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Vie de famille

Shoot d’insouciance.

Sauter dans les vagues. Courir sur le sable humide. Se couvrir de crème solaire. Jouer. Pourchasser les oiseaux. Découvrir des animaux. Faire des châteaux de sable. L’entendre crier à cause d’un crabe. Ramasser des coquillages. Prendre des photos… des centaines de photos. Se baigner. Se faire éclabousser. Caresser le sable chaud. Se sécher avec une immense serviette. Filmer. Le suivre. Le surveiller. Le filmer lui, encore et encore. Créer des souvenirs. Et poser l’appareil photo. Bien refermer le sac. Et courir avec lui. Dessiner une marelle sur la plage. Essayer de lui apprendre. Ne pas réussir. L’écouter rire. Etre heureux, tous les trois. Marcher. Oublier les contraintes. Oublier les heures. Prendre un shoot d’insouciance pour bien commencer les vacances ou pour les finir. Ne pas oublier qu’il est petit malgré ces trois ans et demi. Distinguer un petit déséquilibre dans sa course. Regarder ses petits pieds et ses petites mains. Se souvenir de lui étant bébé. Se rendre compte du chemin parcouru. Le trouver si grand finalement. L’embrasser fort sur la joue. Le prendre dans nos bras. Lui dire « Je t’aime » toutes les cinq minutes. Le trouver beau. Admirer le ciel. Admirer la vie. Reprendre un shoot d’insouciance. Avoir envie de chichis. Et lui, d’une glace au chocolat. Chercher ses petites voitures cachées dans le sable. Inventer des dialogues improbables. Lui demander s’il n’a pas froid. Lui demander s’il n’a pas soif. Sortir le téléphone. Regarder l’heure. Comprendre qu’il est fatigué. Devoir partir. Se rincer les pieds. Marcher jusqu’à la voiture. Se débarrasser du sable. Remettre nos chaussures. Avoir la peau salée. Les cheveux emmêlés. Mais tant pis, c’était un chouette après midi.  Se sentir en phase. Se sentir bien. Et l’aimer plus que tout.

 

 

 

 

En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #3

Parmi les choses que nous avons acheté pour l’arrivée de Kéo, certaines se sont révélées absolument inutiles. Si pour quelques unes c’était une erreur d’achat, pour d’autres , c’était clairement une envie personnelle, un achat compulsif ou une sorte de petit caprice. Voici donc la dernière partie de l’article « Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) » .

Partie 3: Ce qui est gadget ou inutile. 

Au cours de la première année de bébé.

  • Un doomoo de Babymoov: Si vous avez acheté un bon transat dans lequel vous êtes sûrs que Bébé sera confortablement assis, passez votre chemin sur le Doomoo. Ce transat « évolutif » n’offre pas d’arche à jouets et ressemble finalement à un gros coussin sur lequel a été cousu une sécurité trois points. Le Doomoo ne peut être utilisé que jusqu’à l’âge 6 mois , l’âge approximatif où le bébé se retourne ou se lève seul . Après quoi, il risque de tomber et se faire mal… La marque insiste sur le fait que plus grand, l’enfant peut s’en servir comme pouf. Sans grand intérêt selon moi.
  • Un petit berceau: C’était clairement mon caprice de femme enceinte. Je voulais un joli petit berceau dans lequel je pouvais bercer mon bébé. Bon clairement, le bercer c’était compliqué puisqu’allongé dans son lit, Kéo détestait ça. Mais le meuble est vraiment beau et donne une illusion de confort puisque l’enfant (si petit au début) n’est pas « perdu » dans la grandeur d’un lit à barreau classique.
  • Des draps et des coussins: Durant ses 18 premiers mois, l’enfant dort uniquement avec des turbulettes. Il est donc inutile d’investir dans des couvertures, draps et coussins pour berceau ou lit à barreaux.
  • Des biberons de toutes les tailles: Les marques ont créé des biberons de toutes les formes et de toutes les tailles. Evidemment ses marques visent les mamans primipares qui souhaitent le meilleur pour leur enfant. Même si je conseille vivement d’acheter beaucoup de biberons (6 ou 7) , je suis absolument contre le fait d’acheter des biberons de toutes contenances. L’enfant évolue vite et mange vite de bonnes quantités de lait. Je trouve donc inutile d’investir dans des biberons de moins de 210 ml .
  • Un stérilisateur: L’achat le plus inutile qui soit, puisqu’aujourd’hui il n’est plus conseillé de stériliser les biberons. J’en ai eu un, je ne m’en suis servie une fois avant de le délaisser dans un placard.

De 1 à 3 ans. 

  • Un babycook: Je faisais les repas de Kéo moi-même et pour cela j’utilisais le mixeur que j’avais sous la main. je n’ai jamais eu besoin d’un babycook, ce qui me fait dire c’est totalement gadget.
  • Un trotteur: En ce qui concerne le trotteur, je ne suis pas un bon exemple à suivre puisque Kéo en a eu un et qu’il s’en ai beaucoup servi durant quelques mois. Il adorait ça. Par contre, après avoir discuté avec des médecins et des pédiatres, j’ai appris qu’il était désormais déconseillé (et qu’il était même interdit au Canada depuis 2004) . Les causes? Une fausse illusion de marche pour le bambin qui apprends à marcher sur la pointe des pieds et qui n’entraine pas la coordination entre ses bras et ses jambes. Il fausse aussi l’équilibre de l’enfant. Enfin, il y a plus de risques de chutes et l’enfant a davantage accès à des éléments dangereux de la maison comme par exemple les plaques vitrocéramiques ou la gazinière.
En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #2

Parmi les choses que nous avons acheté pour la naissance de Kéo, beaucoup se sont révélées utiles mais pas si indispensables. Aujourd’hui, si nous devions avoir un deuxième enfant, la liste serait facilement diminuée de moitié et parmi ces choses pas si indispensables se trouvent du matériel que nous n’aurions jamais pensé mettre dans cette catégorie.

Partie 2: Ce qui est utile mais pas indispensable.

Au cours de la première année de bébé.

  • Un parc: Il est le débat éternel. Certaines disent qu’il est bien pratique pour s’assurer un moment seules pour effectuer les corvées quotidiennes en toute sécurité , d’autres sont absolument contre et privilégient alors le transat ou le lit. Pour ma part, nous avons eu un magnifique parc qui n’aura finalement que peu servi. Tout petit, Kéo préférait largement son transat, ses jouets à proximité puisqu’il n’était pas isolé de la vie de la maison. Il était très observateur et préférait largement me suivre du regard plutôt que de rester allongé, yeux vers le ciel à se débattre tout seul avec ses jouets. Il avait besoin du contact visuel. Plus grand, lorsqu’il a su se tenir assis, il n’y restait que peu de temps avant de s’ennuyer. C’est d’ailleurs le moment où il a été le plus souvent dedans , à raison de 5 à 10 minutes par jour. Lorsqu’il a su ramper, se déplacer tout seul, le parc avait l’air de lui semblait trop petit et il râlait dès que je le mettais dedans. Alors, je suppose que tout dépend du caractère de l’enfant, mais pour nous, le parc, ça n’a pas vraiment fonctionné.
  • Un chauffe biberon: Hyper utile pour ma part puisque je suis incapable de me rendre compte si un biberon est trop chaud ou au contraire trop froid. Cependant, beaucoup de mamans font sans, et préparent leur biberon avec le micro onde ou une casserole d’eau chaude.
  • Une table à langer: C’était la surprise de cette liste, mais s’il y a bien quelque chose qui coute cher et qui n’est pas indispensable , c’est bien la table à langer. Un bébé peut être changé n’importe où à partir du moment où il a un bon matelas à langer. J’ai très souvent changé mon fils sur le canapé, mon lit ou bien la table à manger parce que la salle de bain était indisponible ou que nous n’étions pas chez nous. Alors c,’est certes très utile pour être à hauteur mais pour celles qui n’ont pas beaucoup d’espace chez elle, c’est loin d’être nécessaire.
  • Des bavoirs: Je classe les bavoirs dans le matériel non essentiel pour la simple et bonne raison qu’ayant un enfant qui ne régurgitait pas, il a été très rare que je lui mette un bavoir autour du cou. Même en grandissant, Kéo mangeait plutôt proprement, c’est pourquoi beaucoup de ses bavoirs sont restés neufs. Mais je suppose que pour des enfants qui régurgitent beaucoup, les bavoirs peuvent s’avérer très utiles!
  • Un lit parapluie: Si vous n’êtes pas sortis tous les week end, il est clair que le lit parapluie est un loin d’être un achat indispensable. Nous n’en avons d’ailleurs pas acheté, préférant emprunter aux membres de la famille et aux amis quand nous en avions besoin.
  • Un tapis de jeu: Kéo a eu un tapis de jeu Barbapapa absolument magnifique. Mais passé l’émerveillement des premiers temps, il l’a vite délaissé préférant une couette à même le sol avec tous ses jouets.
  • Un babyphone: Tout dépend où l’on vit, mais dans certains cas le babyphone n’est pas un objet essentiel. Pour les familles qui ont de grandes maisons et qui savent qu’elles n’entendront pas bébé pleurer, c’est très utile. Pour les autres, comme nous, qui vivions dans un appartement F2 à l’arrivée de Kéo , il est devenu l’achat inutile. Nous ne l’avons utilisé qu’une fois. Un bébé qui pleure fait beaucoup de bruit et les parents, plus attentifs au moindre son, ne peuvent pas le louper.
  • Des boites doseuses pour le lait en poudre: Alors ça, si ce n’est pas indispensable dans la vie de tout jeune parent , c’est tout de même l’objet le plus utile de la liste. On peut prévoir à l’avance les doses de lait en poudre pour les 5 biberons à venir et quand un bébé pleure en pleine nuit, menaçant de réveiller les voisins et de nous percer les tympans par la même occasion (j’exagère à peine) , on a autre chose à faire que compter ses foutues doses de lait en poudre. Nous étions hyper organisés pour ça, le chauffe biberon était prêt , l’eau dans le biberon aussi, il ne restait plus qu’à verser la dose de lait en poudre dans le biberon, le faire chauffer et le tour était joué. Les boites doseuses en plus du reste de l’organisation, nous faisaient gagner un temps précieux.
  • Un couffin d’appoint: Si nous n’avions pas de lit parapluie, nous avions acheté un couffin d’appoint et pour les premiers mois de bébé, c’était vraiment l’idéal. Facile à transporter, ne nécessitant pas d’être monté/démonté, nous l’emmenions à chaque fois que nous devions faire garder notre fils pour quelques heures.

De 1 à 3 ans. 

  • Un tricycle: C’est du point de vue de l’enfant que je me place là, mais les balades sont tout de même plus drôles dans un tricycle que dans une poussette. L’enfant se sent davantage acteur de la situation et la plupart des tricycles sont, aujourd’hui, adaptés aux enfants dès un an. Ils sont un moyen différent d’envisager les balades, mettant en avant les premiers apprentissages du vélo comme mettre les pieds sur les pédales par exemple, ou encore tenir le guidon.
  • Un coffre à jouet: Nous n’en avons pas mais, avec le recul, nous pensons qu’il aurait été plus utile d’acheter un grand coffre à jouets plutôt que plusieurs boites de rangements chez Ikea. Tout d’abord, c’est plus esthétique mais en plus la capacité de rangement concernant les gros jouets est démultipliée.
  • Une barrière de sécurité: Tout dépend de la configuration du logement, mais quand l’enfant apprend à se déplacer seul, il est toujours agréable de pouvoir lui interdire l’accès à certaines pièces de la maison (je pense notamment à la cuisine où sont souvent entreposés les produits ménagers ou les escaliers, dangereux pour les jeunes enfants.) .
  • Des pots de conservation: Pour moi qui préparait moi même les repas de Kéo, les pots de conservations faisaient partis des objets que j’utilisais beaucoup . Tout d’abord la contenance était proche de celle des repas fait industriellement et en plus, ils permettaient de conserver, de congeler les repas et de les réchauffer au micro onde.
En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #1

Kéo a eu trois ans en début d’année et s’il va maintenant passer une étape puisqu’il rentre en maternelle à la rentrée, je voulais faire un petit bon en arrière et partager ici le matériel qui me semble indispensable (ou pas!) pour l’arrivée d’un enfant et les trois premières années de sa vie. Il s’agit là de mon expérience personnelle. Il faut savoir que je n’ai pas allaité, et que mon fils n’a pas eu de soucis de santé particuliers ( mis à part des coliques pendant les premières semaines suivant sa naissance). Je ne suis donc pas capable de donner des conseils concernant les articles faits pour l’allaitement pour les mamans ou futures mamans qui souhaitent allaiter et je ne me mets pas à la place de professionnels de santé. Cet article, trop long, a été coupé en trois parties qui seront toutes publiées dans la semaine. Et je commence avec ce qui est, selon moi, indispensable à avoir.

Partie 1: Ce qu’il faut absolument avoir.

Au cours de la première année de bébé.

  • Une poussette avec un cosy: Si pour nous, la nacelle était loin d’être indispensable, le cosy s’est révélé tellement utile. Bébé y est bien protégé, bien placé et n’a pas besoin d’être sans cesse sortie de son petit habitacle lorsqu’il faut prendre la voiture. Pendant plusieurs mois, notre Kéo a voyagé principalement dans son cosy, c’est d’ailleurs l’endroit dans lequel il dormait le mieux .
  • Une écharpe de portage: Nous n’avions, au départ, pas jugé utile d’en acheter une. Mais lorsque Bébé demande d’être proche de ses parents sans arrêt, il est toujours mieux de pouvoir l’avoir contre soi et de disposer de ses deux mains pour pouvoir faire autre chose. L’écharpe s’est également révélée indispensable lorsque nous nous sommes rendus compte que Kéo dormait mieux en journée dans l’écharpe que dans son lit.
  • Un porte bébé: Comme pour l’écharpe, nous n’avions pas jugé utile de nous en procurer un mais suite à un après midi compliqué avec la poussette dans les étroites boutiques du centre ville de Caen, nous sommes directement allés en acheter un. C’est hyper agréable puisque ça offre de nouvelles possibilités pour les balades. Ainsi, on peut emmener bébé à une promenade en forêt sur un sol caillouteux, à la plage, ou en rando à la montagne. Et pour les mamans citadines, c’est un véritable plaisir de faire les boutiques sans avoir à gérer la grosse poussette dans les minuscules allées.
  • Un sac à langer: Ils ne sont pas toujours beaux ( même si aujourd’hui certaines marques en créent qui ressemblent à de véritables sacs à mains.) mais ils sont prévus pour emmener tout le nécessaire de bébé et en restant organisé. Au début, quand pour une simple après midi, il faut emmener un change, des couches, le nécessaire de toilette, les biberons, le lait en poudre et l’eau, il s’avère être irremplaçable . Quant aux matelas à langer prévus dedans, ils sont pour la plupart parfaitement adaptés aux besoins et à la taille d’un bébé de la naissance à un an.
  • Beaucoup de biberons: Parce que, même si on croit pouvoir gérer les nuits comme de véritables super héros ( dans mon cas, je ne craignais pas le manque de sommeil avant d’être maman!) et nettoyer le biberon après chaque repas de bébé, la réalité est tout autre. Les nuits sont vraiment difficiles et ils se peut que vous ayez plus envie de dormir que de faire la vaisselle toutes les 3-4 heures. Ainsi, avoir plusieurs biberons sous la main permet de remettre la vaisselle au petit matin et ça, c’est vraiment un luxe non négligeable.
  • Beaucoup de bodys et de pyjamas: Mon erreur a été de considérer qu’il fallait autant de tenues de jour que de bodys et de pyjamas. En vérité, un bébé est beaucoup plus à l’aise en pyjama , ou en body, s’il fait chaud l’été. C’est pourquoi la plupart des nourrissons passent leur temps en tenue de nuit. Et puis, il y a les petits accidents du quotidien (régurgitations et couches qui débordent) qui obligent les parents à changer l’enfant plusieurs fois par jour.
  • Un matelas à langer: La matelas à langer permet de changer Bébé partout, dans n’importe quelle situation avec un confort optimal pour l’enfant. Et si je me suis vite rendue compte que la table à langer n’est absolument pas indispensable, le matelas à langer lui, l’est.
  • Un transat: Pour pouvoir poser l’enfant et qu’il découvre par lui même. Il faut savoir que les bébés aiment beaucoup observer ce qui se passe autour d’eux et le transat leur facilite beaucoup la tache.
  • Un thermomètre frontal: Très simple, rapide et fiable,le thermomètre frontal est pratique pour voir la fièvre de l’enfant sans trop l’embêter.
  • Un nécessaire de manucure adapté aux bébés: On a tous chez soi des coupes ongles et des ciseaux pour faire une manucure, cependant, leurs tailles, souvent trop imposantes ne sont pas adaptés aux toutes petites mains d’un nourrisson. Il faut alors choisir un necessaire de manucure qui sera fait pour les enfants et avec lequel il est bien plus pratique de s’occuper des ongles de bébé.
  • Une baignoire et un thermomètre de bain: Pour moi, c’est indispensable mais ça ne l’est pas pour tout le monde. En effet, les premiers mois, l’enfant est si petit que je trouve bien plus agréable de le baigner dans une baignoire proportionnelle à sa taille. En plus de cela, ça permet au parent qui s’en occupe de poser la baignoire n’importe où de façon à ce que le bébé soit à hauteur (sur un plan à langer ou une table par exemple) et par conséquent de ne pas se faire mal au dos.
  • Un égouttoir pour biberon et un goupillon: C’est surtout une question d’hygiène puisqu’aujourd’hui il n’est plus conseillé de stériliser les biberons des nouveaux nés. C’est pourquoi, il est nettement plus hygiénique de laisser les biberons secher sur un égouttoir qui leur est dédié et non sur l’évier, où tout un tas de bactéries trainent. Le goupillon permet de nettoyer des parties  du biberons non accessibles avec une éponge ou les doigts.
  • Un bon matelas: Je pense qu’il est important qu’un nouveau né ai un matelas neuf qui prendra alors les formes uniques de son corps et de la position dans laquelle il dort.
  • Des turbulettes: Il faut savoir que durant ses 18 premiers mois, il est déconseillé de mettre des oreillers, coussins et plaids dans le lit du bébé. Il dormira donc avec une turbulette et uniquement une turbulette. Il faut donc en avoir au minimum deux pour pouvoir faire un roulement et avoir une solution de secours en cas de régurgitations ou d’accident de couche.

De 1 à 3 ans .

  • Une poussette canne: Si comme nous, vous êtes du genre à ne pas savoir rester en place, alors la poussette canne est votre meilleur allié. Hyper légère, peu volumineuse , elle permet de faire de longs après midis en dehors de la maison sans que l’enfant soit fatigué de marcher et sans devoir le porter dans vos bras à chaque fois qu’il n’a plus la force de suivre.
  • Un siège auto adapté à l’âge de l’enfant: Suis-je obligée d’expliquer pourquoi?
  • Des verres, fourchettes et assiettes en plastique: A partir du moment où il le décide, l’enfant gagne en autonomie et commence à manger seul. Pour lui faciliter la tache, il est indispensable de lui choisir une vaisselle qui ne craint pas la casse ( Pensez à la sécurité!) et assez légère pour qu’il puisse la manipuler au mieux.
  • Une chaise haute: Pour limiter le risque de chute et pour que l’enfant soit bien assis et à l’aise. Il faut que le moment du repas soit un moment de partage agréable pour lui aussi et il n’y a rien de mieux que les chaises hautes qui s’adaptent à tout. La nôtre est absolument géniale. L’assise peut être plus ou moins inclinée, selon l’âge de l’enfant. La position peut aussi être plus ou moins haute. Ainsi, si un soir c’est plateau télé sur la table basse, la chaise s’adapte à la hauteur de la table. Et elle dispose de deux tablettes que l’on peut choisir ou non de mettre.
  • Une veilleuse: Si je ne trouvais pas cela indispensable durant la première année de notre fils, l’achat d’une veilleuse est devenu primordial avec l’arrivée des premiers cauchemars et terreurs nocturnes. Depuis, il ne peut plus s’en passer.
  • Des lingettes: Les lingettes sont déconseillées pour la toilette des nourrissons puisqu’elles contiennent des ingrédients un peu trop agressifs pour leur peau fragile. J’ai commencé à utiliser des lingettes aux deux ans de Kéo pour lui laver les mains ou le visage lorsque nous n’étions pas chez nous (A la maison, je privilégiais le coton et l’eau ou l’eau micellaire de Mustela que je trouve géniale ). Depuis, elles nous suivent à chaque déplacement.
  • Un pot ou réducteur WC: Entre deux et quatre ans, c’est l’âge où l’enfant apprends à aller aux toilettes et délaisse petit à petit ses couches. Il est donc important de lui proposer soit un pot , soit un réducteur de toilettes pour l’accompagner dans son apprentissage.

Vidéo, Vie de famille

Les jolies séquences #1

Samedi 24 juin. Comme une odeur de douce rêverie dans l’air. Ce matin, j’ai envie de me laisser porter par la vie et surtout de la filmer. Il y a des tonnes de choses dont je ne vous parle pas ici, mais qui valent plus d’or à mes yeux que tous les looks et les tutos du monde. Il s’agit de choses que je ne saurais vous expliquer, enveloppées dans un nuage de tendresse, d’une simplicité infinie et pourtant qui me touchent tellement. De vrais jolis moments. Ce matin, j’ai eu envie de dévoiler un petit peu plus de notre quotidien et bien au delà des photos, ce sont des petites séquences vidéos que je vous propose. Vous y verrez notre Kéo, qui nous semble si grand à présent et je vous présente notre Glamour qui vous n’avez encore jamais vu sur ce blog, en tout début de vidéo.Je ne sais toujours pas si ce format me va, s’il me convient et si je vais être assez assidue. Parce que passer de la photo à la vidéo comme ça, si pour certains c’est un petit pas, une petite marche à gravir, pour moi c’était déjà l’Everest à franchir. Mais promis j’essayerais de m’y tenir, une vidéo de temps en temps.  Je vous laisse donc avec mes jolis moments du samedi 24 juin… A très vite.

 

Vie de famille

A l’heure dorée.

Ce n’était pas un rendez vous, plutôt une rencontre inopinée entre nous, le ciel et la mer. Il fallait voir cette plage presque vide, il fallait sentir ce soleil encore brûlant sur nos peaux, il fallait respirer ce vent chaud comme venu du désert, il fallait être là, c’est sur. Nous avions choisi de ne pas prendre part aux festivités de la fête de la musique, préférant un pique nique juste nous trois au bord de l’eau. Nous avons pris notre sac et nos maillots et nous nous sommes rendus sur notre plage favorite. Le soleil, pourtant encore haut dans le ciel, commençait à prendre des couleurs de crépuscule et c’est là que l’instant magique s’est produit. Il y eu les reflets jaunes partout, et surtout dans l’eau bizarrement calme de l’océan. L’ambiance avait changé du tout au tout. Il fallait absolument que nous profitions de cette eau pailletée à l’heure dorée. Ce fût d’abord moi, puis nous. Nous nous sommes immergés dans la tiédeur de l’eau salée après une journée caniculaire. Cela faisait tellement de bien. Et on a nagé, nagé et on a joué aussi. On s’est fait des bisous dans l’eau, des câlins d’amour, on a beaucoup observé l’horizon, on a tourné sur nous même, remué pour créer nos petites vagues à nous, dansé un slow avec la mer, et rit à pleine voix. Ce n’était pas un rendez vous mais une rencontre inopinée entre nous, le ciel et la mer à l’heure dorée.

 

 

Vie de famille

La MAM et nous.

Au moment où nous avons du nous poser la question, le moyen de garde idéal pour nous était sans aucun doute la crèche. Malheureusement, vivant dans une petite ville de Normandie, il n’y avait aucune crèche à disposition. Nous nous sommes alors rabattus sur une nounou. Elle était très bien , une nounou jeune, patiente et douce mais au bout d’un an, nous avons su que ce n’était pas le moyen de garde qui nous convenait le mieux. Nous voulions un maximum de socialisation  pour notre fils, qu’il comprenne les règles de la vie en communauté pour l’aider au mieux à entrer en école maternelle. Nous voulions également qu’il prenne rapidement en autonomie et qu’il se détache peu à peu de nous pour aller de mieux en mieux vers les autres. Il faut dire que Kéo est le seul jeune enfant de notre famille proche. Pendant les repas de famille, les anniversaires et les Noël, il ne côtoie aucun enfant de son âge ou de quelques années d’écart. Il était donc important pour nous qu’il n’est pas peur des autres, de jouer avec eux ou encore qu’il réussisse à se faire entendre de ses copains. Je crois que c’est une peur commune à beaucoup de parents de notre génération. On sait à quel point les enfants sont durs entre eux et qu’une cour de récréation, c’est une micro société en puissance. J’avais peur qu’il ne soit pas à l’aise avec les autres, qu’il ne sache pas s’intégrer et que je me retrouve avec un petit garçon paumé et fermé. Et puis, on nous parle de plus en plus de harcèlement scolaire, de mal être à l’école et pour moi qui travaille au sein même d’une classe, c’est encore plus flagrant. Je comprends que je peux parfois trop m’inquiéter pour finalement peu de choses mais en réalité j’ai très peur des dégâts que cela pourrait causer dans mon coeur de maman. C’est ainsi qu’au bout d’un an de bons et loyaux services de la part de notre nounou , nous nous sommes mis en quête d’autre chose, d’un mode de garde alternatif, à mi chemin entre la nourrice et la crèche. C’est ainsi que nous avons découvert que nous avions une MAM à trois minutes à pieds de chez nous.

Aujourd’hui je peux d’ores et déjà dresser mon bilan de cette chouette expérience qui est la notre. Alors, d’abord, la MAM qu’est ce que c’est? Ce sont plusieurs nourrices agréées qui se regroupent au sein d’une même maison pour accueillir un nombre d’enfants limité à l’agrément de chacune. Dans notre MAM par exemple, deux nounous travaillent ensemble, chacune ayant un agrément pour quatre enfants. Elles peuvent donc accueillir huit enfants en même temps. La maison est faite, conçue spécialement pour optimiser l’accueil des tout petits. Aucune pièce n’est véritablement privée. Tout l’espace appartient aux enfants et chacun est libre, tout en restant en sécurité , d’aller et venir, de gagner en autonomie, de jouer, de s’exprimer , de grandir. Au final, cela ressemble à une crèche à la différence que chaque enfant a sa nounou attitrée. Dans le cas de notre MAM, il est hyper intéressant aussi de voir que les enfants font diverses activités: musique, peinture, dessin, comptines, balade à la ferme, passage à la bibliothèque, matinée au RAM… Tout est fait pour l’éveil des enfants. Les bambins apprennent aussi à mettre la table, à nettoyer derrière eux, à respecter le sommeil des autres. De tous les enfants accueillis par notre MAM, Kéo est l’un des plus vieux et c’est stimulant pour lui de montrer l’exemple aux plus petits. Avec sa copine de jeu, ils se poussent l’un et l’autre dans l’autonomie. Pour Kéo, par exemple, l’apprentissage de la propreté est un petit obstacle mais c’est sans compter sur la bienveillance de sa nounou et de ces copains qui le poussent, sans l’obliger, à se mettre sur le pot. Nous voyons une réelle différence dans le comportement de notre fils depuis qu’il va à la MAM. Il est plus ouvert et se fait des amis à une vitesse éclair alors qu’avant c’était un petit garçon timide, plus en retrait dans les jupons de sa maman. Il est évident que nous avons fait le bon choix en le faisant garder en MAM.

Au niveau du prix maintenant, il faut savoir que ça ne coute pas plus cher qu’une nounou qui travaille chez elle et c’est tout aussi bien remboursé par la CAF . Au final, c’est, pour nous, la meilleure alternative que nous ayons trouvé et c’est sans doute celle que nous privilégierons toujours à présent.

Vie de famille

Etre les premiers.

Il y a eu ce moment de l’annonce où à chaque fois les yeux de nos interlocuteurs se sont écarquillés avant d’être pleins de tendresse. Il y eu les questions: Mais c’était prévu ? C’est pour quand? Comment êtes vous surs d’être prêts? Evidemment on s’était bien gardés de dire qu’on voulait un bébé, ne dévoilant ce petit secret qu’aux membres de nos familles les plus proches. Il y a eu ces mois de grossesse, où tout le monde faisait très attention. Il y eu ces petits messages où chacun prenait des nouvelles et demandait ce que nous voulions pour l’arrivée du petit. Il y eu ces soirées un peu spéciales, dont une particulière une semaine avant l’accouchement, où chacun faisait ses pronostics sur la date. Et puis, il y eu la rencontre… et tout le bouleversement qui allait avec. Les premières nuits difficiles, les cernes apparentes, les nerfs à fleur de peau. Ce n’était pas évident d’être les premiers. On n’avait personne dans notre cercle amical à qui demander des conseils. Personne de notre âge n’avait encore vécu un pareil chamboulement.

Et puis, il y eu le retour des soirées. Plus à deux , mais à trois! Les changements de couches dans la cuisine, ou dans la salle de bain pour garder une intimité malgré les copains qui faisait la fête dans la pièce d’à côté. Il y eu de nouveau des questions. Comment avons nous su que nous étions prêts? Et toujours la même réponse… nous ne savons pas , c’est venu comme ça. Il y eu le cosy dans le canapé juste à côté de nous. Juste à coté d’eux aussi. Il y eu les bras des uns et des autres. Il y eu une amitié-familiale ou une famille-amicale , on ne sait pas trop encore comment désigner ça. Il y eu les premiers liens de la vie. Les premiers mots échangés avec eux et nos yeux ahuris. Nous avons décidés d’être les premiers, c’est vrai.

Aujourd’hui, il y a des prénoms dont il se souvient, des affinités avec certains. Il y a des jeux et des rires. Il y a un amour en construction. Il y a une famille d’amis autour de lui. Il y a toujours nos soirées mais depuis la vie a changé. Aujourd’hui, nous sommes parents et d’autres se sont (ou vont) se marier. Aujourd’hui , on est toujours les premiers mais on connait déjà les prénoms des deuxièmes. Aujourd’hui, on est tellement fiers d’avoir réussi à s’en sortir, pas sans égratignures c’est sur, mais avec un profond respect l’un envers l’autre. Et notre respect envers les autres. Ceux qui sans savoir ont parfois su trouver les mots. Ceux qui ne peuvent pas connaitre mais qui ont tout de même garder une bienveillance sans faille. Aujourd’hui, on apprend à endosser le rôle de couple-conseil. Le couple à qui on pose les questions parce que… vous, vous avez vécu ça. On n’aime pas faire la morale, on ne veut faire peur à personne. On essaye juste de donner des informations au compte goutte. Essayez de faire en sorte qu’ils ne reproduisent pas nos erreurs. Et aujourd’hui avec le recul on se dit, finalement, c’est quand même chouette d’être les premiers.

Vie de famille

A la mer, Maman!

Mercredi 18 janvier. Il fait froid, vraiment très froid mais le soleil brille. Il est 15h30 sur la plage de Merville Franceville et des petites baskets foulent le sable. La mer est loin et il faut redoubler d’efforts pour l’atteindre. Il ne faut pas céder à ce vent glacial qui passe à travers les vêtements et surtout il faut profiter. La plage nous appartient, elle n’est rien qu’à nous. Pas un promeneur à l’horizon. D’autres mamans tentent puis décident qu’il fait trop froid. Des marcheurs viennent jusqu’à l’eau puis repartent aussitôt. Je ne suis pas franchement sereine de l’emmener tout près de l’eau mais c’est lui qui l’a décidé. « A la mer, Maman! A la mer! » a t-il crié joyeusement. Alors, j’ai cédé. Nous avons d’abord observé les vagues, et puis elles ont frôlé nos chaussures alors nous nous sommes dit qu’il valait peut être mieux reculer. Il y a eu cet instant , cette minute de contemplation avant de revenir à l’habituelle cueillette de coquillages. C’est drôle, à chaque fois, il fait ça. Il passe un long moment a scruté le sable et quand il trouve un trésor, il le ramasse. Alors, je mets le petit objet dans mon sac et je prends bien soin de ne pas le perdre. Lorsqu’il a décidé qu’il en avait assez peut alors débuter la vraie balade. Celle où on prend des photos, où on avance vraiment au point qu’après quelques minutes de marche, la voiture nous parait bien loin. Et puis, il y a le retour par un autre chemin. On longe la plage et on essaye de trouver une boulangerie, un endroit où nous réchauffer, un lieu calme qui contraste avec le bruit permanent des grosses vagues d’hiver.  C’est nos petites habitudes à nous. Les habitudes de quand on va « à la mer, Maman! A la mer » .

 

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Saint Malo intra muros.

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Cela va bientôt faire deux semaines que nous avons passé un week end à Saint Malo et je n’ai pas eu encore le temps de partager ici mes photos de la vieille ville. Il y aurait tellement de choses à dire sur cette ville bretonne, tout près de notre Mont Saint Michel normand. Mais je crois que le mieux est de me cantonner à évoquer ses belles pierres et ses ruelles dynamiques. Encore un joli lieu à découvrir. Il fait bon s’y promener et on peut y découvrir de belles petites enseignes. Il suffit de chercher un peu et de s’éloigner des rues principales où se sont installées toutes les grandes marques hors de prix, pour y trouver des trésors. Mais, je n’en dis pas plus, simplement que pour se rendre compte de l’ambiance et de sa magie, le mieux est encore de vouloir y mettre les pieds.

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