Je suis flexitarienne (ce qui a changé dans mon alimentation).

Il y a environ un an, j’écrivais un article sur ma façon de voir et de vivre l’alimentation au quotidien (mon article est juste là), et j’envisageais de peu à peu changer mes habitudes alimentaires dans le simple but de me sentir mieux dans ma peau. Rien à voir avec un quelconque régime, juste une envie de m’occuper mieux de moi. C’est en tombant sur le mot flexitarien sur Internet que l’idée de faire un update sur les changements que j’ai mis en place durant l’année m’est venu. Cet article est donc le partage de mon expérience personnelle et non pas un article conseil. Le but étant de partager, d’échanger, et pourquoi pas de trouver encore de nouvelles alternatives.

Je mange de moins en moins de viande.
Je n’ai jamais été très friande de viande, lui préférant largement le poisson.
C’est ainsi que tout naturellement, j’ai abandonné le fait d’en manger midi et soir, mettant de côté ce qu’on nous apprend depuis tout petits: que la viande c’est indispensable dans un alimentation variée. Aujourd’hui , je me prépare un plat contenant de la viande une à deux fois par semaine. Le reste du temps, soit je mange du poisson et tout ce qui vient de l’océan de manière générale (parce que j’adore ça) soit je remplace les protéines animales par des protéines végétales contenues en quantité dans les plats  végétariens ( type steak de soja ou tofu ).
Plus aucune conserve dans mes placards.
Là encore je n’ai jamais été très friande de légumes en conserves. Mais quand le temps manquait, l’alternative me semblait idéale. Aujourd’hui, j’ai appris que les aliments congelés sont parfois aussi faciles et rapides à cuire et garde leur vrai goût. C’était important pour moi, d’un, de manger plus sainement en sachant ce qu’il y a dans mon assiette et comment ça a été cuisiné (Non mais c’est quoi ce liquide visqueux dans les conserves?!) et, de deux, de faire découvrir à mon fils les véritables goûts des aliments. Parce que non les lentilles ce n’est pas naturellement sucré et non les carottes ce n’est pas toujours hyper friable .
Remplacer le beurre par l’huile d’olive.
Pour le coup, c’est davantage une question d’éthique. On boit très peu de lait de vache et on ne consomme que très rarement du fromage, il me semblait intelligent de remplacer mon beurre de cuisson par de l’huile d’olive pour limiter notre consommation de produits issus de l’élevage intensif. En plus de cela, l’huile d’olive a un goût que j’aime beaucoup et est
riche en acides gras insaturés, meilleurs pour le corps.
Acheter les fruits et les légumes au marché (le plus possible).
Quand j’ai le temps, j’adore aller au marché pour faire le plein de fruits et légumes de saison et surtout qui proviennent de la région. Ainsi, je n’achète plus de pommes, de pommes de terre, de carottes ou encore d’oignons dans les grandes surfaces. Et sincèrement, je savoure la différence! Les produits sont plus gros, ont du goût et n’ont pas voyagé des jours avant de se retrouver dans mon assiette. C’est aussi une manière pour moi de soutenir les agriculteurs du coin.
Apprendre à apprécier d’autres aliments pour calmer une fringale.
Avant quand j’avais une petite fringale, je me ruais littéralement sur le placard à gâteaux ou j’allais dans ma pâtisserie favorite acheter une gourmandise. En prenant du recul et sans pour autant me priver tout le temps de gâteaux et d’aliments industriels sucrés, je réfléchis et souvent je trouve dans ma corbeille à fruits une alternative tout aussi délicieuse et qui tient au corps. Par exemple, j’adore les pommes-poires ou les pommes Canada dont la variété offre des fruits imposants et très sucrés. Je mange aussi pas mal de bananes. En automne et en hiver, je mange également énormément de châtaignes et de noix. Ça cale assez vite et c’est bien meilleur pour l’organisme qu’un donut au chocolat.
Je suis flexitarienne, je mange ce que je veux.
Bien sûr je suis à la recherche d’une alimentation plus saine et plus équilibrée, mais ce n’est pas pour autant que j’ai des repas type. Si pendant trois jours, j’ai envie de manger des plats exclusivement végétariens , je ne m’en prive pas. Si le jour d’après je veux manger un plat composé de viande bovine, rien ne m’en empêche. Et, évidemment, si le dessert est un salambo, je le dévore. Comme son nom l’indique être flexitarien , c’est être flexible et tenter de nouvelles façons de s’alimenter ou non selon les humeurs et les envies. J’ai donc une alimentation qui me convient davantage, et je cherche sans cesse à l’améliorer dans le but de sentir un changement positif dans mon corps sans oublier que se nourrir doit être
avant tout un plaisir et non une contrainte.

2 Commentaires

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  1. 1
    sonja

    Je suis plus que d’accord avec tout tes propos et je vois qu’on a la même façon de penser son alimentation, il faut écouter son corps et la nature 😉

    • 2
      boutchako

      Oui, je me suis rendue compte qu’on a pas mal de points communs là dessus l’année dernière quand nous sommes allés à Paris. En en parlant avec toi, c’était comme une évidence, je prenais le bon chemin. D’ailleurs, j’ai suivi pas mal de tes conseils, comme essayer d’autres plats végétariens et franchement, quel délice! Pour le reste de la réflexion, c’est juste une question de se sentir mieux dans son corps, mais aussi dans sa tête!

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