Beauté/mode

Le syndrôme de l’essayage impulsif.

En passant chez Mango, il y a une petite semaine de cela, je suis tombée sur le tout petit rayon soldes qu’il restait. Il faut dire que je n’avais pas pris le temps de courir les magasins ces derniers temps . J’ai tout simplement loupé les soldes. Dans le Mango de mon centre commercial préféré donc, j’ai pris trois-quatre robes qui me plaisaient sur leur cintres pour les essayer. J’ai le syndrome de l’essayage impulsif moi. Il m’arrive assez souvent de vouloir voir ce que donne une pièce sur moi, juste comme ça. Je n’ai même pas envie d’acheter, je veux juste voir, regarder comment le tissu tombe sur ma silhouette, toucher les textures, apprécier les couleurs. Bien souvent, je remet tout le monde sur son cintre, prends mes clics et mes clacs et ne regrette absolument pas mon non-achat compulsif.  Par contre, parfois, comme cette fois là,  je passe une première fois une robe, la regarde, marche, l’observe, voit les matières s’envoler, la remet sur son cintre , essaye les autres pièces et puis…. c’est plus fort que moi , je dois repasser la première robe parce qu’elle est chouette quand même. Alors à ce moment là, je me pose tout un tas de questions. Est-ce bien raisonnable? Non. En ai-je vraiment besoin? Bien sur que non. J’ai beau donner les bonnes réponses à mes propres questions, je me retrouve tout de même en caisse, prête à dégainer la carte bleue. C’est l’histoire de cette robe rouge, à la couleur éclatante et aux tissus tellement fluides! C’est l’histoire de la quasi totalité des pièces de mon dressing. Alors, est ce que je regrette ? Absolument pas. Ma maladie à moi ce n’est pas l’achat compulsif, mais l’essayage impulsif et croyez moi, ce n’est vraiment pas pareil.

Robe: Mango / Chaussures: Chauss’Expo / Bijoux: Histoire d’Or

 

 

 

 

Beauté/mode

Une Birchbox pour fêter l’amitié.

S’il y a bien un rendez vous mensuel que j’essaye de ne pas rater c’est bien celui de l’ouverture de la Birchbox du mois. A part pour celle de décembre qui m’avait très déçue, je n’ai, je crois, jamais loupé de vous en parler ici. Ce mois ci, la box se pare de couleurs pastels que j’aime beaucoup. Ce vert est l’une de mes couleurs préférées. C’est d’ailleurs le même vert que ma robe d’été favorite que je vous présentais il y a quelques mois juste là. Mais en plus d’arborer ces couleurs plutôt originales pour un mois de février ( puisque c’est le mois de la Saint Valentin et que j’ai l’impression de voir la vie en rose/rouge en ce moment) , le thème est tout aussi étonnant. Birchbox a décidé de célébrer l’amitié entre filles ce mois ci en sélectionnant tout un tas de produits que l’on pourrait faire découvrir à nos meilleures amies. En plus de toutes ces jolies surprises, Birchbox nous a glissé le numéro du magazine Glamour de ce mois ci , là encore pour pouvoir le lire entre copines!

 

Tout première chose qui m’a interpellé : ces pin’s que je trouve à la fois funs et féminins. Pile dans l’air du temps, je suis ravie de recevoir ce genre de goodies pour donner une touche d’originalité à ma veste en jean plus toute jeune et à mes petites robes noires souvent trop sobres.

En ce qui concerne les produits maintenant, j’ai pu retrouver la marque Befine que je connais bien puisque j’ai déjà testé pas mal de choses de chez eux. Dont un masque qui m’avait carrément déçue! Ce mois ci, l’équipe a décidé de sélectionner cette crème de nuit à base de riz et de cacao. Je l’ai ouverte pour savoir si ça sent le chocolat et … l’odeur est très étrange. Pour ma part je n’aime pas du tout, et je suis plutôt contente de ne devoir mettre cette crème que la nuit. Jamais j’aurais pu appliquer un produit avec une telle odeur en journée. Cependant, je vais tout de même la tester. Espérons que le résultat sera correct.

Le deuxième produit est un conditionner de la marque Luseta, que je ne connais pas du tout. J’adore recevoir des soins pour les cheveux alors c’est un bon point. Je ne l’ai pas encore testé mais au niveau odeur, celui ci rattrape largement le premier produit. Il sent tellement bon! En plus de cela, ce soin à la kératine ne contient ni sulfate, ni phosphate, ni parabènes et son prix est très abordable ( 11€05 les 500 ml) .

C’est le produit tout en un de ce mois ci et pourtant, même si je ne suis pas fan de ce concept, je dois avouer que cette huile me fait vraiment de l’oeil. Elle ne laisse pas de film gras  ( je l’ai appliqué à l’instant sur les mains ) et adoucit la peau. En ce qui me concerne, je préfère largement utiliser les huiles sur les cheveux puisque j’ai une peau compliquée et que j’ai peur d’aggraver mon cas. A tester.

Et enfin, j’ai reçu un crayon waterproof Marcelle couleur « expresso »  et un baume à lèvres teinté de Pixi by Petra. En ce qui concerne le crayon Marcelle j’ai déjà reçu trois produits de cette marque et je ne suis pas convaincue. J’espère que celui ci rattrapera les autres. Je doute un peu sur sa résistance à l’eau, mais j’essayerais tout de même. Le baume à lèvres, lui, est une jolie découverte. Il laisse un très joli voile vieux rose marroné sur les lèvres, il est agréable à porter, hydrate les lèvres juste ce qu’il faut. Par contre, le packaging est hyper cheap et très mal pensé. On a l’impression qu’il va partir en morceaux à tout moment. Dommage, surtout vu son prix (9€35 les 4g) .

Dans l’ensemble, je suis tout de même convaincue par cette box. Tous les produits vont me servir, sauf peut être la crème de nuit ( ça dépendra de son action durant les premières nuits de test) . Je suis agréablement surprise par le thème du mois et par les goodies qui sont vraiment top. J’ai toujours la sensation que Birchox suit mon profil beauté , ce qui est très positif contrairement à Glossybox, dont j’ai stoppé l’abonnement il y a plusieurs mois après avoir reçu des cosmétiques dont je n’avais pas l’utilité.

 

Humeurs

Tout ce que je ne ferais pas à la Saint Valentin.

J’adore la Saint Valentin, j’adore voir les boutiques décorées de petits coeurs, j’aime le rose et le rouge, j’aime les ballons et les chocolats et j’aime les fleurs coupées. Je crois que j’ai toujours été une romantique. J’aime les chansons qui parlent d’amour, les mots, les textes, et les bouquins qui racontent des contes de fées. J’ai toujours eu tendance à être très émotive devant les échanges d’alliances lors des mariages et les magnifiques déclarations d’amour qui fleurissent les 14 février. Ce sont des choses qui ne me laissent pas indifférente et pourtant, très paradoxalement, c’est très loin de mes rêves à moi. Voilà pourquoi j’ai décidé de compiler tout ce que les autres vont faire ou aimeraient faire pour la Saint Valentin et que moi je vais fuir.

  • Aller au restaurant le soir du 14 février. Je ne vois pas pourquoi j’irais m’embêter à attendre qu’ une place se libère au restaurant ce soir là, alors que tous les autres soirs les restaurants sont vides. Et en plus de cela, les menus sont hors de prix, comme pour les 31 décembre.
  • Aller voir Fifty Shades darker avec mon amoureux. Là encore, je ne vois pas pourquoi j’irais me tasser sur mon petit siège au milieu de pleins d’autres couples ce soir là alors qu’y aller un autre jour en semaine promet un peu plus de place et de tranquillité. Et puis, Fifty Shades Darker est sorti la semaine dernière et je l’ai déjà vu … deux fois.
  • Accepter une demande en mariage. Là encore, Chéri est au courant, je ne veux pas de demande en mariage en public un soir de Saint Valentin. Déjà parce que je ne suis pas une adepte des demandes en mariage à l’ancienne (vous voyez le tableau? Un restaurant, lui hyper stressé, moi hyper gênée et tous les autres gens qui applaudissent au moment du Oui fatidique…) Et je trouve que rien n’est plus cliché que la Saint Valentin pour ce genre de déclaration.
  • Me promener en robe hyper sexy pour les beaux yeux de l’Amoureux. D’un , si j’ai envie de lui plaire , de faire plus d’efforts , je n’attends pas la Saint Valentin pour le faire; Et de deux, je suis pas trop enthousiaste de chopper un rhume parce que mon décolleté est trop plongeant et qu’il fait -5°C dehors. Donc la robe sexy au décolleté plongeant ça sera pour les beaux jours. En attendant , il me supportera bien encore quelques temps en pull doudou et collants bien chauds.
  • Offrir et me faire offrir un cadeau. Là encore, c’est une question de principe et de timing. Si j’ai envie d’offrir un cadeau , je n’attends pas février pour le faire. Et je n’exige pas non plus qu’il m’en offre. L’amour, c’est toute l’année!
  • Tapisser la maison de pétales de roses et allumer toutes les bougies. Avec ma maladresse, je serais bien capable de mettre le feu à la maison.

Beauté/mode

Du violet pour la Saint Valentin.

Il y a quelques mois, je n’aurais jamais pensé vous proposer des make up ici. Et puis, peu avant Noël , je me suis lancée. Depuis, je n’avais pas ressauté le pas. Pourtant je n’ai pas essuyé de mauvaises critiques sur mon make up vert sapin. A vrai dire, je ne suis pas vraiment à l’aise avec les photos en gros plan puisque j’ai vraiment une vilaine peau changeante et avec laquelle je me bats depuis des années. Je suis bien plus fière de mes photos de paysages et de mes looks par exemple. Enfin tout ça pour vous dire que je saute de nouveau le pas et je vous propose un make up, pour la Saint Valentin cette fois ci. J’apprends tous les jours en ce qui concerne le maquillage et j’avoue me débrouiller de mieux en mieux. Aujourd’hui je suis totalement addict du maquillage des sourcils que j’effectue avec mes produits Benefit et en ce qui concerne les paupières, je maitrise enfin ma palette Vice 4 de chez Urban Decay. Pour ce make up, j’ai humidifié tous mes fards pour gagner en texture et en profondeur. Je suis complètement folle des tons violets/mauves sur les brunes aux yeux marrons. Je trouve que ça habille le regard sans l’assombrir davantage. Et pour les lèvres, j’ai simplement utilisé un rouge à lèvres très crémeux à la tenue impeccable de chez Lancôme. J’avais envie de twister le traditionnel smocky gris/noir et le sulfureux rouge à lèvres rouge avec un make up unicolore qui joue sur les dégradés et les textures mais qui reste cependant assez chic et glam’ pour une soirée en amoureux.  Alors, selon vous, le pari est-il réussi?

 

 

Beauté/mode

Mes favoris de Janvier.

Je crois l’avoir déjà dit ici, certainement l’année dernière mais je trouve le mois de Janvier toujours a « deux vitesses ». La première quinzaine passe toujours très vite, à peine le temps de se remettre des fêtes que c’est déjà fini. La seconde quinzaine par contre, c’est une autre histoire, je suis fatiguée et lasse. J’attends les vacances de février avec impatience. Au niveau de la beauté, tout cela se ressent. C’est pourquoi dans mes favoris du mois, vous pourrez voir des choses simples mais efficaces, ce qui se rapproche le plus de la cosmétique pour Working Girl bien loin des strass et des paillettes du mois de décembre. Le but? Préserver une peau saine et en bonne santé malgré la fatigue, avoir des produits adaptés à la vie à mille à l’heure que je mène en début de mois et des soins pour se chouchouter !

Premier chouchou du mois, cette crème pour le corps Rituals. C’est la crème cocooning par excellence. Très riche, elle nourrit intensément n’importe quelle peau déshydratée et répare très vite les peaux endommagées par le froid ou le rasoir. Je n’avais jamais testé de soin de cette marque auparavant et je dois avouer que cette crème me donne envie de me pencher un peu plus sur l’ensemble de leurs gammes. En plus, elle sent divinement bon la fleur de cerisier. Une merveille.

Je ne pensais pas que j’irais jusqu’à parler d’anti-transpirant ici mais depuis quelques temps, une petite révolution s’est glissée dans ma routine matinale. Cela faisait longtemps que je voulais tester les déodorants Schmidt’s en stick et Birchbox m’a permis de le faire . Cependant, bien que très efficaces (voir révolutionnaires!), je n’aimais pas l’odeur trop forte et la texture hyper granuleuse qui râpait la peau. J’ai donc chercher un anti-transpirant sous le même format mais avec une texture différente et une odeur plus douce et je suis tombée sur celui de chez Dove qui offre en plus 1/4 de crème hydratante . En plus d’être efficace, il permet de prendre soin de la fine peau des aisselles. L’odeur n’est pas entêtante et sa formule non granuleuse est hyper agréable à appliquer.

Bon, ça y est , je suis totalement accro aux produits Phytomer. Les trois échantillons reçus m’ont complètement séduite. Cependant, je ne pensais pas avoir besoin de cette crème fondante désaltérante. Mais après les nombreux make up pendant les fêtes et la vague de grand froid qui s’est installée sur la région durant le mois, ma peau en avait pris un sacré coup. Elle s’était considérablement asséchée sur les joues et le front et a gardé sa tendance grasse sur la zone T. Là encore c’est un peu un produit doudou. Je l’ai mis « en cure » le soir pendant une semaine et dès la première nuit , j’ai vu de véritables changements. Les zones de sécheresses se sont estompées et au bout de la semaine ma peau était complètement désaltérée.

 

Vous l’avez déjà vu ici récemment, vous le reverrez souvent. Ce trio d’ombres à paupières Peony est juste parfait! Il ne suffit que de ces trois fards pour se maquiller le jour ET le soir. D’ailleurs, ils commencent à être creusés: preuve que je les utilise à chaque fois que je me maquille les yeux. La teinte à gauche est ultra lumineuse et le bronze est magnifique. Quand au brun , il est très pigmenté et permet , avec très peu de matière, de prononcer un peu plus le regard. Seul petit bémol : ce trio (qui est riquiqui) coûte quand même 19€.

Ah ! Le High Brow de chez Benefit, enlumineur pour arcade sourcilière par excellence! Jusque là, je n’utilisais que mon crayon Chella que j’ai depuis pas mal de temps maintenant. Et je me suis rapidement rendue compte que rien ne peut détrôner Benefit lorsqu’il est question de maquillage pour les sourcils. La matière est hyper facile à travailler et la couleur ( qui est rosée) bien mieux adaptée à ma carnation. Rien à voir avec le jaunâtre du crayon Chella.

Il est de retour! Pour Noël, j’ai reçu un nouveau flacon de MON parfum (Alien de Mugler). J’y suis fidèle depuis 6 ans et j’avais fini mon dernier flacon cet automne. J’ai essayé tout un tas d’autres parfums sont grand enthousiasme. Celui ci est pour moi l’exception. Son odeur ambrée boisée est hyper mystérieuse, il ne ressemble à aucun autre parfum. Impossible de se tromper.  Et le design de son flacon est magnifique, une petite oeuvre d’art à poser sur sa coiffeuse.

 

Humeurs

Ce métier que je chéris tant et que je n’exercerais jamais.

Quand j’étais petite je voulais devenir maitresse. L’idée a commencé a germé lorsque j’étais à peine plus haute quee trois pommes et au fil des années , mon désir de devenir enseignante s’est renforcé. Cela a entièrement joué sur la voie que j’ai suivi. D’abord , une bonne note pour le BEPC et un bac économique et social en poche. Ensuite une fac d’Histoire et des sciences de l’éducation. Ou mieux encore, des sciences de l’éduc’ tout court! C’était le plan parfait et pourtant, l’histoire ne s’est pas terminée comme elle l’aurait dû.

Bien sûr, j’ai eu mon BEPC et mon bac , bien sûr j’ai entamé des études d’histoire. Mais je ne les ai jamais terminées. J’ai très rapidement trouvé que la fac n’était pas un lieu pour moi. Je m’y sentais trop seule, pas assez soutenue… Et puis franchement, les cours d’Histoire, un vrai désastre. J’ai arrêté ces études là pendant ma seconde année . J’aurais pu franchir le cap si les cours m’intéressaient mais c’était loin d’être le cas. Je n’ai pas eu la chance de connaitre les sciences de l’éducation dès l’arrivée en licence dans ma ville et ça aussi, ça aurait pu être décisif sur mon avenir professionnel. En fin de compte, plutôt que de chercher à trouver une autre voie, j’ai carrément décidé de changer de voie. Je me suis trouvée un petit job en commerce qui me satisfaisait bien , avec une équipe adorable et un patron exécrable, mais j’étais heureuse de me lever le matin pour y aller. Comme partout, il y eu des moments plus difficiles où la fatigue a pris le dessus et où je ne me sentais plus capable de rien mais je dois reconnaitre que j’étais assez courageuse et positive et les moments de mou étaient de courte durée.

Ensuite, il y eu Kéo, la plus douce et belle étape de ma vie. Là aussi complétement déstabilisante et fatigante , mais vous savez, un enfant, peu importe les problèmes rencontrés, reste la plus grande chance d’une vie. De la mienne en tout cas. J’ai pris du temps avec mon fils, le CDD dans mon entreprise se terminant pendant mon congé maternité. Je n’ai pas voulu chercher un nouveau travail immédiatement. C’était tellement agréable de se laisser bercer par ce sentiment de plénitude. Et ça me laissait le temps de réfléchir à ce que je voulais vraiment. Après maintes et maintes discussions avec des personnes de tous horizons , je me décidais alors de revenir à mon premier amour: l’enseignement. Mais je ne pouvais pas reprendre d’études sans avoir de quoi vivre et faire vivre ma famille à côté. J’ai donc trouvé une solution, une voie détournée pour me rapprocher au mieux de ce métier que j’aime tant: je suis devenue auxiliaire de vie scolaire (entendez par là que j’aide un enfant handicapé à suivre une scolarité dites « normale ») . J’y ai rencontré des intervenants et des enseignants très pro et très attachés à leurs métiers qui m’ont quelquefois donné envie de retenter des études en fac. J’y ai aussi découvert les côtés cachés, un peu plus sombres , un peu plus difficiles de ces métiers qui visent à préparer les enfants du mieux possible à l’avenir. J’y ai vu les choses que l’on ne soupçonne pas: les heures de travail en dehors de l’école, les conflits, les contacts difficiles, les appréhensions et parfois même cette difficulté à ne pas lâcher prise. Malgré tout ça, je reste persuadée que c’est l’un des plus beau métier du monde. Et en plus d’être fascinée par l’éducation, je suis aujourd’hui admirative de ces personnes qui travaillent aux cotés des petits adultes de demain.

Quand je me retourne sur le chemin parcouru, je ne regrette rien. Je suis devenue maman à l’âge de 21 ans et si je n’avais pas « échoué » lors de mes études, je n’aurais pas connu ce bonheur d’être mère très jeune. De plus, j’ai acquis des expériences dans différents domaines et j’ai grandi , me suis responsabilisée plus vite que je ne l’aurais fait en restant étudiante pendant cinq longues années. Aujourd’hui , enseignant , c’est un métier que j’aime encore énormément, mais que je n’exercerais jamais. Je me suis fait une raison. Mieux encore, je l’accepte sans problème et me tourne vers un avenir, certes incertain, mais rempli de bonnes surprises et de jolies expériences. J’en suis sure.

Découvertes

The OA, la pépite Netflix.

Je ne suis pas une dévoreuse de séries. A vrai dire, cela ne fait que peu de temps que j’ai appris à apprécier ce genre de contenu. Plus ou moins deux ans pour être à peu près exacte. J’ai commencé avec The Walking Dead qui m’a beaucoup passionné et qui me passionne toujours, Gossip Girl que je peux regarder en boucle et finalement Stranger Things dont j’ai beaucoup aimé l’univers. Une chose cependant freine ma « vitesse de visionnage » : je n’arrive pas à m’intéresser à plusieurs histoires en même temps. Je ne regarde donc qu’une seule série à la fois. C’est ainsi qu’il y a quelques jours, envieuse de me replonger dans un nouvel univers, je cherche sur Netflix ce que je vais bien pouvoir regarder. Je tombe sur The OA. Je n’étais pas spécialement emballée par le synopsis mais l’affiche, elle, m’a fait rêver. Immédiatement. J’ai donc commencé sans grande conviction ce premier épisode un peu long et trop abstrait. Fait remarquable , le générique arrive à un moment où on ne l’attends plus. Vraiment étrange… Et puis, juste après ce générique tardif , l’histoire prend forme et là j’ai littéralement enchainé les épisodes jusqu’au huitième et dernier dont le final ne m’a pas laissé de marbre. Episodes qui ne sont pas tous équivalents en terme de temps . Etrange , je vous dis…

Alors The OA, c’est quoi?

L’histoire, au début pas si compliquée, d’une nana nommée Prairie/Nina/OA qui réapparait 7 ans après sa disparition, sans donner aucune explication ni à ses proches ni à la police,  avec des cicatrices dans le dos et une vue impeccable (alors qu’elle a disparu aveugle).

Après un tel synopsis j’avais peur de tomber dans le déjà-trop-vu drame amnésique où l’actrice principale n’est en faite qu’un agent double perturbé ou schyzophrène. Je me trompais sur toute la ligne. Quand Prairie commence à raconter son histoire, on comprend vite dans quel délire on part. Il s’agit là d’une histoire surnaturelle ( mais qui ne fait pas peur), spirituelle et philosophique qui aura eu l’effet de me tenir en haleine et de me remettre en question sur les choses existentielles de la vie et de la mort. C’est pourquoi je la déconseille à tous ceux qui sont très terre à terre.

Les personnages principaux sont, pour la plupart, ce qu’il y a de plus réel et humain. Dans le premier épisode , on rencontre la moitié d’entre eux, qui sont les élus choisit par Prairie pour entendre son histoire. Il s’agit de quatre ados et d’une prof tous issus de la même école et tous , visiblement, dans une situation familiale compliquée. Même si certains sont assez détestables au premier épisode, leur coté humain et imparfait reprend le dessus et on apprend à les apprécier. Ils vont être tous très touchés par l’histoire que leur raconte Prairie et partent dans l’aventure sans aucun à priori.

L’ambiance du film est savamment orchestrée. Les scènes sont longues mais pleines de sens et laisse le temps au spectateur d’intégrer toutes les informations. Tout se succède et se coordonne à merveille et c’est ainsi qu’on est plongé dans l’histoire de OA . On souffre avec elle, on pleure avec elle, on aime avec elle, on se surprend même à réfléchir à une voie de secours pour l’aider. Loin de moi l’idée de tout dévoiler ici, mais le sujet principal étant l’expérience de mort imminente, les pistes sont nombreuses et très intéressantes. Et elles sont exploitées avec brio. Et même si avec du recul cela semble complètement impossible, sur le moment on ne doute de rien et on ne se doute de rien. Alors quelle piste suivrez vous? La recherche scientifique et son côté rationnel? Ou bien la possibilité d’une dimension spirituelle entre la vie et la mort? A moins que la science ne cherche qu’à prouver l’existence de l’irrationnel…. Réponse dans cette pépite que je vous invite à découvrir sur Netflix.

 

Vie de famille

A la mer, Maman!

Mercredi 18 janvier. Il fait froid, vraiment très froid mais le soleil brille. Il est 15h30 sur la plage de Merville Franceville et des petites baskets foulent le sable. La mer est loin et il faut redoubler d’efforts pour l’atteindre. Il ne faut pas céder à ce vent glacial qui passe à travers les vêtements et surtout il faut profiter. La plage nous appartient, elle n’est rien qu’à nous. Pas un promeneur à l’horizon. D’autres mamans tentent puis décident qu’il fait trop froid. Des marcheurs viennent jusqu’à l’eau puis repartent aussitôt. Je ne suis pas franchement sereine de l’emmener tout près de l’eau mais c’est lui qui l’a décidé. « A la mer, Maman! A la mer! » a t-il crié joyeusement. Alors, j’ai cédé. Nous avons d’abord observé les vagues, et puis elles ont frôlé nos chaussures alors nous nous sommes dit qu’il valait peut être mieux reculer. Il y a eu cet instant , cette minute de contemplation avant de revenir à l’habituelle cueillette de coquillages. C’est drôle, à chaque fois, il fait ça. Il passe un long moment a scruté le sable et quand il trouve un trésor, il le ramasse. Alors, je mets le petit objet dans mon sac et je prends bien soin de ne pas le perdre. Lorsqu’il a décidé qu’il en avait assez peut alors débuter la vraie balade. Celle où on prend des photos, où on avance vraiment au point qu’après quelques minutes de marche, la voiture nous parait bien loin. Et puis, il y a le retour par un autre chemin. On longe la plage et on essaye de trouver une boulangerie, un endroit où nous réchauffer, un lieu calme qui contraste avec le bruit permanent des grosses vagues d’hiver.  C’est nos petites habitudes à nous. Les habitudes de quand on va « à la mer, Maman! A la mer » .

 

Beauté/mode

Routine capillaire: mes produits de grande surface.

Il y a un mois, je décidais de passer chez le coiffeur. Après avoir laissé pousser mes cheveux durant un an, je voulais revenir sur un carré plongeant. Mes cheveux, alors assez longs, avaient souffert de l’été , du soleil, de nos après midi à la piscine et à la plage et du retour du sèche cheveux cet automne. Il était temps de faire peau neuve. Par la même occasion, j’ai également revu ma routine capillaire qui, depuis quelques mois, était devenue bien trop hasardeuse et me suis rabattue sur des produits que je connais et que j’adore. Dans le lot, quatre viennent de grande surface.

Les shampoings et après shampoing Timotei sont pour moi une valeur sure. Je les ai découvert à leur sortie ( il me semble que j’étais au lycée) et depuis, ils reviennent régulièrement compléter ma routine capillaire. Le shampoing rend les cheveux doux et brillants et l’après shampoing à un fort pouvoir démêlant . En plus de cela, ils aident à révéler toutes les nuances de mes cheveux châtains.

Le spray démêlant, c’est LE produit qui me facilite régulièrement la vie. J’ai les cheveux fins et par conséquent, ils s’emmêlent très vite. En cas de gros noeuds ou de cheveux emmêlés par le vent (en Normandie, ce n’est pas rare) , il suffit juste d’utiliser ce spray et en trois coups de brosse, plus rien. Son parfum est hyper frais et agréable et reste dans les cheveux assez longtemps.

En plus des noeuds, j’ai des cheveux qui manquent sérieusement de volume . Voila pourquoi j’opte donc pour un carré plongeant et pour des produits légers. J’ai remarqué que la plupart des masques ont tendance à alourdir les cheveux et même s’ils sont souvent très efficaces, j’ai beaucoup de mal à les appliquer à la régularité recommandée tellement j’ai de mal à retrouver du volume par la suite. J’ai donc trouvé une alternative très efficace. J’applique cette brume miracle (qui est en faite une huile sèche) comme un masque. Je laisse poser quinze minutes puis je fais mon shampoing. Les cheveux ressortent hyper brillants et doux, sont nourris en profondeur et ne perdent pas en volume. A mes yeux, c’est un soin parfait.

Beauté/mode

Juste un bouquet.

 

S’il y a bien quelque chose dont je ne peux pas vous parler ici, c’est bien de sacs. Je n’ai jamais été friande d’accessoires. On me voit rarement changer de bijoux, porter des foulards, ou encore acheter des lunettes de soleil. En ce qui concerne les sacs, c’est même pire, je n’aime pas ça. Je trouve cela encombrant et franchement pas pratique. Certes, il y en a de très beaux, qui coutent aussi très cher, mais quitte à commencer (ou continuer) une collection, mon choix se portera largement plus sur une nouvelle paire de chaussures. C’est pourquoi, j’ai décidé d’arrêter de shooter des looks dans lesquels je porte des sacs quand je n’en ai pas l’utilité. De toute façon , avoir cet objet à mon épaule tout le temps ça ne me ressemble absolument pas. Je suis bien plus « confortable » sans.

En ce qui concerne le look du jour, j’ai eu un vrai coup de coeur pour cette robe kaki qui sort tout droit de chez Boohoo (vous remarquerez qu’elle est toute froissée, apparemment je n’ai pas jugé utile de la repasser)  avec laquelle je porte mes bottines Promod et un sautoir en perle. J’avais envie de casser son style Casual. Enfin, je voulais vous montrer et vous parler de ce magnifique bouquet qui a été réalisé par ma soeur et ses doigts de fée. Autant vous dire qu’avec un talent pareil, je ne peux être que fière d’elle.