De parents à parents.

Je me suis toujours interdit de faire de ce blog un ouvrage sur la parentalité. Je me suis toujours interdit de prôner telle ou telle méthode, ici et sur les réseaux sociaux, parce que je pars du principe que chacun fait comme il veut et surtout comme il le peut. Eduquer un enfant, c’est tout sauf facile et inné. Certains iront chercher des conseils dans des bouquins, d’autres en parleront autour d’eux, les derniers essayeront de faire confiance à leur instinct. Je fais partie de ceux là depuis que j’ai compris que rien n’est plus fiable que mon propre ressenti. Chaque enfant étant différent, je ne saurais plus me baser sur les conseils que les autres me donnent. Encore moins sur des mots écrit dans des livres ou des magazines. Personne ne connait mieux mes enfants que moi-même.

C’est pourquoi j’utilise ce blog comme endroit de partage et non comme lieu d’échanges de conseils. Je vous partage ma façon de faire, je ne vous la conseille pas. Et je vous l’impose encore moins.

C’est en parlant avec une ancienne amie de lycée récemment que je me suis rendue compte que je n’avais jamais parlé de la façon dont je m’y suis prise pour ne pas perdre pied à l’arrivée d’Altaïs. Comment nous (puis, je…) avons géré la fatigue? Quelle organisation avons nous mis en place? Qu’est ce qui nous a aidé à maintenir une ambiance sereine malgré les nuits entrecoupées? Parce que, pour moi en tout cas, ce qui est le plus difficile à gérer avec un nourrisson c’est le manque de sommeil.

  • Concrètement, ça a commencé avec une organisation bien rodée. Parce qu’aujourd’hui nous avons une maison avec un étage et que nous avons souhaité que notre fille dorme dans sa chambre dès les premières nuits, il a fallu organiser les réveils biberons. Nous avons alors mis en place un coin repas dans sa chambre. J’ai installé un fauteuil confortable, un tabouret qui me servait de table basse et surtout un chauffe-biberon. Ainsi, chaque nuit, je préparais les biberons directement dans la chambre. Ce qui m’a permis de ne pas promener bébé à travers la maison en pleine nuit, de ne pas descendre les escaliers à peine réveillée (ce qui me faisait très peur) et de rester confortable et sereine peu importe l’heure du biberon.
  • Psychologiquement, ce qui m’a sauvé a été de ne pas attendre que bébé fasse ses nuits. Je suis partie du principe qu’elle ne dormirait jamais une nuit complète. A partir de là, j’ai totalement accepté le fait que je devais me lever plusieurs fois. Il m’est même arrivée de me lever tout sourire à l’idée que j’allais voir sa bouille et profiter d’elle.
  • En plus de toute l’organisation autour du biberon, il a été important d’apporter une touche cosy et tamisée à la chambre de bébé pour qu’il soit aussi agréable pour nous, parents, que pour elle d’y passer du temps. Vous pourrez le voir sur l’article de la décoration de sa chambre juste là, mais j’ai ajouté des coussins dans le fauteuil, un tapis tout doux pour nos pieds et une veilleuse qui permet d’avoir assez de lumière pour donner à manger à bébé en gardant une ambiance tamisée et douce.
  • Et une fois que toute la partie technique et psychologique fût en place, il a été important pour moi de me rappeler chaque nuit que je vivais des moments uniques et forts avec ma fille. Ce sont des instants propices à la tendresse et à l’amour maternel. Ses yeux dans les miens, la douceur de sa peau, son besoin de contact, tout de ce qu’elle pouvait me donner était à prendre. Et en retour, je lui ai beaucoup parlé, puisqu’il n’y avait qu’elle et moi. Je lui ai dit comme je l’aime et comme je l’ai attendu. Je lui ai murmuré comme elle est belle et comme elle a pu changer positivement nos vies. Ce sont des moments forts pour la mère comme pour l’enfant. Et je suis ravie, aujourd’hui qu’on ne se lève plus la nuit, d’avoir su profiter au maximum d’elle et de cette atmosphère si particulière.

2 Comments

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  1. 1
    WorkingMutti

    Je prends note pour le coin biberon dans la chambre ;). Pour nos trois premiers nous avions aussi une maison à étages et mes fils ont dormir directement dans leur chambre. J’avais aussi entendu que des mamans le faisaient dans leur propre chambre pour donner le biberon bien au chaud et éviter de se lever un maximum.

    • 2
      boutchako

      Tout d’abord, félicitations pour ce bébé à venir ! Tout plein de bonheur.

      L’idee du coin biberon dans la chambre ça a été l’idee Du siècle pour nous. Ça correspondait à notre façon d’appréhender les nuits, à la façon dont est faite notre maison … bref c’etait Trop cool.
      Des bisous 😘
      A bientôt

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