Humeurs

Ce métier que je chéris tant et que je n’exercerais jamais.

Quand j’étais petite je voulais devenir maitresse. L’idée a commencé a germé lorsque j’étais à peine plus haute quee trois pommes et au fil des années , mon désir de devenir enseignante s’est renforcé. Cela a entièrement joué sur la voie que j’ai suivi. D’abord , une bonne note pour le BEPC et un bac économique et social en poche. Ensuite une fac d’Histoire et des sciences de l’éducation. Ou mieux encore, des sciences de l’éduc’ tout court! C’était le plan parfait et pourtant, l’histoire ne s’est pas terminée comme elle l’aurait dû.

Bien sûr, j’ai eu mon BEPC et mon bac , bien sûr j’ai entamé des études d’histoire. Mais je ne les ai jamais terminées. J’ai très rapidement trouvé que la fac n’était pas un lieu pour moi. Je m’y sentais trop seule, pas assez soutenue… Et puis franchement, les cours d’Histoire, un vrai désastre. J’ai arrêté ces études là pendant ma seconde année . J’aurais pu franchir le cap si les cours m’intéressaient mais c’était loin d’être le cas. Je n’ai pas eu la chance de connaitre les sciences de l’éducation dès l’arrivée en licence dans ma ville et ça aussi, ça aurait pu être décisif sur mon avenir professionnel. En fin de compte, plutôt que de chercher à trouver une autre voie, j’ai carrément décidé de changer de voie. Je me suis trouvée un petit job en commerce qui me satisfaisait bien , avec une équipe adorable et un patron exécrable, mais j’étais heureuse de me lever le matin pour y aller. Comme partout, il y eu des moments plus difficiles où la fatigue a pris le dessus et où je ne me sentais plus capable de rien mais je dois reconnaitre que j’étais assez courageuse et positive et les moments de mou étaient de courte durée.

Ensuite, il y eu Kéo, la plus douce et belle étape de ma vie. Là aussi complétement déstabilisante et fatigante , mais vous savez, un enfant, peu importe les problèmes rencontrés, reste la plus grande chance d’une vie. De la mienne en tout cas. J’ai pris du temps avec mon fils, le CDD dans mon entreprise se terminant pendant mon congé maternité. Je n’ai pas voulu chercher un nouveau travail immédiatement. C’était tellement agréable de se laisser bercer par ce sentiment de plénitude. Et ça me laissait le temps de réfléchir à ce que je voulais vraiment. Après maintes et maintes discussions avec des personnes de tous horizons , je me décidais alors de revenir à mon premier amour: l’enseignement. Mais je ne pouvais pas reprendre d’études sans avoir de quoi vivre et faire vivre ma famille à côté. J’ai donc trouvé une solution, une voie détournée pour me rapprocher au mieux de ce métier que j’aime tant: je suis devenue auxiliaire de vie scolaire (entendez par là que j’aide un enfant handicapé à suivre une scolarité dites « normale ») . J’y ai rencontré des intervenants et des enseignants très pro et très attachés à leurs métiers qui m’ont quelquefois donné envie de retenter des études en fac. J’y ai aussi découvert les côtés cachés, un peu plus sombres , un peu plus difficiles de ces métiers qui visent à préparer les enfants du mieux possible à l’avenir. J’y ai vu les choses que l’on ne soupçonne pas: les heures de travail en dehors de l’école, les conflits, les contacts difficiles, les appréhensions et parfois même cette difficulté à ne pas lâcher prise. Malgré tout ça, je reste persuadée que c’est l’un des plus beau métier du monde. Et en plus d’être fascinée par l’éducation, je suis aujourd’hui admirative de ces personnes qui travaillent aux cotés des petits adultes de demain.

Quand je me retourne sur le chemin parcouru, je ne regrette rien. Je suis devenue maman à l’âge de 21 ans et si je n’avais pas « échoué » lors de mes études, je n’aurais pas connu ce bonheur d’être mère très jeune. De plus, j’ai acquis des expériences dans différents domaines et j’ai grandi , me suis responsabilisée plus vite que je ne l’aurais fait en restant étudiante pendant cinq longues années. Aujourd’hui , enseignant , c’est un métier que j’aime encore énormément, mais que je n’exercerais jamais. Je me suis fait une raison. Mieux encore, je l’accepte sans problème et me tourne vers un avenir, certes incertain, mais rempli de bonnes surprises et de jolies expériences. J’en suis sure.

30 Comments

  • Reply

    doublerose

    27 janvier 2017

    Il ne faut jamais dire jamais. Qui sait.
    C’est sur que retourner sur les bancs de la fac pendant 5 ans peut faire peur mais si un jour l’envie revient peut-être .

    J’avais cette envie aussi. j’ai passé le concours (c’était plus facile j’avais déjà un bac +5) et j’ai testé. J’ai démissionné car cela ne m’a pas plu…mais je ne regrette pas.

    et sinon, comme tu le dis, si ce n’est pas ça, tu trouvera autre chose sur ta route.

    • Reply

      boutchako

      27 janvier 2017

      Comme tu dis, il ne faut jamais dire jamais, mais dans mon cas les chances sont infimes. Et j’ai envie de bien d’autres choses, je sais déjà que ça ne m’en laissera pas un goût amer.
      Et toi, qu’est ce qui ne t’a pas plu dans le métier? Le contact avec les enfants? L’équipe? Le système? Je suis assez curieuse d’avoir d’autres ressentis …
      A bientôt 🙂

      • Reply

        Estelle

        29 janvier 2017

        De plus en plus de démissions malheureusement en première année. Il y a beaucoup d’explications, personnelles et plus générales. L’envers du décor est en effet complexe, l’EN ne donne pas les moyens qu’elle devrait à l’enseignement public, moins de candidats pour le métier aussi. Cela est un peu aporétique. Dans l’EN depuis 10 ans, professeur des écoles puis de lettres depuis 4 ans, j’aime l’échange, la transmission (quel GROS mot) mais les réformes inaptes successives nous font du mal, comme aux élèves; nos idéaux en prennent un coup. On nous voit comme ne travaillant que 19 ou 24 heures alors que l’on est au moins 40 heures à travailler par semaine, au bas mot. Les jeunes enfants comme les ados nous demandent une réelle présence physique, et psychologique qui plus est… Enfin, voilà, il y a quelques billets sur mon blog à ce sujet. Vous trouverez certainement un élan pour ce métier ou un autre.

        • Reply

          boutchako

          30 janvier 2017

          J’irais voir avec plaisir votre blog, lire quelques articles sur le sujet. Je suis parfaitement d’accord avec vous, on ne donne plus les moyens aux enseignants de faire leur job correctement. C’est scandaleux quand on se rend compte qu’il s’agit de l’avenir de milliers d’élèves. Je me rends bien compte depuis que je suis AVS à quel point le travail est lourd et difficile mais aussi plein de magie et de partage. Voir un enfant réussir , c’est une si belle victoire…
          A bientôt.
          Charlène

  • Reply

    Milie

    27 janvier 2017

    Salut,

    C’est la première fois que je viens sur ton blog mais le titre de ton article m’a interpellée ! Il fait écho à ma propre histoire car moi aussi j’ai depuis petite souhaitée être maitresse. Et comme toi, j’ai passé le bac puis fait une fac d’histoire (2 ans, et j’ai arrêté). J’ai changé de cursus pour travailler dans la communication. J’ai adoré travailler dans ce milieu (8 ans !) mais il me manquait toujours quelque chose… Un jour j’ai quitté mon boulot pour reprendre des études (le fameux master MEEF) et cette année je suis professeur des écoles stagiaire ! Comme quoi, tout peut arriver quand on souhaite quelque chose 😉

    • Reply

      boutchako

      27 janvier 2017

      Merci pour ton commentaire qui m’aide à réaliser bien des choses. Peut être que dans mon esprit l’idée de reprendre des études n’a pas encore tout à fait muri. Peut être parce que la vie en ce moment est vraiment difficile et qu’il faut que je subvienne aux besoins (tant financièrement qu’en terme de temps) de mon bout’chou qui va à peine avoir trois ans. Je garde ton témoignage quelque part dans ma tête. Je laisse l’idée germer , on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve. Pour l’instant je suis persuadée de ne pas pouvoir y revenir. Mais en vieillissant je changerais peut être d’avis.
      En tout cas merci pour ta première visite d’avoir laisser un petit mot. Et j’espère que tu trouveras sur ce blog bien d’autres sujets qui t’intéresseront.
      A bientôt.
      Charlène

  • Reply

    Audette

    27 janvier 2017

    C’est toujours possible de faire une VAE ou une licence et un master à distance donc évidemment plus de boulot mais lorsque la motivation est moteur on peux déplacer des montagnes 😉 Ne renoncer jamais à vos rêves vous risqueriez de loupé de belles opportunités ^^

    • Reply

      boutchako

      27 janvier 2017

      Oui tu as raison. Je suis actuellement en train de me renseigner pour faire une VAE mais à voir le type de poste que j’occupe aujourd’hui, ma VAE me permettra certainement plus de me diriger vers éduc’ spé (un job que j’aimerais également faire) . Et je ne suis pas assez motivée pour reprendre des études en plus de mon job. Je passe en premier mon univers personnel. Mon fils étant petit , il a besoin de temps avec moi. Et c’est ce que je veux lui offrir. Peut être me tournerais-je de nouveau vers les études lorsqu’il sera plus grand? Seul l’avenir me le dira.
      En tout cas merci pour ton commentaire.
      A bientôt.
      Charlène

  • Reply

    Au bout du voyage

    27 janvier 2017

    J’aime beaucoup cet article, il est plein d’espoir ! Tu nous envoies de bonnes ondes 🙂

  • Reply

    Au bout du voyage

    27 janvier 2017

    PS : moi aussi j’avais un projet professionnel bien ancré dans ma peau, moi aussi j’ai tenté la fac, moi aussi j’ai tout arrêté et j’ai changé de voie car je me sentais seule et démunie, et finalement, moi aussi je suis devenue maman à 21 ans. C’est le plus beau métier du monde !

    • Reply

      boutchako

      27 janvier 2017

      Je suis très touchée par tes deux commentaires. L’un montre que tu as bien compris le sens que je voulais donné à cet article. De l’espoir, de la bienveillance, un témoignage… mais que du positif. Et dans l’autre , je découvre que tu as suivi le même chemin que moi et je suis heureuse de voir que nos avis sont les mêmes. ça me conforte et me réconforte.
      A très vite!
      Des bisous
      Charlène

  • Reply

    Elisa

    27 janvier 2017

    Bonsoir.

    Article à la fois touchant et très agréable à lire.
    Bonne continuation dans votre vie 🙂

    A bientôt

    • Reply

      boutchako

      27 janvier 2017

      Merci beaucoup pour ce gentil commentaire. J’aime tellement avoir des retours de mes lecteurs 🙂

  • Reply

    Eloïse

    27 janvier 2017

    Je pense que le plus important est de ne pas avoir de regret. Si tu es au clair avec toi même alors tout va bien. Je pense qu’il ne faut pas vivre dans le passer et que rien n’arrive par hasard 😉

    • Reply

      boutchako

      28 janvier 2017

      Je suis parfaitement d’accord. Même si la nostalgie fait du bien parfois , il ne faut pas s’enterrer dans le passé, mais vivre l’instant présent avec son lot de joies et des peines, de réussites et d’échecs et voir le futur comme une succession de nouvelles aventures.
      A très vite!
      Charlène

  • Reply

    i am sorry whatsapp dp

    28 janvier 2017

    Your good knowledge and kindness in playing with all the pieces were very useful. I don’t know what I would have done if I had not encountered such a step like this.

  • Reply

    Amélie

    28 janvier 2017

    Bonjour Charlène,
    ce que je trouve génial dans ce monde de fou dans lequel on vit, c’est qu’on a le droit d’avoir plusieurs vies. On a le droit de suivre une voie, puis d’en changer, puis d’en rechanger, etc. Pour moi, il n’y a pas vraiment de limites, à part celles que l’on se donne. L’important, c’est de se sentir bien dans ses baskets et d’être heureux.
    On peut faire des études assis sur les bancs de la fac (moi, j’ai été étudiante à la fac en même temps que ma mère), mais on peut aussi bien les faire chez soi, avec un boulot et un enfant à s’occuper le soir, il en faut du courage, mais c’est possible ! Enfin bref, il n’y a pas UNE façon de faire, il y a la façon qui nous convient.
    En tout cas, je te souhaite le meilleur pour la suite !

    • Reply

      boutchako

      28 janvier 2017

      Tu as été sur les bancs de la fac en même temps que ta mère? Mais ça doit être tellement fun ! Pouvoir partager son ressenti avec quelqu’un de proche. Voila quelque chose dont j’ai surement manqué lorsque j’étais moi même à la fac. Je prends conscience petit à petit que rien n’est impossible en lisant tous vos commentaires. La marche me semblait tellement haute avant alors que peut être ça n’avait pas lieu d’être. En tout cas merci beaucoup pour ton commentaire.
      A bientôt!
      Charlène

  • Reply

    Sarah, Les Jolis Mondes

    28 janvier 2017

    Merci pour cet article très intéressant ! Je suis dans une « famille de profs » (je suis moi-même prof d’anglais, pour le moment à l’université pendant que je termine ma thèse). Ma mère est professeur des écoles depuis longtemps (à l’époque on commençait l’école normale à 17-18 ans). Je suis toujours fascinée de voir à quel point elle aime son métier, le temps qu’elle passe à préparer ses cours, son investissement, les sorties, les comédies musicales/spectacles de chant et les semaines de classe découverte (autour de la culture, du cirque…) qu’elle organise régulièrement avec ses élèves, malgré la responsabilité et la fatigue que cela représente. Ce n’est pas toujours évident, bien sûr. Il y a les conflits à l’école, les parents élèves parfois pénibles, les cahiers à corriger (presque tous les jours après la classe), les élèves plus compliqués, mais elle aime vraiment ce qu’elle fait, ça se voit, ça se sent. C’est vraiment un beau métier. Je me suis toujours dit que j’allais aller le plus loin possible dans mes études d’anglais, quitte à repasser un concours de prof des écoles plus tard (c’est plus facile dans ce sens-là, va passer l’agrégation à 40 ans…).
    Si un jour l’envie de reprendre des études est trop forte, n’hésite pas à te renseigner sur les possibilités. Le contrôle terminal fait souvent peur aux étudiants mais j’en connais qui s’en sont bien sorti et ont validé leur licence sans suivre les cours (ou très peu). Tu pourrais alors faire un master Métiers de l’enseignement qui serait plus proche de tes attentes et de ton projet professionnel.
    A bientôt et très bon weekend !
    Sarah

    • Reply

      boutchako

      28 janvier 2017

      Tout d’abord merci pour ton commentaire! Tu viens d’énoncer toutes les choses qui font de ce métier de professeur des écoles, le métier que je trouve le plus beau du monde. Les enfants apprennent bien des choses à l’école et profitent de diverses activités grâce à leurs professeurs mais je trouve que les professeurs ont la chance également d’apprendre beaucoup sur eux-même grâce à leurs élèves. C’est un métier de partage et pas seulement de connaissances mais également de valeurs et d’humanité.
      Je vais me renseigner pour le master Métiers de l’enseignement. C’est une piste qu’il faut que j’approfondisse.
      A bientôt
      Charlène.

  • Reply

    Voyage

    28 janvier 2017

    Bonjour Boutchako ….
    Moi aussi j’ai été interpellée par le titre de ton article ….. et tout particulièrement touchée en le lisant !!!! ….. puisque ce métier était le mien ….
    Merci pour ton témoignage …. Merci pour cette belle énergie que tu transmets …
    Merci pour ta générosité …..
    Quel vibrant hommage aux enseignants !!!!
    Merciiiiiiii … Te lire réchauffe le cœur …. Alors que ces hommes et ces femmes qui se dévouent pour nos chères têtes blondes sont de moins en moins considérés et font bien trop souvent l’objet de sévères critiques injustifiées ….
    Toi tu reconnais leur investissement pour ce métier qu’ils ont choisi !!!
    Tu reconnais le travail considérable qu’ils fournissent car enseigner ce n’est pas seulement quelques heures par jour en face à face avec ses élèves ….
    Tu reconnais combien ce métier peut être usant …. épuisant …. et difficile …. car il l’est de plus en plus !!!!!!
    Je ne sais pas si tu seras un jour professeur à ton tour …. Je te le souhaite si tu le désires toujours ….
    Tu as encore du chemin à parcourir pour atteindre cet objectif …. La route est longue et tu n’es pas seule puisque tu as ton petit bout …
    L’éducation nationale exige aujourd’hui le master 2 pour accéder au concours ….. C’est ridicule car ça ne garantit en rien les qualités de pédagogue …. mais c’est ainsi ….
    Il faut toujours croire en ses rêves ….. faire en sorte d’en réaliser quelques uns ….. et en avoir toujours de nouveaux en réserve …. C’est ce qui nous fait avancer !!!
    Tu es une jeune femme positive … et pleine de ressources …. je ne doute pas un instant que quelque soit la profession que tu exerceras ….. quelque soit la route que tu emprunteras. ….. tu sauras l’apprécier à sa juste valeur ….
    Bon courage …. et bon vent pour te porter sur ces rivages tant imaginés et espérés ….

    • Reply

      boutchako

      28 janvier 2017

      Ton commentaire m’émeut énormément , je suis au bord des larmes. Je suis tellement heureuse de voir que cela t’a touché. Pour moi, professeur des écoles, au delà d’être un simple métier, c’est une véritable expérience de partage et d’humanité. Oui, il faut être terriblement humain pour se retrouver face à des élèves tous plus différents les uns que les autres et les accepter avec leurs facilités et leurs difficultés. Je suis en ce moment en plein dedans, puisque je travaille dans une classe de CM1- CM2 qu’il faut préparer à l’entrée au collège. Chacun sa valise plus ou moins lourde à porter, mais ces enfants sont tellement attachants et on a envie qu’ils réussissent, qu’ils trouvent leur voie et qu’ils l’empruntent le plus sereinement possible. Et s’ils y arrivent, ce sera pour nous (leur maitre et nous, les AVS) une véritable victoire. C’est pas toujours évident mais la récompense est tellement belle.
      J’ai récemment parlé avec mon maitre de CM2. On a discuté de ce fameux Master 2 qui en décourage beaucoup comme moi. Et je crois qu’on est tous d’accord pour dire que c’est ridicule, lamentable même. Avoir des connaissances renforcées ne veut absolument pas dire que la personne est capable de travailler auprès d’enfants, de respecter leur rythme et de préparer des journées adaptées à leurs besoins. Mais ça, malheureusement on y peut rien.
      Je te remercie pour tous les doux compliments que tu m’as écrit , ça me touche très sincèrement.
      Je verrais bien ce que l’avenir me réservera. Cependant cet article et tous les commentaires que je reçois depuis hier me permettent de me rendre compte à quel point dans ce petit monde de blogueuses/ lectrices, certaines sont absolument adorables et bienveillantes. Vous me permettez de voir les choses sous un autre angle et de remettre en question ce « jamais » dont j’étais si sure il y a encore deux jours.
      A très vite!
      Bisous
      Charlène

  • Reply

    Rou

    28 janvier 2017

    Ne lâche pas!
    Je suis devenue prof des écoles grâce au 3′ concours: avec 5 ans de vie professionnelle et tu passes le concours!
    J’en suis très heureuse!

    • Reply

      boutchako

      28 janvier 2017

      Mais je ne connaissais pas ce troisième concours! Merci pour l’info je vais me renseigner un peu plus. Tu viens peut être de changer mon avenir pro!
      Bisous
      Charlène

  • Reply

    Maman est en blouse blanche

    28 janvier 2017

    Un jour peut être, tes pas te conduiront à nouveau dans cette direction, une amie à franchie le pas à 32 ans et à repris des études. Elle est maintenant professeur des écoles

    • Reply

      boutchako

      28 janvier 2017

      Peut être oui! Je me rends compte finalement que je ne suis pas la seule dans ce cas de figure et qu’il faut simplement que l’idée germe et se développe mieux avant de retenter quoi que ce soit.
      A bientôt
      Charlène

  • Reply

    Madagascarian

    29 janvier 2017

    Hey, j’ai aimé lire ton article, c’est génial d’être maman, c’est un des plus beau cadeaux de l’univers, vraiment et peut être qu’un jour, l’envie te viendra de recommencer à étudier et d’exercer ce métier, il ne faut pas dire « jamais » la vie fait des drôle de choses parfois,

    Bonne continuation à toi en tous cas ! Xx

    • Reply

      boutchako

      29 janvier 2017

      Oui, j’ai pris conscience en deux jours à quel point il ne faut jamais dire « jamais ». J’ai eu pleins de jolis témoignages et je me rends compte que peu importe l’âge, tout est toujours possible.
      Merci pour ton commentaire.
      A bientôt.
      Charlène

  • Reply

    Melle Bulle

    31 janvier 2017

    Moi aussi, j’ai souhaité devenir prof (parce qu’instit me faisait un peu flipper …) … j’ai aussi démarré une licence d’histoire, dans laquelle je ne me suis absolument pas retrouvée ! Après une première reconversion en lettres modernes et communication, j’ai finalement changer aussi carrément de voie et je suis devenue assistante sociale. Aujourd’hui, je ne le regrette pas. Je repense parfois à mon envie d’être prof d’histoire … mais finalement, je me dis que je suis là où je dois être … et je me dis que je peux toujours changer, évoluer … parce que notre vie professionnelle peut encore et encore évoluer, rien n’est impossible et il faut toujours se permettre de laisser ouverte une fenêtre pour rêver 🙂

    • Reply

      boutchako

      31 janvier 2017

      Tout d’abord, merci d’voir laissé un commentaire pour me faire part de ton expérience. en effet, prof/ instit sont de formidables métiers mais on nous barre la route avant d’avoir pu montrer notre sens de la pédagogie et notre envie de transmettre/ partager les connaissances à des élèves. Je suis persuadée qu’assistante sociale est un métier tout aussi passionnant. Et si la voie que tu as choisie te permet de t’épanouir, c’est l’important. Il faut être en phase avec soi même. Le reste arrive tout seul .
      A bientôt.
      Charlène

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