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Vie de famille

Shoot d’insouciance.

Sauter dans les vagues. Courir sur le sable humide. Se couvrir de crème solaire. Jouer. Pourchasser les oiseaux. Découvrir des animaux. Faire des châteaux de sable. L’entendre crier à cause d’un crabe. Ramasser des coquillages. Prendre des photos… des centaines de photos. Se baigner. Se faire éclabousser. Caresser le sable chaud. Se sécher avec une immense serviette. Filmer. Le suivre. Le surveiller. Le filmer lui, encore et encore. Créer des souvenirs. Et poser l’appareil photo. Bien refermer le sac. Et courir avec lui. Dessiner une marelle sur la plage. Essayer de lui apprendre. Ne pas réussir. L’écouter rire. Etre heureux, tous les trois. Marcher. Oublier les contraintes. Oublier les heures. Prendre un shoot d’insouciance pour bien commencer les vacances ou pour les finir. Ne pas oublier qu’il est petit malgré ces trois ans et demi. Distinguer un petit déséquilibre dans sa course. Regarder ses petits pieds et ses petites mains. Se souvenir de lui étant bébé. Se rendre compte du chemin parcouru. Le trouver si grand finalement. L’embrasser fort sur la joue. Le prendre dans nos bras. Lui dire « Je t’aime » toutes les cinq minutes. Le trouver beau. Admirer le ciel. Admirer la vie. Reprendre un shoot d’insouciance. Avoir envie de chichis. Et lui, d’une glace au chocolat. Chercher ses petites voitures cachées dans le sable. Inventer des dialogues improbables. Lui demander s’il n’a pas froid. Lui demander s’il n’a pas soif. Sortir le téléphone. Regarder l’heure. Comprendre qu’il est fatigué. Devoir partir. Se rincer les pieds. Marcher jusqu’à la voiture. Se débarrasser du sable. Remettre nos chaussures. Avoir la peau salée. Les cheveux emmêlés. Mais tant pis, c’était un chouette après midi.  Se sentir en phase. Se sentir bien. Et l’aimer plus que tout.

 

 

 

 

Beauté/mode

Mon nouveau maillot Zaful

Je voulais profiter de ce partenariat avec Zaful (et de mon coup de coeur pour ce bikini rouge) pour parler d’une chose dont j’ai très envie de parler depuis longtemps. J’ai souvent entendu dire que les blogueuses doivent être un brin narcissique pour se mettre autant en avant. Et si ce n’était pas tout à fait vrai? J’ai appris bien des choses grâce à cette jolie aventure qu’est l’ouverture d’un blog. Si au départ, il était hors de question de m’y montrer (même pas mon visage) , j’ai depuis quelques temps pris assez de confiance en moi pour réussir à faire quelques look, quelques make up et assumer pleinement les photos que je publie. C’est facile, quand on se connait un peu, de se mettre en valeur. Par exemple, moi, je sais très bien que je suis plus avantagée en jupe qu’en pantalon, que je peux mettre des décolletés assez plongeants sans être trop vulgaire parce que j’ai une poitrine plutôt petite et que ma silhouette se trouve élancée au possible quand je mets des talons. Pleins de petits subterfuges qui m’aident à me plaire assez pour m’exposer ici.

Sauf que… lorsque j’ai été contacté par Zaful pour un partenariat, il a fallu choisir entre ma zone de confort et mon envie. Je bavais depuis des semaines sur des maillots de bains de cette marque, sans jamais oser sauter le pas. J’avais peur de prendre trop petit ou trop grand, le problème avec Internet, c’est qu’on ne peut pas essayer. Alors, j’étais vraiment tiraillée. On m’offrait la possibilité de choisir ce que je voulais en échange d’un article. Si je choisissais le maillot de bain, il fallait que je me résigne à me montrer telle que je suis ici. Pas que je sois hyper complexée non plus, mais suffisamment pour ne pas m’afficher en maillot sur les réseaux sociaux et sur la blogosphère. Et avec un maillot de bain, on ne peut rien cacher. Il faut alors que je vous dise: je vais souvent à la plage, et ça ne me dérange pas le moins du monde de me mettre en maillot de bain devant tout le monde. J’ai toujours eu des hanches, des fesses et des cuisses larges. Et depuis ma grossesse, s’est ajouté un tas de vergetures sur mon ventre et de la cellulite la où il peut y en avoir. Je fais avec, mon corps n’est pas un obstacle. J’arrive à oublier, c’est vrai. Pour le blog, c’est différent… j’ai cette petite appréhension qui m’a fait un instant reculer.

Mais finalement, à force de réflexion et d’une bonne dose de courage, j’ai cédé à l’envie et j’ai quitté ma zone de confort. Je ne vais pas dire que ça fait un bien fou, ce n’est pas vrai. Et parmi les centaines de photos que l’on a pris sur cette plage, les seules que j’accepte sont celles que je publie ici. Mais tant pis, j’ai cédé à l’envie.

Et j’ai bien fait. Ce maillot est vraiment joli. Je l’avais repéré sur Instagram, et j’avais tout de suite eu le coup de coeur pour sa coupe originale. J’aime le fait que la culotte ne soit pas trop échancrée et que les bords soient festonnés. Il va totalement à l’encontre de la mode de cet été qui lui préfère des rebords bien droits et des culottes tanga, parfois à la limite du string. Quant au haut asymétrique , j’en suis totalement dingue! J’hésite même à le mettre en crop top avec une jupe taille haute. La matière est épaisse et les coutures bien finies. Aucun fil ne dépasse. J’étais vraiment étonnée de constater une telle finition sur un article à prix si raisonnable. Pour être sure, j’ai pris une taille au dessus de ma taille habituelle, et si le haut est impeccable, la culotte est légèrement trop petite.  Pour les délais de livraison, il faudra attendre environ deux semaines pour recevoir sa commande et en ce qui me concerne, je n’ai payé aucun frais de douane.

Bikini : Zaful / Kimono: Jennyfer (similaire ici)

 

 

 

 

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Humeurs

Ne partager que du bien.

C’est la question qui s’est posé récemment. La semaine a été jonchée de malchance, alors je me suis demandée: Dois-je en parler? Au début du blog, mon écriture n’était pas la même. Ma ligne éditoriale non plus. J’étais plus branchée maternité parce que je voulais laisser des traces de ma première grossesse. Je voulais échanger avec d’autres futures mamans, partager mes joies, mes peines, mes doutes et mes peurs. J’y allais un peu à l’instinct, sur l’instant et j’ai parlé de tellement de choses. Et puis la ligne éditoriale a pris un virage serré et j’ai commencé à parler de tout, absolument tout. De livres, de voyages, de films, de pâtisserie, de make up et finalement j’ai fini par proposer des looks. La mode, c’était la marche la plus haute à gravir pour moi. Il fallait suffisamment s’accepter pour se voir sur des dizaines et des dizaines de photos. Ce blog, dans le temps, m’a fait grandir et m’a aidé dans le long chemin de la confiance en soi. J’ai remarqué aussi que ces derniers temps, je préfère largement poster des articles sur les choses légères de la vie, certains diront des choses superficielles. Pour au final, ne poster plus que ça. Je me plais davantage dans le positivisme, dans la magie, les douces anecdotes, les histoires et les rêveries.

Alors peut être que je m’autocensure, peut être que je me protège. Et on m’a toujours dit que, dans la vie, il ne fallait pas ressasser les mauvaises choses. Les écrire ici, ce serait les ressasser, alors je refuse. Très clairement, j’ai besoin de me sentir bien quand je relis mes articles, je n’ai pas besoin de douleur supplémentaire. Alors, j’ai pris le parti de ne parler que de petits bonheurs, de rêver un peu, de photographier du rose, du bleu, les crépuscules, la mer, les arbres, les fleurs, mes nouvelles chaussures et plus rarement le petit homme qui m’accompagne depuis trois ans maintenant. J’ai décidé de vous parler des étoiles et de la lune, de ce que j’aime, ce que j’admire, ce que j’approuve, ce qui me comble. Et tant pis pour le reste. C’est une petite thérapie. Il suffit de se laisser envahir par les belles idées, de forcer la créativité. J’ai l’impression que c’est accessible à tout le monde, si on y met un peu de volonté. Et c’est assez formidable de se dire qu’on n’écrit (et partage) que du bien.

Beauté/mode

La Birchbox holographique.

Je viens de recevoir la Birchbox d’Aout . En ouvrant mon colis, j’ai de suite remarqué cet effet holographique sur le couvercle de la boite qui me plait beaucoup. Cela lui donne un style très estival, presque écaille de sirène. Et donc avec une jolie surprise comme celle ci, j’avais juste hâte de découvrir son contenu.

La première chose que je pioche dans la box est cette boite de 30 capsules de complément alimentaire. Première déception. Elles sont sensées fortifier les cheveux et les ongles, et bien que j’adore m’occuper de mes cheveux, il a toujours été hors de question pour moi d’avaler capsules et gélules en tout genre. C’est surement la faute aux idées reçues, mais je n’ai pas du tout confiance en ce genre de produits. Ces capsules finiront donc directement dans mon sac de produits à donner….

Ensuite, je pioche ce gommage pour le corps de la marque Huygens. Si vous me suivez depuis quelques temps, vous avez pu voir que j’ai déjà testé un tas de produits de cette marque, et à chaque fois j’ai détesté. Entre la crème de jour qui m’a filé des boutons et le gommage pour le visage à la verveine dont je détestais l’odeur, rien ne m’a jamais convaincu. A nouveau, je retrouve cette marque dans ma box, avec une odeur que je déteste, puisqu’il s’agit donc d’un gommage à la verveine. Pas de chance. Hop! A donner…

Troisième produit et deuxième marque que j’ai déjà pu tester, un sérum pour les peaux à imperfections de chez Balance Me. Bon, ce coup ci, la marque me plait assez, j’utilise régulièrement leur contour pour les yeux  et leur primer est le seul que ma peau accepte. Fait à 99% à partir d’ingrédients d’origine naturelle (il sent d’ailleurs très fort les huiles essentielles) , je ne suis pas mécontente de recevoir ce sérum qui doit faire disparaitre rapidement les petites imperfections. Cependant, en cette période, ma peau est beaucoup plus sèche et déshydratée, et j’ai beaucoup moins d’imperfections que le reste de l’année. Un sérum hydratant aurait été le bienvenue, celui ci attendra le retour de l’automne pour être utilisé.

A ce stade, je désespérais clairement de sortir de cette box un produit que j’aimerais et qui conviendrait à la saison. J’ai attrapé ce petit spray sans grand optimisme et il s’avère que c’est certainement le produit le plus adapté à la saison de la box. Ce spray Oribe permet de donner aux cheveux un effet wavy sans passer par la case plage. Il doit également apporter un peu de brillance et il sent plutôt bon. Je trouve l’idée vraiment sympa. A tester très vite.

Le dernier produit est sans aucun doute mon préféré de cette Birchbox. Il s’agit d’un enlumineur de la marque Manna Kadar. La couleur ( Fantasy) est très jolie. Maronnée et sans sous ton orangé, ce que je déplore souvent dans ce type de produit , elle va parfaitement à ma carnation d’été. Ses micro paillettes sont hyper discrètes et donne un rendu tellement naturel. La texture n’est pas trop poudreuse et pour l’avoir essayé avant juste d’écrire ce post, je peux déjà dire qu’elle est très facile à travailler.

 

Beauté/mode

La très réussie Naked Heat d’Urban Decay .

Aucune amoureuse de maquillage n’a pu passer à coté de cette sortie. Après trois naked « basiques » et la naked smocky , Urban Decay a sorti récemment la magnifique Naked Heat. La petite dernière, au packaging très travaillé, avait toutes les chances de me plaire. Voilà pourquoi.

Avant de parler des fards en eux mêmes , parlons de l’écrin. La jolie petite palette, au format identique des anciennes Naked, est peut être un peu moins lourde que la Smocky et la Naked 3  mais tout aussi solide. Le couvercle est très réussi. Il se pare de tons chauds passant du doré à un ocre très foncé qui n’est pas sans rappeler les nuances de la flamme d’une allumette. En ouvrant la palette, on y retrouve le grand miroir très pratique et le pinceau à double embout (un applicateur boule, un estompeur) de très belle qualité. C’est d’ailleurs le type de pinceau que j’utilise pour tous mes make up. Et ceux de chez Urban Decay sont particulèrement réussis.

Les douze teintes qui composent cette palette sont des fards aux tons chauds. Parfois ocre, parfois prune, avec un sous ton orangé brulé unique , elles composent un ensemble dont l’uniformité est bienvenue quand on commence en make up (ainsi, il est impossible de se tromper dans le mariage des couleurs). Huit des douze couleurs sont des mats très bien pigmentés (la première teinte de la palette est même peut être légèrement irisée) , les quatre autres sont des irisés/ métallisés très lumineux. J’ai un véritable coup de coeur pour les deux teintes du milieu (He devil et Dirty Talk ) qui sont des couleurs « brique » très proche du fard Bitter de la palette Vice 4 (fard préféré dont je vous parle d’ailleurs ici) . C’est le type de teinte qui me va le mieux et je suis très heureuse d’en avoir maintenant une déclinaison plus large , ce qui me permet de jouer davantage avec mon make up. La palette reste dans son ensemble assez neutre et peut s’utiliser pour des make up de jour comme de soirée.  Autre bon point concernant l’ensemble de ces fards, ils sont moins poudreux que dans les autres palettes d’Urban Decay, les micro paillettes des fards irisés tiennent bien en place ( ce qui n’était pas le cas pour les teintes claires de la Vice 4)  et je n’ai constaté que très très peu de chutes , même dans les teintes les plus sombres.

Cette palette est pour moi, une véritable perfection. Elle allie couleurs neutres mais sulfureuses à des teintes plus « nude » qui permettent de créer des reliefs. En exclusivité sur le site de Sephora et déjà en rupture de stock, elle risque de devenir l’un des best-seller de la marque. Elle sera en vente, dès le 16 août dans tous les Sephora de France. En attendant , je vous laisse avec un make up pour que vous puissiez voir les fards en action.

 

Beauté/mode

La marinière pour aller à la mer.

Quand j’étais petite, j’étais une passionnée des dauphins et de l’univers marin en général. Je collectionnais les bouquins, les documentaires en tout genre, je rêvais d’aller nager avec les poissons de toutes les couleurs des récifs coralliens et pourquoi pas passer une heure ou deux avec quelques grands dauphins. J’ai même, pendant un temps, voulu devenir océanographe. Alors quand je dis que j’aime passer des journées sur la plage à observer cet environnement si particulier et me perdre quelques instants dans la ligne d’horizon bleue, je n’extrapole surtout pas. En vieillissant et en revoyant mes priorités, moi qui voulait avoir des enfants tôt et profiter d’eux au maximum, j’ai très vite compris que tous les métiers liés à l’observation des fonds marins qui nécessitent de longs mois en mer, loin de chez soi, n’étaient finalement pas fait pour moi. Je reste cependant fascinée par cette étendue d’eau salée qui abrite tout un monde. C’est un peu comme l’espace pour moi. C’est si près et si loin à la fois… Et pour beaucoup, c’est totalement inaccessible. Alors, de temps en temps, j’ouvre de nouveau un bouquin qui parle des vagues, de l’influence de la lune sur nos océans, des espèces si étranges qui habitent là dessous, je regarde un documentaire sur Netflix qui traite de cette planète bleue, je rêvasse assise sur une plage ou penchée au dessus de la rambarde d’une jetée, j’observe ces marins sur leur bateau partir en mer ou rentrer au port. Et pour être accordée au décor, quand je ne mets pas une robe de plage sur un maillot pour les chaudes journées d’été, j’ai toujours en stock la petite marinière. C’est vraiment l’incontournable pour une balade en bord de mer. Ici, je l’ai associé à une jupe officier à la longueur parfaite, une veste en jean très délavée et un sac à main en toile noire et au fond tout en osier. J’aime vraiment beaucoup cette tenue simple et tellement agréable à porter.

 

Jupe: Jennyfer (similaire ici)/ Marinière: Jennyfer / Veste: Sans marque (similaire ici)  / Sac: Aux plaisirs des Halles (similaire ici)  / Sandales: La Halle (ancienne collection) 

 

Beauté/mode

Le make up frais et coloré.

Lorsque je suis invitée à un mariage, se pose constamment le problème du bon make up à porter . Il faut que ce soit frais, lumineux, en accord avec l’instant, le lieu et le thème. J’ai toujours eu un peu de mal à créer des make up lumineux, j’ai peur de ne pas savoir doser l’highlighter et le blush, de miser sur les mauvaises couleurs pour les paupières, j’ai beaucoup de mal à abandonner mon eye-liner noir et mes rouges à lèvres mats. Parce que ce que j’aime le plus, moi, ce sont les make up mats au fini poudré qui ne brillent surtout pas. Cela me demande donc un effort supplémentaire d’appliquer sur ma peau des poudres très lumineuses. Mais parce qu’une fois n’est pas coutume et que ce n’est pas tous les jours que j’ai l’occasion d’aller célébrer un mariage, je me suis fait un peu violence. J’ai ressorti l’highlighter gel de Jelly Pong Pong que j’ai appliqué par touche au niveau de l’arcade sourcilière et des pommettes et mon chouchou du moment, le blush Cargo, pour les joues. J’ai également choisi des couleurs beiges et rosées très irisées pour mes paupières et la muqueuse inférieure de mes yeux et remplacé mon liner noir et sa virgule par un trait fin de khôl marron Marcel sur la paupière mobile. Quand au rouge à lèvres, il est très vieux mais tellement joli. C’est l’une des couleurs discontinuées de chez Réserve Naturelle, un rose froid assez clair dans lequel ce sont glissées des micropaillettes qui réfléchissent la lumière aussi bien qu’un gloss.