Browse Day by décembre 1, 2017
Beauté/mode

Scandalust, ma première palette de chez Marc Jacobs

Les palettes Marc Jacobs… Elles me font de l’oeil depuis bien longtemps. A chaque fois que je passe dans un Sephora, je ne peux m’empêcher de les admirer. Je n’avais encore jamais sauté le pas de m’en prendre une. Déjà parce qu’elles coutent très chers et parce qu’en plus, entre temps sont nées les petites dernières de chez Urban Decay, dont la qualité n’est plus à prouver (surtout la Naked Heat, que je trouve toujours aussi sublime) . Je suis de celles qui sont fidèles à une marque lorsque celle ci continue d’évoluer en gardant toute ses qualités.  Mais depuis cet automne, rien n’avait vraiment attisé ma curiosité chez Urban Decay, ni nul part ailleurs. Je me suis donc fait plaisir en me tournant vers les rouges à lèvres. Et puis , je suis dernièrement tombée sur la vidéo d’Hélène de mon Blog de fille qui parlait justement des nouvelles eye-conic de chez Marc Jacobs. Toutes plus sublimes les unes que les autres. Deux ont particulièrement attiré mon attention: la Scandalust avec son beau prune et la Edgitorial avec son magnifique doré. J’aurais eu besoin d’un fard doré c’est vrai, puisque je me suis aperçue que je n’en ai plus dans ma collection et que Noël approche à grands pas. Mais le prune de la Scandalust ainsi que toutes ses autres couleurs ont réussi à me convaincre. J’ai donc attendu patiemment mon anniversaire et avec la carte cadeau que ma petite soeur m’a offerte je me suis fait cet unique plaisir.

Parlons donc de cet écrin. Chez Marc Jacobs, ils savent allier simplicité et élégance. Les lignes sont arrondies, les finitions travaillées et l’ensemble de la palette est très compacte.  Parfaite pour l’emmener dans n’importe quel sac à main ou pochette. Le noir brillant accentue le raffinement même si c’est particulièrement difficile à garder propre. L’étui s’ouvre simplement en appuyant sur le bouton argenté. Fini de chercher mille ans comment l’ouvrir. Je trouve ce système d’ouverture hyper intuitif. Un bouton à pousser , rien de plus simple. Une fois ouvert, l’écrin dévoile les sept fards et un grand miroir.

Sans encore y toucher, j’étais déjà scotchée par la luminosité des fards pailletés et par l’effet des autres fards. Rien a voir avec ce que j’avais déjà en ma possession. Les fards,encore neufs, ressemblaient à des petits bout de satin ou de velours posés dans une jolie boite. Même les plus mats. Et puis, j’ai voulu swatcher et la magie  a opéré. Ils sont tous extrêmement pigmentés et au toucher, ils ressemblent étrangement à des fards crème sans le coté gras ou collant. Les couleurs s’estompent toutes parfaitement tout en gardant leur profondeur et leur pigmentation. Il est donc facile de reconnaitre chaque fard sur la paupière. Ils ont la particularité de fonctionner tous ensemble. Et aucun ne devient imperceptible lorsqu’il est estompé. C’est ce que j’aime: avoir une palette dans laquelle la qualité est au rendez vous pour chaque fard. Parce que , souvent, selon les finis, la qualité diffère.

Les couleurs, maintenant. Je pense qu’en voyant ces teintes vous comprenez pourquoi j’ai craqué sur celle-ci plutôt qu’une autre. Les trois premiers fards sont des beiges dans trois finis différents. Le premier (Hot pants) est un beige clair satiné qui permet d’ajouter de la lumière en coin interne de l’oeil et sous le sourcil. Le second (At the office) est un mat dont je me sers pour unifier toute la paupière avant de travailler les autres fards. Le troisième (cause a fuss) est un magnifique fard pailleté champagne dont on peut se servir aisément en journée comme en soirée.

Le fard au centre de la palette (That’s why) est un mat couleur « café au lait » qui donne du relief à n’importe quel maquillage de journée. Il suffit de glisser son pinceau en creux de paupière et le tour est joué.

Les trois derniers fards permettent de muter le maquillage de journée en magnifique maquillage de soirée. Le fard cuivre (They call her) est complètement dingue. Pailleté et lumineux au possible, il est hyper facile à travailler et surtout, surtout, ne fait pas de chutes. Ce qui est merveilleux pour un fard sombre pailleté. Le fard le plus foncé de cette palette (le Little Miss) est un mat qui permet sans problème de créer un smoky eye hyper profond. En coin externe de l’oeil, il donne du relief et de la profondeur au regard. Enfin, le dernier fard (scandalous) est celui qui a fait pencher la balance à l’achat. Ce prune ni tout à fait mat, ni tout à fait pailleté, tire sur le fuchsia et s’associe à n’importe quelle autre teinte de la palette. C’est mon coup de coeur. Et même si je le trouve magnifique, j’avoue qu’au début j’avais peur de ne pas savoir m’en servir correctement. Finalement, il est parfait pour tout. Il est tout aussi beau en coin externe qu’en paupière mobile. Et, grosse surprise, en ras de cil il donne un effet de dingue.

C’est donc avec grand enthousiasme que j’ai découvert la jolie Scandalust qui, au delà de son esthétique raffinée et féminine , offre des fards à paupières de qualité, à la pigmentation incroyable et aux finis d’une beauté sans pareil.