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Beauté/mode

La saison des mariages.

L’été, c’est la saison des mariages et si pendant quelques années, c’était le vide complet de ce coté là ( la génération de mes parents ayant déjà franchi le cap depuis un certain temps et la mienne n’étant pas encore décidée à officialiser les relations ) , depuis trois ans, il y a une recrudescence de cérémonies. J’aime beaucoup les mariages, c’est l’occasion pour les invités de venir célébrer l’amour avec le couple de mariés mais aussi de découvrir de jolis lieux et de se parer de tenues toutes plus sublimes les unes que les autres. Je suis une vraie fan de tulle, de broderies et de dentelles depuis l’enfance. Les robes de princesses ont toujours eu le don de me faire rêver. D’ailleurs dans mon armoire, il y a des tas de robes de soirées et de cocktails qui, pour la plupart, n’ont été portées qu’une fois mais que je n’arrive pas à me résoudre à vendre ou à donner. Et cette année encore, j’ai agrandi ma collection en achetant, pour un remariage cette fois, cette magnifique robe bleue clair à grosses fleurs roses et jaunes. J’aime la transparence de ses manches, les motifs doux et féminins, le décolleté du dos et cette coupe tutu qui la rend encore plus féérique. Et pour accentuer encore son style princesse, j’y ai associé ces chaussures roses pailletées à gros noeuds que je ne cesse d’admirer. Ce sont de véritables petites merveilles qui, je l’avoue, vont être difficiles à porter au quotidien mais que je n’hésiterais pas à ressortir à la moindre occasion.

Robe: Chi Chi London (achetée dans la collection « Petite ») / Chaussures : Asos

 

 

 

Beauté/mode

Les contrastes et le renouveau.

Même si je ne suis pas une citadine dans l’âme, il faut bien avouer que certains aspects des espaces urbains sont très inspirants. Pour moi, c’est avant tout une question d’architecture et d’art qui d’une ville à l’autre diffèrent totalement. Les grands boulevards Hausmann de Paris offrent des perspectives à couper le souffle, le style coloré de Barcelone nous incite à rester tard en terrasse pour profiter des festivités espagnoles, l’art gothique strasbourgeois nous envoie dans un autre temps et l’urbanisme moderne naissant sur la presqu’île de Caen rajeuni la vieille ville jusque là construite à base de pierres blanches. De tout ce mélange de genres, moi, ce que j’aime ce sont  les contrastes. Et en vieillissant, la ville normande se pare de mille et un styles différents. C’est peut être ça que j’adore chez elle: cette faculté qu’elle a de marier tous les arts, toutes les origines et de créer sa personnalité propre dans ce tourbillon d’originalités. Depuis longtemps j’aime trouver des graff’, photographier des murs, admirer le design, m’émerveiller devant l’ancien. Et après quelques recherches, j’ai trouvé pas mal d’informations sur l’art urbain de Caen. Je me suis rendue compte que quelques journaux avaient fait des articles pour célébrer la jeunesse retrouvée de la ville, qu’un festival a été créé pour mettre en lumière les grands murs remplis de graffitis et que des artistes sont invités chaque année pour déposer leur patte et leur signature sur quelques bâtiments. Cela donne une seconde jeunesse, une fraicheur à la vieille et belle Caen. Il faut savoir qu’en plus des contrastes, je me focalise aussi sur les choses désuètes qui ont la bonne idée de revenir au goût du jour. D’ailleurs cette si jolie robe en est un exemple. Sur un vichy un peu rock et une coupe aérée, elle arbore de grosses fleurs vintage. N’est-elle par représentative de tout ce que j’aime dans le contraste et dans le renouveau? Elle allie à la perfection un motif un peu trop sage et démodé à un vêtement à la coupe plutôt sexy.  Je suis folle de cette robe. Au début , je l’imaginais accessoirisée avec des ballerines roses poudrées à ruban de satin, ce qui accentuait son coté jeune fille.  Et c’est en achetant mes dernières bottines noires que je me suis rendue compte qu’elle avait un autre potentiel. Une fois associée à ma nouvelle paire de talons, elle change complètement de style, se métamorphose et dévoile son caractère un peu plus neuf, plus féminin, plus décalé et un brin plus citadin aussi.

Robe: Mango / Veste: Pimkie / Chaussures: Tex (similaires ici)  / Collier: Wish (similaire ici

En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #3

Parmi les choses que nous avons acheté pour l’arrivée de Kéo, certaines se sont révélées absolument inutiles. Si pour quelques unes c’était une erreur d’achat, pour d’autres , c’était clairement une envie personnelle, un achat compulsif ou une sorte de petit caprice. Voici donc la dernière partie de l’article « Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) » .

Partie 3: Ce qui est gadget ou inutile. 

Au cours de la première année de bébé.

  • Un doomoo de Babymoov: Si vous avez acheté un bon transat dans lequel vous êtes sûrs que Bébé sera confortablement assis, passez votre chemin sur le Doomoo. Ce transat « évolutif » n’offre pas d’arche à jouets et ressemble finalement à un gros coussin sur lequel a été cousu une sécurité trois points. Le Doomoo ne peut être utilisé que jusqu’à l’âge 6 mois , l’âge approximatif où le bébé se retourne ou se lève seul . Après quoi, il risque de tomber et se faire mal… La marque insiste sur le fait que plus grand, l’enfant peut s’en servir comme pouf. Sans grand intérêt selon moi.
  • Un petit berceau: C’était clairement mon caprice de femme enceinte. Je voulais un joli petit berceau dans lequel je pouvais bercer mon bébé. Bon clairement, le bercer c’était compliqué puisqu’allongé dans son lit, Kéo détestait ça. Mais le meuble est vraiment beau et donne une illusion de confort puisque l’enfant (si petit au début) n’est pas « perdu » dans la grandeur d’un lit à barreau classique.
  • Des draps et des coussins: Durant ses 18 premiers mois, l’enfant dort uniquement avec des turbulettes. Il est donc inutile d’investir dans des couvertures, draps et coussins pour berceau ou lit à barreaux.
  • Des biberons de toutes les tailles: Les marques ont créé des biberons de toutes les formes et de toutes les tailles. Evidemment ses marques visent les mamans primipares qui souhaitent le meilleur pour leur enfant. Même si je conseille vivement d’acheter beaucoup de biberons (6 ou 7) , je suis absolument contre le fait d’acheter des biberons de toutes contenances. L’enfant évolue vite et mange vite de bonnes quantités de lait. Je trouve donc inutile d’investir dans des biberons de moins de 210 ml .
  • Un stérilisateur: L’achat le plus inutile qui soit, puisqu’aujourd’hui il n’est plus conseillé de stériliser les biberons. J’en ai eu un, je ne m’en suis servie une fois avant de le délaisser dans un placard.

De 1 à 3 ans. 

  • Un babycook: Je faisais les repas de Kéo moi-même et pour cela j’utilisais le mixeur que j’avais sous la main. je n’ai jamais eu besoin d’un babycook, ce qui me fait dire c’est totalement gadget.
  • Un trotteur: En ce qui concerne le trotteur, je ne suis pas un bon exemple à suivre puisque Kéo en a eu un et qu’il s’en ai beaucoup servi durant quelques mois. Il adorait ça. Par contre, après avoir discuté avec des médecins et des pédiatres, j’ai appris qu’il était désormais déconseillé (et qu’il était même interdit au Canada depuis 2004) . Les causes? Une fausse illusion de marche pour le bambin qui apprends à marcher sur la pointe des pieds et qui n’entraine pas la coordination entre ses bras et ses jambes. Il fausse aussi l’équilibre de l’enfant. Enfin, il y a plus de risques de chutes et l’enfant a davantage accès à des éléments dangereux de la maison comme par exemple les plaques vitrocéramiques ou la gazinière.
En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #2

Parmi les choses que nous avons acheté pour la naissance de Kéo, beaucoup se sont révélées utiles mais pas si indispensables. Aujourd’hui, si nous devions avoir un deuxième enfant, la liste serait facilement diminuée de moitié et parmi ces choses pas si indispensables se trouvent du matériel que nous n’aurions jamais pensé mettre dans cette catégorie.

Partie 2: Ce qui est utile mais pas indispensable.

Au cours de la première année de bébé.

  • Un parc: Il est le débat éternel. Certaines disent qu’il est bien pratique pour s’assurer un moment seules pour effectuer les corvées quotidiennes en toute sécurité , d’autres sont absolument contre et privilégient alors le transat ou le lit. Pour ma part, nous avons eu un magnifique parc qui n’aura finalement que peu servi. Tout petit, Kéo préférait largement son transat, ses jouets à proximité puisqu’il n’était pas isolé de la vie de la maison. Il était très observateur et préférait largement me suivre du regard plutôt que de rester allongé, yeux vers le ciel à se débattre tout seul avec ses jouets. Il avait besoin du contact visuel. Plus grand, lorsqu’il a su se tenir assis, il n’y restait que peu de temps avant de s’ennuyer. C’est d’ailleurs le moment où il a été le plus souvent dedans , à raison de 5 à 10 minutes par jour. Lorsqu’il a su ramper, se déplacer tout seul, le parc avait l’air de lui semblait trop petit et il râlait dès que je le mettais dedans. Alors, je suppose que tout dépend du caractère de l’enfant, mais pour nous, le parc, ça n’a pas vraiment fonctionné.
  • Un chauffe biberon: Hyper utile pour ma part puisque je suis incapable de me rendre compte si un biberon est trop chaud ou au contraire trop froid. Cependant, beaucoup de mamans font sans, et préparent leur biberon avec le micro onde ou une casserole d’eau chaude.
  • Une table à langer: C’était la surprise de cette liste, mais s’il y a bien quelque chose qui coute cher et qui n’est pas indispensable , c’est bien la table à langer. Un bébé peut être changé n’importe où à partir du moment où il a un bon matelas à langer. J’ai très souvent changé mon fils sur le canapé, mon lit ou bien la table à manger parce que la salle de bain était indisponible ou que nous n’étions pas chez nous. Alors c,’est certes très utile pour être à hauteur mais pour celles qui n’ont pas beaucoup d’espace chez elle, c’est loin d’être nécessaire.
  • Des bavoirs: Je classe les bavoirs dans le matériel non essentiel pour la simple et bonne raison qu’ayant un enfant qui ne régurgitait pas, il a été très rare que je lui mette un bavoir autour du cou. Même en grandissant, Kéo mangeait plutôt proprement, c’est pourquoi beaucoup de ses bavoirs sont restés neufs. Mais je suppose que pour des enfants qui régurgitent beaucoup, les bavoirs peuvent s’avérer très utiles!
  • Un lit parapluie: Si vous n’êtes pas sortis tous les week end, il est clair que le lit parapluie est un loin d’être un achat indispensable. Nous n’en avons d’ailleurs pas acheté, préférant emprunter aux membres de la famille et aux amis quand nous en avions besoin.
  • Un tapis de jeu: Kéo a eu un tapis de jeu Barbapapa absolument magnifique. Mais passé l’émerveillement des premiers temps, il l’a vite délaissé préférant une couette à même le sol avec tous ses jouets.
  • Un babyphone: Tout dépend où l’on vit, mais dans certains cas le babyphone n’est pas un objet essentiel. Pour les familles qui ont de grandes maisons et qui savent qu’elles n’entendront pas bébé pleurer, c’est très utile. Pour les autres, comme nous, qui vivions dans un appartement F2 à l’arrivée de Kéo , il est devenu l’achat inutile. Nous ne l’avons utilisé qu’une fois. Un bébé qui pleure fait beaucoup de bruit et les parents, plus attentifs au moindre son, ne peuvent pas le louper.
  • Des boites doseuses pour le lait en poudre: Alors ça, si ce n’est pas indispensable dans la vie de tout jeune parent , c’est tout de même l’objet le plus utile de la liste. On peut prévoir à l’avance les doses de lait en poudre pour les 5 biberons à venir et quand un bébé pleure en pleine nuit, menaçant de réveiller les voisins et de nous percer les tympans par la même occasion (j’exagère à peine) , on a autre chose à faire que compter ses foutues doses de lait en poudre. Nous étions hyper organisés pour ça, le chauffe biberon était prêt , l’eau dans le biberon aussi, il ne restait plus qu’à verser la dose de lait en poudre dans le biberon, le faire chauffer et le tour était joué. Les boites doseuses en plus du reste de l’organisation, nous faisaient gagner un temps précieux.
  • Un couffin d’appoint: Si nous n’avions pas de lit parapluie, nous avions acheté un couffin d’appoint et pour les premiers mois de bébé, c’était vraiment l’idéal. Facile à transporter, ne nécessitant pas d’être monté/démonté, nous l’emmenions à chaque fois que nous devions faire garder notre fils pour quelques heures.

De 1 à 3 ans. 

  • Un tricycle: C’est du point de vue de l’enfant que je me place là, mais les balades sont tout de même plus drôles dans un tricycle que dans une poussette. L’enfant se sent davantage acteur de la situation et la plupart des tricycles sont, aujourd’hui, adaptés aux enfants dès un an. Ils sont un moyen différent d’envisager les balades, mettant en avant les premiers apprentissages du vélo comme mettre les pieds sur les pédales par exemple, ou encore tenir le guidon.
  • Un coffre à jouet: Nous n’en avons pas mais, avec le recul, nous pensons qu’il aurait été plus utile d’acheter un grand coffre à jouets plutôt que plusieurs boites de rangements chez Ikea. Tout d’abord, c’est plus esthétique mais en plus la capacité de rangement concernant les gros jouets est démultipliée.
  • Une barrière de sécurité: Tout dépend de la configuration du logement, mais quand l’enfant apprend à se déplacer seul, il est toujours agréable de pouvoir lui interdire l’accès à certaines pièces de la maison (je pense notamment à la cuisine où sont souvent entreposés les produits ménagers ou les escaliers, dangereux pour les jeunes enfants.) .
  • Des pots de conservation: Pour moi qui préparait moi même les repas de Kéo, les pots de conservations faisaient partis des objets que j’utilisais beaucoup . Tout d’abord la contenance était proche de celle des repas fait industriellement et en plus, ils permettaient de conserver, de congeler les repas et de les réchauffer au micro onde.
En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #1

Kéo a eu trois ans en début d’année et s’il va maintenant passer une étape puisqu’il rentre en maternelle à la rentrée, je voulais faire un petit bon en arrière et partager ici le matériel qui me semble indispensable (ou pas!) pour l’arrivée d’un enfant et les trois premières années de sa vie. Il s’agit là de mon expérience personnelle. Il faut savoir que je n’ai pas allaité, et que mon fils n’a pas eu de soucis de santé particuliers ( mis à part des coliques pendant les premières semaines suivant sa naissance). Je ne suis donc pas capable de donner des conseils concernant les articles faits pour l’allaitement pour les mamans ou futures mamans qui souhaitent allaiter et je ne me mets pas à la place de professionnels de santé. Cet article, trop long, a été coupé en trois parties qui seront toutes publiées dans la semaine. Et je commence avec ce qui est, selon moi, indispensable à avoir.

Partie 1: Ce qu’il faut absolument avoir.

Au cours de la première année de bébé.

  • Une poussette avec un cosy: Si pour nous, la nacelle était loin d’être indispensable, le cosy s’est révélé tellement utile. Bébé y est bien protégé, bien placé et n’a pas besoin d’être sans cesse sortie de son petit habitacle lorsqu’il faut prendre la voiture. Pendant plusieurs mois, notre Kéo a voyagé principalement dans son cosy, c’est d’ailleurs l’endroit dans lequel il dormait le mieux .
  • Une écharpe de portage: Nous n’avions, au départ, pas jugé utile d’en acheter une. Mais lorsque Bébé demande d’être proche de ses parents sans arrêt, il est toujours mieux de pouvoir l’avoir contre soi et de disposer de ses deux mains pour pouvoir faire autre chose. L’écharpe s’est également révélée indispensable lorsque nous nous sommes rendus compte que Kéo dormait mieux en journée dans l’écharpe que dans son lit.
  • Un porte bébé: Comme pour l’écharpe, nous n’avions pas jugé utile de nous en procurer un mais suite à un après midi compliqué avec la poussette dans les étroites boutiques du centre ville de Caen, nous sommes directement allés en acheter un. C’est hyper agréable puisque ça offre de nouvelles possibilités pour les balades. Ainsi, on peut emmener bébé à une promenade en forêt sur un sol caillouteux, à la plage, ou en rando à la montagne. Et pour les mamans citadines, c’est un véritable plaisir de faire les boutiques sans avoir à gérer la grosse poussette dans les minuscules allées.
  • Un sac à langer: Ils ne sont pas toujours beaux ( même si aujourd’hui certaines marques en créent qui ressemblent à de véritables sacs à mains.) mais ils sont prévus pour emmener tout le nécessaire de bébé et en restant organisé. Au début, quand pour une simple après midi, il faut emmener un change, des couches, le nécessaire de toilette, les biberons, le lait en poudre et l’eau, il s’avère être irremplaçable . Quant aux matelas à langer prévus dedans, ils sont pour la plupart parfaitement adaptés aux besoins et à la taille d’un bébé de la naissance à un an.
  • Beaucoup de biberons: Parce que, même si on croit pouvoir gérer les nuits comme de véritables super héros ( dans mon cas, je ne craignais pas le manque de sommeil avant d’être maman!) et nettoyer le biberon après chaque repas de bébé, la réalité est tout autre. Les nuits sont vraiment difficiles et ils se peut que vous ayez plus envie de dormir que de faire la vaisselle toutes les 3-4 heures. Ainsi, avoir plusieurs biberons sous la main permet de remettre la vaisselle au petit matin et ça, c’est vraiment un luxe non négligeable.
  • Beaucoup de bodys et de pyjamas: Mon erreur a été de considérer qu’il fallait autant de tenues de jour que de bodys et de pyjamas. En vérité, un bébé est beaucoup plus à l’aise en pyjama , ou en body, s’il fait chaud l’été. C’est pourquoi la plupart des nourrissons passent leur temps en tenue de nuit. Et puis, il y a les petits accidents du quotidien (régurgitations et couches qui débordent) qui obligent les parents à changer l’enfant plusieurs fois par jour.
  • Un matelas à langer: La matelas à langer permet de changer Bébé partout, dans n’importe quelle situation avec un confort optimal pour l’enfant. Et si je me suis vite rendue compte que la table à langer n’est absolument pas indispensable, le matelas à langer lui, l’est.
  • Un transat: Pour pouvoir poser l’enfant et qu’il découvre par lui même. Il faut savoir que les bébés aiment beaucoup observer ce qui se passe autour d’eux et le transat leur facilite beaucoup la tache.
  • Un thermomètre frontal: Très simple, rapide et fiable,le thermomètre frontal est pratique pour voir la fièvre de l’enfant sans trop l’embêter.
  • Un nécessaire de manucure adapté aux bébés: On a tous chez soi des coupes ongles et des ciseaux pour faire une manucure, cependant, leurs tailles, souvent trop imposantes ne sont pas adaptés aux toutes petites mains d’un nourrisson. Il faut alors choisir un necessaire de manucure qui sera fait pour les enfants et avec lequel il est bien plus pratique de s’occuper des ongles de bébé.
  • Une baignoire et un thermomètre de bain: Pour moi, c’est indispensable mais ça ne l’est pas pour tout le monde. En effet, les premiers mois, l’enfant est si petit que je trouve bien plus agréable de le baigner dans une baignoire proportionnelle à sa taille. En plus de cela, ça permet au parent qui s’en occupe de poser la baignoire n’importe où de façon à ce que le bébé soit à hauteur (sur un plan à langer ou une table par exemple) et par conséquent de ne pas se faire mal au dos.
  • Un égouttoir pour biberon et un goupillon: C’est surtout une question d’hygiène puisqu’aujourd’hui il n’est plus conseillé de stériliser les biberons des nouveaux nés. C’est pourquoi, il est nettement plus hygiénique de laisser les biberons secher sur un égouttoir qui leur est dédié et non sur l’évier, où tout un tas de bactéries trainent. Le goupillon permet de nettoyer des parties  du biberons non accessibles avec une éponge ou les doigts.
  • Un bon matelas: Je pense qu’il est important qu’un nouveau né ai un matelas neuf qui prendra alors les formes uniques de son corps et de la position dans laquelle il dort.
  • Des turbulettes: Il faut savoir que durant ses 18 premiers mois, il est déconseillé de mettre des oreillers, coussins et plaids dans le lit du bébé. Il dormira donc avec une turbulette et uniquement une turbulette. Il faut donc en avoir au minimum deux pour pouvoir faire un roulement et avoir une solution de secours en cas de régurgitations ou d’accident de couche.

De 1 à 3 ans .

  • Une poussette canne: Si comme nous, vous êtes du genre à ne pas savoir rester en place, alors la poussette canne est votre meilleur allié. Hyper légère, peu volumineuse , elle permet de faire de longs après midis en dehors de la maison sans que l’enfant soit fatigué de marcher et sans devoir le porter dans vos bras à chaque fois qu’il n’a plus la force de suivre.
  • Un siège auto adapté à l’âge de l’enfant: Suis-je obligée d’expliquer pourquoi?
  • Des verres, fourchettes et assiettes en plastique: A partir du moment où il le décide, l’enfant gagne en autonomie et commence à manger seul. Pour lui faciliter la tache, il est indispensable de lui choisir une vaisselle qui ne craint pas la casse ( Pensez à la sécurité!) et assez légère pour qu’il puisse la manipuler au mieux.
  • Une chaise haute: Pour limiter le risque de chute et pour que l’enfant soit bien assis et à l’aise. Il faut que le moment du repas soit un moment de partage agréable pour lui aussi et il n’y a rien de mieux que les chaises hautes qui s’adaptent à tout. La nôtre est absolument géniale. L’assise peut être plus ou moins inclinée, selon l’âge de l’enfant. La position peut aussi être plus ou moins haute. Ainsi, si un soir c’est plateau télé sur la table basse, la chaise s’adapte à la hauteur de la table. Et elle dispose de deux tablettes que l’on peut choisir ou non de mettre.
  • Une veilleuse: Si je ne trouvais pas cela indispensable durant la première année de notre fils, l’achat d’une veilleuse est devenu primordial avec l’arrivée des premiers cauchemars et terreurs nocturnes. Depuis, il ne peut plus s’en passer.
  • Des lingettes: Les lingettes sont déconseillées pour la toilette des nourrissons puisqu’elles contiennent des ingrédients un peu trop agressifs pour leur peau fragile. J’ai commencé à utiliser des lingettes aux deux ans de Kéo pour lui laver les mains ou le visage lorsque nous n’étions pas chez nous (A la maison, je privilégiais le coton et l’eau ou l’eau micellaire de Mustela que je trouve géniale ). Depuis, elles nous suivent à chaque déplacement.
  • Un pot ou réducteur WC: Entre deux et quatre ans, c’est l’âge où l’enfant apprends à aller aux toilettes et délaisse petit à petit ses couches. Il est donc important de lui proposer soit un pot , soit un réducteur de toilettes pour l’accompagner dans son apprentissage.

Beauté/mode

Les favoris de Juin et Juillet.

C’est avec un peu d’avance que je poste aujourd’hui mes favoris des mois de Juin et Juillet. Je me maquille assez peu en été, donc j’investis beaucoup moins dans les produits cosmétiques. J’essaye au contraire de vider mes placards pour laisser un peu de place aux nouveautés de la rentrée qu’il me tarde déjà de découvrir ( mais pas trop vite, je veux aussi profiter de l’été) .

Du coup, niveau soin, j’ai essentiellement porté mon dévolu sur des produits simples et efficaces qui ne demandent pas trop de temps le matin et qui permettent de se revigorer assez rapidement. C’est le cas de ce contour des yeux défatigant de chez Polàar qui rafraichit instantanément le contour de l’oeil et permet de se mettre en route pour une bonne journée. Son embout bille masse le contour de l’oeil, ce qui a pour effet de décongestionner un peu mieux cette zone du visage. C’est vraiment le produit agréable à appliquer de ma routine matinale.

J’ai également ressorti l’huile majestueuse l’Africaine de Karethic qui fait désormais partie intégrante de ma routine capillaire après soleil. Chaque journée plage est un véritable calvaire pour mes cheveux. Ils se trouvent tout emmêlés et sacrément asséchés par le sel et le soleil. Je me lave donc les cheveux en rentrant de la plage et j’attends le lendemain matin pour faire une cure de soin. J’applique alors cette huile en masque , essentiellement sur les longueurs et les pointes et je laisse reposer pendant une heure. Lorsque je rince sous la douche, mes cheveux sont de nouveaux doux et se démêlent bien.

Deux produits teints font désormais partie de chaque make up depuis deux mois. J’aime particulièrement ce blush/bronzer hyper lumineux de chez Cargo. Je l’emmène partout avec moi, d’où son état lamentable. Je suis assez fan du fait qu’il suffit d’un produit pour à la fois donner bonne mine et à la fois avoir un teint bronzée et lumineux. Les couleurs sont très jolies et correspondent à ma carnation d’été.

J’ai découvert récemment cette poudre libre de Nude by nature qui s’adapte à la couleur du teint de chacune. Elle est hyper légère et matifie sans laisser d’effet de matière sur la peau. Je déteste porter du fond de teint l’été. Je trouve que la peau étouffe sous cette chaleur et la couche de make up. C’est pourquoi je laisse souvent ma peau nue. Et lorsque j’ai besoin de me maquiller un peu, je mets une poudre libre, histoire d’unifier un peu et de matifier. Celle ci fait parfaitement le job.

S’il y a bien un type de produit que j’utilise très très peu, c’est le primer. Aucun de ceux que j’ai utilisé jusque là, n’était assez agréable sur la peau et laissait un joli fini. C’est pile le type de cosmétique qui étouffe la peau, qui crée des imperfections qu’il faut rattraper les jours suivants. Je ne dirais pas que celui ci est un primer miracle, mais utilisé avec parcimonie , je n’ai encore jamais rencontré de problème avec. Je ne l’utilise pas tous les jours bien sur, mais pour les sorties au restaurant ou les balades nocturnes, il fait parfaitement le job. Le maquillage tient longtemps, les pores sont floutés et le rendu est vraiment joli.

Abonnés à mes favoris depuis quelques mois maintenant, les rouges velouté sans transfert de chez Sephora sont de véritables pépites. Ces derniers temps, j’ai jeté mon dévolu sur cette couleur (le n°6) qui a un rendu rose baby doll très lumineux et frais.

 

Création / Photographie, Humeurs

Les princesses sont-elles toutes des femmes-enfants?

 

C’est la question que je me suis posée la dernière fois que j’ai regardé une princesse Disney. Les princesses sont-elles toutes des femmes-enfants? Il suffit de regarder Belle, Cendrillon ou Raiponce. Elles ont toutes cet air angélique, qui fait d’elles des jeunes femmes prudes et bien élevés. Elles sont catégorisées. Et alors que je pensais que Disney avait fait un énorme bon en avant avec Elsa de la Reine des Neiges, je me suis rendue à l’évidence. La vraie princesse du film est Anna. Elsa, dès le début de l’histoire, devient reine. Et avez-vous déjà regardé les reines de dessins animés? Elles sont, elles aussi, mises dans des cases. Il y a les gentilles reines, telle que la mère d’Aurore, mères idéales parfaitement lisses, qui épaulent le roi et sont bienveillantes envers les sujets. Et il y a les vilaines reines, qui parfois deviennent des sorcières, souvent fatales, maquillées au possible, strictes et méchantes. Hautaines aussi.

Et dans la vraie vie, alors? Je me suis toujours considérée comme la femme-enfant par excellence. La fille qui porte des baskets ou des ballerines tous les jours, qui garde les talons pour les occasions et qui se sent toutefois trop jeune pour se la jouer fatale. Je pensais qu’à l’approche de mes vingt cinq ans, quelque chose se débloquerait en moi, que j’atteindrais un autre niveau. Que je me sentirais plus belle, plus libre et au combien plus sereine. La réalité est toute autre. Si aujourd’hui, certains perçoivent les différentes facettes de ma personnalité, je les dissimule encore bien enfouis sous mes grimaces de gamine. J’ai beau être très ouverte, j’avoue être plus à l’aise dans mon éternelle enveloppe de jeune fille que dans celui de la femme sensuelle. J’ai peur d’être hautaine. J’ai peur qu’on me trouve différente. Qu’on imagine que j’ai changé. Parce que le moi qui se cache sous cette enveloppe a toujours était le même, lui. Il a toujours été complexe, pleins d’atouts et de défauts, balançant sans cesse entre les différentes personnalités qui font que je suis moi. Evidemment, que je me sens moi dans tous les cas, mais c’est mon rapport à l’image que je renvoie qui me limite. Evidemment que je suis multiple, mais je ne le parais pas.

Et si Aurore était tatouée de la tête aux pieds, si elle portait une robe fourreau rouge fendue jusqu’à la mi-cuisse resterait-elle encore la princesse douce et rêveuse que nous connaissons? Dans ce qu’elle est, certainement oui. Mais dans notre imaginaire à nous, je suppose qu’elle serait un peu plus rebelle, plus libre et plus forte surtout. Parce que, oui j’oubliais, les princesses sont des êtres fragiles…

C’est de toute cette réflexion autour de l’image que nous renvoyons, nous les femmes, qu’est né le shooting photo du jour. Maquillée comme la vilaine reine de Blanche-Neige, les cheveux un peu en pagaille, un bustier pour accentuer le coté sexy, et des perles noires pour ne rien enlever à ce coté sombre, j’ai choisi de la jouer différemment cette fois. De sortir cette autre facette de moi. Et malgré ça, suis-je toujours celle que vous connaissez?