Parentalité: nos choix.

Cela fait quelques temps que je suis des comptes et des blogs de maman qui parlent de parentalité, de maternité, de famille. J’y ai découvert de chouettes concepts et des choses auxquelles je n’adhère pas du tout. Bien sûr, il s’agit de nos choix, nous n’avons pas la science infuse mais je souhaitais partager ici nos expériences. Quels sont nos principes? Qu’est ce qui a changé avec ce deuxième bébé? Qu’avons-nous pris de cette nouvelle « mode » de parentalité positive et qu’avons nous laissé?

  • L’allaitement

J’en ai déjà parlé plus longuement ici, mais comme pour notre premier, j’ai fait le choix de ne pas allaiter. Pour mon confort à moi dans un premier temps, mais aussi pour rester bienveillante (puisque reposée) avec mon enfant et m’assurer de la nourrir correctement (toujours le même problème avec mon alimentation) . Cela a été un choix réfléchi et je suis heureuse de voir que tout roule depuis deux mois, justement parce que j’ai su suivre mon instinct.

  • Le portage

Je suis pour le portage à 100% ! Mais vraiment, je le prône haut et fort. Après avoir initié ma soeur pendant nos vacances d’été, je ne concevais pas de ne pas porter mon bébé. Cela avait fait des miracles sur Kéo lorsqu’il avait de grosses coliques, ça l’apaisait au point qu’il s’endormait en trois minutes contre moi alors que je le berçais déjà à bras depuis de longues minutes et que rien n’y faisait. Le portage, pour moi, c’était magique. Avoir un bébé posé tout contre soi tout en ayant les mains libres, c’était du génie. J’avais donc gardé l’écharpe de portage que j’avais acheté pour Kéo. Mais pour le coup, ce n’est pas moi qui ai décidé de la laisser de coté. Altaïs déteste littéralement être en écharpe. J’ai essayé une première fois en emmenant Kéo au poney club, ça a duré 20 minutes avant qu’elle ne commence à râler. J’ai également essayé à la maison quand elle avait besoin d’être dans mes bras mais qu’il fallait que j’ai les mains libres pour faire à manger, là elle s’est littéralement débattue pour « essayer d’en sortir ». Et après avoir demandé conseil, ce n’est pas ma méthode de portage qui est en cause. J’ai juste un bébé qui n’aime pas ça.

  • Le cododo

Pour nous, le cododo (ce que j’appelle cododo c’est lorsque le bébé dort dans le même lit que ses parents, sur ou à coté de l’un d’eux) c’était hors de question. Nous avons un sommeil très profond tous les deux et nous avions peur de mettre notre bébé en danger. Kéo dormait dans la même chambre que nous (nous n’avions pas le choix, nous vivions dans un deux pièces) et la seule fois où j’ai fait du cododo avec lui, c’est tout bonnement parce que je me suis endormie en lui donnant le biberon. J’ai longtemps culpabilisé, comprenant que j’aurais pu lui faire du mal si j’avais bougé dans mon sommeil. Mais j’ai compris cependant une chose: ce n’est pas en s’épuisant qu’on gagne en sécurité. Avec Altaïs, c’était clair dès le départ. Elle a sa chambre, il était hors de question qu’elle dorme avec nous, ni même dans la même pièce que nous. Nous avons investi dans un babyphone de compétition et nous l’avons laissé, dès mon retour de la maternité, faire ses nuits dans sa propre chambre. Cependant, pour les soirs un peu plus difficiles, nous nous autorisons à la prendre avec nous et à somnoler à côté d’elle dès que nous le pouvons pour récupérer un peu. Cela peut durer quelques minutes comme quelques heures mais dès que nous sentons qu’elle est endormie et/ou que nous voulons dormir de manière plus confortable et surtout plus profondément , alors nous la déposons dans son berceau. Il n’est pas question de dormir une nuit entière auprès d’elle. C’est avant tout une question de sécurité.

  • Le bain libre

Nous avons découvert cette façon de donner le bain très récemment et c’est un vrai bonheur. Le bain libre consiste à mettre un fond d’eau dans la baignoire (jusqu’aux oreilles du bébé) et de laisser bébé complètement libre de ses mouvements. Les parents n’ont pas à le soutenir dans l’eau mais à surveiller, interagir et jouer avec l’enfant. Cela permet aussi d’avoir les mains libres pour savonner et rincer bébé. Altaïs qui, les premières semaines, n’aimait vraiment pas le bain s’est mise tout à coup à apprécier ce moment. Elle remue, barbote et s’éclabousse avec l’eau. Elle prend conscience des conséquences de ses gestes et se trouve parfois surprise mais toujours émerveillée d’être si libre.

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