vie si temporaire justement. Il faut en prendre soin au moment où elles sont là, pour ne laisser dans nos souvenirs que la plus jolie image qu’elles ont pu offrir. J’ai appris à les détailler , à les contempler. J’ai appris à aimer les acheter quand ma soeur est devenue fleuriste. J’ai appris la photo, et dans ce contexte la macro. J’ai appris que les photographier c’était un peu les sublimer. Alors, pour les admirer encore et encore, je me suis rendue dans le jardin botanique de Caen. C’était la première fois que j’y mettais les pieds. C’était si doux, si calme, si serein. Et même si je n’aimais pas tellement les fleurs, j’ai toujours beaucoup apprécié ces jardins qui permettent de se perdre en plein milieu de la ville. Se retrouver un peu dans ce silence, loin du bruit des voitures et des gens qui marchent à toute vitesse, ça a toujours eu sur moi un effet apaisant. Là-bas, on peut s’asseoir dans l’herbe et rêvasser, ou alors on peut aussi ne penser à rien. Tout est permis, l’esprit est libre, la pensée permise.

 

Humeurs

Je n’écris pas qu’ici.

Ce n’était pas un projet secret. Oh non, ça n’avait rien d’un secret. C’est plutôt une sorte de pudeur qui m’a envahi , une sensation d’intimité , une atmosphère particulière qui m’a donné envie de garder ça pour moi encore un moment. Alors voila, aujourd’hui, avec une pincée de courage, je me sens prête et je viens dévoiler que je n’écris pas seulement ici. Il n’y a pas que sur le blog, ma petite maison 2.0 qu’on peut me lire. J’ai longtemps écris pour moi, dans des carnets, des cahiers. Mais là, c’est différent. Je ne raconte pas d’histoire, je ne crée pas d’univers. Je parle juste de la façon dont je perçois la notion de confiance en soi, j’essaye de donner des petits conseils pour apprendre à accepter son corps ou ses gouts , petits conseils qui fonctionnent sur moi. Je fais partie des rédactrices d’un webzine collaboratif qui ne cesse de grandir de jour en jour. Chacune y partage son ressenti, chacune écrit pour partager, discuter, aider aussi. J’ai été contacté par Renée quelques semaines avant que l’aventure ne débute. Elle m’a demandé de participer, d’essayer et je l’ai écouté. Aujourd’hui, deux des nombreux articles du webzine sont les miens. Je ne savais pas trop comment m’y prendre, c’est vrai. D’habitude, je n’écris que sur moi. Alors j’ai commencé, recommencé jusqu’à sortir quelque chose de lisible, de cadré. Le premier article que j’ai soumis au webzine a été sélectionné parmi les coups de coeur sur Hellocoton: une petite fierté, un encouragement pour continuer. Au moment où je vous parle, Toutes Belles n’est plus seulement un webzine, mais aussi un magazine numérique que vous pourrez retrouver chaque mois. Quant à moi, je retourne à ma page blanche que je vais de nouveau essayer de noircir du mieux possible afin de proposer un article qualitatif qui, je l’espère, plaira à nouveau.