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En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #3

Parmi les choses que nous avons acheté pour l’arrivée de Kéo, certaines se sont révélées absolument inutiles. Si pour quelques unes c’était une erreur d’achat, pour d’autres , c’était clairement une envie personnelle, un achat compulsif ou une sorte de petit caprice. Voici donc la dernière partie de l’article « Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) » .

Partie 3: Ce qui est gadget ou inutile. 

Au cours de la première année de bébé.

  • Un doomoo de Babymoov: Si vous avez acheté un bon transat dans lequel vous êtes sûrs que Bébé sera confortablement assis, passez votre chemin sur le Doomoo. Ce transat « évolutif » n’offre pas d’arche à jouets et ressemble finalement à un gros coussin sur lequel a été cousu une sécurité trois points. Le Doomoo ne peut être utilisé que jusqu’à l’âge 6 mois , l’âge approximatif où le bébé se retourne ou se lève seul . Après quoi, il risque de tomber et se faire mal… La marque insiste sur le fait que plus grand, l’enfant peut s’en servir comme pouf. Sans grand intérêt selon moi.
  • Un petit berceau: C’était clairement mon caprice de femme enceinte. Je voulais un joli petit berceau dans lequel je pouvais bercer mon bébé. Bon clairement, le bercer c’était compliqué puisqu’allongé dans son lit, Kéo détestait ça. Mais le meuble est vraiment beau et donne une illusion de confort puisque l’enfant (si petit au début) n’est pas « perdu » dans la grandeur d’un lit à barreau classique.
  • Des draps et des coussins: Durant ses 18 premiers mois, l’enfant dort uniquement avec des turbulettes. Il est donc inutile d’investir dans des couvertures, draps et coussins pour berceau ou lit à barreaux.
  • Des biberons de toutes les tailles: Les marques ont créé des biberons de toutes les formes et de toutes les tailles. Evidemment ses marques visent les mamans primipares qui souhaitent le meilleur pour leur enfant. Même si je conseille vivement d’acheter beaucoup de biberons (6 ou 7) , je suis absolument contre le fait d’acheter des biberons de toutes contenances. L’enfant évolue vite et mange vite de bonnes quantités de lait. Je trouve donc inutile d’investir dans des biberons de moins de 210 ml .
  • Un stérilisateur: L’achat le plus inutile qui soit, puisqu’aujourd’hui il n’est plus conseillé de stériliser les biberons. J’en ai eu un, je ne m’en suis servie une fois avant de le délaisser dans un placard.

De 1 à 3 ans. 

  • Un babycook: Je faisais les repas de Kéo moi-même et pour cela j’utilisais le mixeur que j’avais sous la main. je n’ai jamais eu besoin d’un babycook, ce qui me fait dire c’est totalement gadget.
  • Un trotteur: En ce qui concerne le trotteur, je ne suis pas un bon exemple à suivre puisque Kéo en a eu un et qu’il s’en ai beaucoup servi durant quelques mois. Il adorait ça. Par contre, après avoir discuté avec des médecins et des pédiatres, j’ai appris qu’il était désormais déconseillé (et qu’il était même interdit au Canada depuis 2004) . Les causes? Une fausse illusion de marche pour le bambin qui apprends à marcher sur la pointe des pieds et qui n’entraine pas la coordination entre ses bras et ses jambes. Il fausse aussi l’équilibre de l’enfant. Enfin, il y a plus de risques de chutes et l’enfant a davantage accès à des éléments dangereux de la maison comme par exemple les plaques vitrocéramiques ou la gazinière.
En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #2

Parmi les choses que nous avons acheté pour la naissance de Kéo, beaucoup se sont révélées utiles mais pas si indispensables. Aujourd’hui, si nous devions avoir un deuxième enfant, la liste serait facilement diminuée de moitié et parmi ces choses pas si indispensables se trouvent du matériel que nous n’aurions jamais pensé mettre dans cette catégorie.

Partie 2: Ce qui est utile mais pas indispensable.

Au cours de la première année de bébé.

  • Un parc: Il est le débat éternel. Certaines disent qu’il est bien pratique pour s’assurer un moment seules pour effectuer les corvées quotidiennes en toute sécurité , d’autres sont absolument contre et privilégient alors le transat ou le lit. Pour ma part, nous avons eu un magnifique parc qui n’aura finalement que peu servi. Tout petit, Kéo préférait largement son transat, ses jouets à proximité puisqu’il n’était pas isolé de la vie de la maison. Il était très observateur et préférait largement me suivre du regard plutôt que de rester allongé, yeux vers le ciel à se débattre tout seul avec ses jouets. Il avait besoin du contact visuel. Plus grand, lorsqu’il a su se tenir assis, il n’y restait que peu de temps avant de s’ennuyer. C’est d’ailleurs le moment où il a été le plus souvent dedans , à raison de 5 à 10 minutes par jour. Lorsqu’il a su ramper, se déplacer tout seul, le parc avait l’air de lui semblait trop petit et il râlait dès que je le mettais dedans. Alors, je suppose que tout dépend du caractère de l’enfant, mais pour nous, le parc, ça n’a pas vraiment fonctionné.
  • Un chauffe biberon: Hyper utile pour ma part puisque je suis incapable de me rendre compte si un biberon est trop chaud ou au contraire trop froid. Cependant, beaucoup de mamans font sans, et préparent leur biberon avec le micro onde ou une casserole d’eau chaude.
  • Une table à langer: C’était la surprise de cette liste, mais s’il y a bien quelque chose qui coute cher et qui n’est pas indispensable , c’est bien la table à langer. Un bébé peut être changé n’importe où à partir du moment où il a un bon matelas à langer. J’ai très souvent changé mon fils sur le canapé, mon lit ou bien la table à manger parce que la salle de bain était indisponible ou que nous n’étions pas chez nous. Alors c,’est certes très utile pour être à hauteur mais pour celles qui n’ont pas beaucoup d’espace chez elle, c’est loin d’être nécessaire.
  • Des bavoirs: Je classe les bavoirs dans le matériel non essentiel pour la simple et bonne raison qu’ayant un enfant qui ne régurgitait pas, il a été très rare que je lui mette un bavoir autour du cou. Même en grandissant, Kéo mangeait plutôt proprement, c’est pourquoi beaucoup de ses bavoirs sont restés neufs. Mais je suppose que pour des enfants qui régurgitent beaucoup, les bavoirs peuvent s’avérer très utiles!
  • Un lit parapluie: Si vous n’êtes pas sortis tous les week end, il est clair que le lit parapluie est un loin d’être un achat indispensable. Nous n’en avons d’ailleurs pas acheté, préférant emprunter aux membres de la famille et aux amis quand nous en avions besoin.
  • Un tapis de jeu: Kéo a eu un tapis de jeu Barbapapa absolument magnifique. Mais passé l’émerveillement des premiers temps, il l’a vite délaissé préférant une couette à même le sol avec tous ses jouets.
  • Un babyphone: Tout dépend où l’on vit, mais dans certains cas le babyphone n’est pas un objet essentiel. Pour les familles qui ont de grandes maisons et qui savent qu’elles n’entendront pas bébé pleurer, c’est très utile. Pour les autres, comme nous, qui vivions dans un appartement F2 à l’arrivée de Kéo , il est devenu l’achat inutile. Nous ne l’avons utilisé qu’une fois. Un bébé qui pleure fait beaucoup de bruit et les parents, plus attentifs au moindre son, ne peuvent pas le louper.
  • Des boites doseuses pour le lait en poudre: Alors ça, si ce n’est pas indispensable dans la vie de tout jeune parent , c’est tout de même l’objet le plus utile de la liste. On peut prévoir à l’avance les doses de lait en poudre pour les 5 biberons à venir et quand un bébé pleure en pleine nuit, menaçant de réveiller les voisins et de nous percer les tympans par la même occasion (j’exagère à peine) , on a autre chose à faire que compter ses foutues doses de lait en poudre. Nous étions hyper organisés pour ça, le chauffe biberon était prêt , l’eau dans le biberon aussi, il ne restait plus qu’à verser la dose de lait en poudre dans le biberon, le faire chauffer et le tour était joué. Les boites doseuses en plus du reste de l’organisation, nous faisaient gagner un temps précieux.
  • Un couffin d’appoint: Si nous n’avions pas de lit parapluie, nous avions acheté un couffin d’appoint et pour les premiers mois de bébé, c’était vraiment l’idéal. Facile à transporter, ne nécessitant pas d’être monté/démonté, nous l’emmenions à chaque fois que nous devions faire garder notre fils pour quelques heures.

De 1 à 3 ans. 

  • Un tricycle: C’est du point de vue de l’enfant que je me place là, mais les balades sont tout de même plus drôles dans un tricycle que dans une poussette. L’enfant se sent davantage acteur de la situation et la plupart des tricycles sont, aujourd’hui, adaptés aux enfants dès un an. Ils sont un moyen différent d’envisager les balades, mettant en avant les premiers apprentissages du vélo comme mettre les pieds sur les pédales par exemple, ou encore tenir le guidon.
  • Un coffre à jouet: Nous n’en avons pas mais, avec le recul, nous pensons qu’il aurait été plus utile d’acheter un grand coffre à jouets plutôt que plusieurs boites de rangements chez Ikea. Tout d’abord, c’est plus esthétique mais en plus la capacité de rangement concernant les gros jouets est démultipliée.
  • Une barrière de sécurité: Tout dépend de la configuration du logement, mais quand l’enfant apprend à se déplacer seul, il est toujours agréable de pouvoir lui interdire l’accès à certaines pièces de la maison (je pense notamment à la cuisine où sont souvent entreposés les produits ménagers ou les escaliers, dangereux pour les jeunes enfants.) .
  • Des pots de conservation: Pour moi qui préparait moi même les repas de Kéo, les pots de conservations faisaient partis des objets que j’utilisais beaucoup . Tout d’abord la contenance était proche de celle des repas fait industriellement et en plus, ils permettaient de conserver, de congeler les repas et de les réchauffer au micro onde.
En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #1

Kéo a eu trois ans en début d’année et s’il va maintenant passer une étape puisqu’il rentre en maternelle à la rentrée, je voulais faire un petit bon en arrière et partager ici le matériel qui me semble indispensable (ou pas!) pour l’arrivée d’un enfant et les trois premières années de sa vie. Il s’agit là de mon expérience personnelle. Il faut savoir que je n’ai pas allaité, et que mon fils n’a pas eu de soucis de santé particuliers ( mis à part des coliques pendant les premières semaines suivant sa naissance). Je ne suis donc pas capable de donner des conseils concernant les articles faits pour l’allaitement pour les mamans ou futures mamans qui souhaitent allaiter et je ne me mets pas à la place de professionnels de santé. Cet article, trop long, a été coupé en trois parties qui seront toutes publiées dans la semaine. Et je commence avec ce qui est, selon moi, indispensable à avoir.

Partie 1: Ce qu’il faut absolument avoir.

Au cours de la première année de bébé.

  • Une poussette avec un cosy: Si pour nous, la nacelle était loin d’être indispensable, le cosy s’est révélé tellement utile. Bébé y est bien protégé, bien placé et n’a pas besoin d’être sans cesse sortie de son petit habitacle lorsqu’il faut prendre la voiture. Pendant plusieurs mois, notre Kéo a voyagé principalement dans son cosy, c’est d’ailleurs l’endroit dans lequel il dormait le mieux .
  • Une écharpe de portage: Nous n’avions, au départ, pas jugé utile d’en acheter une. Mais lorsque Bébé demande d’être proche de ses parents sans arrêt, il est toujours mieux de pouvoir l’avoir contre soi et de disposer de ses deux mains pour pouvoir faire autre chose. L’écharpe s’est également révélée indispensable lorsque nous nous sommes rendus compte que Kéo dormait mieux en journée dans l’écharpe que dans son lit.
  • Un porte bébé: Comme pour l’écharpe, nous n’avions pas jugé utile de nous en procurer un mais suite à un après midi compliqué avec la poussette dans les étroites boutiques du centre ville de Caen, nous sommes directement allés en acheter un. C’est hyper agréable puisque ça offre de nouvelles possibilités pour les balades. Ainsi, on peut emmener bébé à une promenade en forêt sur un sol caillouteux, à la plage, ou en rando à la montagne. Et pour les mamans citadines, c’est un véritable plaisir de faire les boutiques sans avoir à gérer la grosse poussette dans les minuscules allées.
  • Un sac à langer: Ils ne sont pas toujours beaux ( même si aujourd’hui certaines marques en créent qui ressemblent à de véritables sacs à mains.) mais ils sont prévus pour emmener tout le nécessaire de bébé et en restant organisé. Au début, quand pour une simple après midi, il faut emmener un change, des couches, le nécessaire de toilette, les biberons, le lait en poudre et l’eau, il s’avère être irremplaçable . Quant aux matelas à langer prévus dedans, ils sont pour la plupart parfaitement adaptés aux besoins et à la taille d’un bébé de la naissance à un an.
  • Beaucoup de biberons: Parce que, même si on croit pouvoir gérer les nuits comme de véritables super héros ( dans mon cas, je ne craignais pas le manque de sommeil avant d’être maman!) et nettoyer le biberon après chaque repas de bébé, la réalité est tout autre. Les nuits sont vraiment difficiles et ils se peut que vous ayez plus envie de dormir que de faire la vaisselle toutes les 3-4 heures. Ainsi, avoir plusieurs biberons sous la main permet de remettre la vaisselle au petit matin et ça, c’est vraiment un luxe non négligeable.
  • Beaucoup de bodys et de pyjamas: Mon erreur a été de considérer qu’il fallait autant de tenues de jour que de bodys et de pyjamas. En vérité, un bébé est beaucoup plus à l’aise en pyjama , ou en body, s’il fait chaud l’été. C’est pourquoi la plupart des nourrissons passent leur temps en tenue de nuit. Et puis, il y a les petits accidents du quotidien (régurgitations et couches qui débordent) qui obligent les parents à changer l’enfant plusieurs fois par jour.
  • Un matelas à langer: La matelas à langer permet de changer Bébé partout, dans n’importe quelle situation avec un confort optimal pour l’enfant. Et si je me suis vite rendue compte que la table à langer n’est absolument pas indispensable, le matelas à langer lui, l’est.
  • Un transat: Pour pouvoir poser l’enfant et qu’il découvre par lui même. Il faut savoir que les bébés aiment beaucoup observer ce qui se passe autour d’eux et le transat leur facilite beaucoup la tache.
  • Un thermomètre frontal: Très simple, rapide et fiable,le thermomètre frontal est pratique pour voir la fièvre de l’enfant sans trop l’embêter.
  • Un nécessaire de manucure adapté aux bébés: On a tous chez soi des coupes ongles et des ciseaux pour faire une manucure, cependant, leurs tailles, souvent trop imposantes ne sont pas adaptés aux toutes petites mains d’un nourrisson. Il faut alors choisir un necessaire de manucure qui sera fait pour les enfants et avec lequel il est bien plus pratique de s’occuper des ongles de bébé.
  • Une baignoire et un thermomètre de bain: Pour moi, c’est indispensable mais ça ne l’est pas pour tout le monde. En effet, les premiers mois, l’enfant est si petit que je trouve bien plus agréable de le baigner dans une baignoire proportionnelle à sa taille. En plus de cela, ça permet au parent qui s’en occupe de poser la baignoire n’importe où de façon à ce que le bébé soit à hauteur (sur un plan à langer ou une table par exemple) et par conséquent de ne pas se faire mal au dos.
  • Un égouttoir pour biberon et un goupillon: C’est surtout une question d’hygiène puisqu’aujourd’hui il n’est plus conseillé de stériliser les biberons des nouveaux nés. C’est pourquoi, il est nettement plus hygiénique de laisser les biberons secher sur un égouttoir qui leur est dédié et non sur l’évier, où tout un tas de bactéries trainent. Le goupillon permet de nettoyer des parties  du biberons non accessibles avec une éponge ou les doigts.
  • Un bon matelas: Je pense qu’il est important qu’un nouveau né ai un matelas neuf qui prendra alors les formes uniques de son corps et de la position dans laquelle il dort.
  • Des turbulettes: Il faut savoir que durant ses 18 premiers mois, il est déconseillé de mettre des oreillers, coussins et plaids dans le lit du bébé. Il dormira donc avec une turbulette et uniquement une turbulette. Il faut donc en avoir au minimum deux pour pouvoir faire un roulement et avoir une solution de secours en cas de régurgitations ou d’accident de couche.

De 1 à 3 ans .

  • Une poussette canne: Si comme nous, vous êtes du genre à ne pas savoir rester en place, alors la poussette canne est votre meilleur allié. Hyper légère, peu volumineuse , elle permet de faire de longs après midis en dehors de la maison sans que l’enfant soit fatigué de marcher et sans devoir le porter dans vos bras à chaque fois qu’il n’a plus la force de suivre.
  • Un siège auto adapté à l’âge de l’enfant: Suis-je obligée d’expliquer pourquoi?
  • Des verres, fourchettes et assiettes en plastique: A partir du moment où il le décide, l’enfant gagne en autonomie et commence à manger seul. Pour lui faciliter la tache, il est indispensable de lui choisir une vaisselle qui ne craint pas la casse ( Pensez à la sécurité!) et assez légère pour qu’il puisse la manipuler au mieux.
  • Une chaise haute: Pour limiter le risque de chute et pour que l’enfant soit bien assis et à l’aise. Il faut que le moment du repas soit un moment de partage agréable pour lui aussi et il n’y a rien de mieux que les chaises hautes qui s’adaptent à tout. La nôtre est absolument géniale. L’assise peut être plus ou moins inclinée, selon l’âge de l’enfant. La position peut aussi être plus ou moins haute. Ainsi, si un soir c’est plateau télé sur la table basse, la chaise s’adapte à la hauteur de la table. Et elle dispose de deux tablettes que l’on peut choisir ou non de mettre.
  • Une veilleuse: Si je ne trouvais pas cela indispensable durant la première année de notre fils, l’achat d’une veilleuse est devenu primordial avec l’arrivée des premiers cauchemars et terreurs nocturnes. Depuis, il ne peut plus s’en passer.
  • Des lingettes: Les lingettes sont déconseillées pour la toilette des nourrissons puisqu’elles contiennent des ingrédients un peu trop agressifs pour leur peau fragile. J’ai commencé à utiliser des lingettes aux deux ans de Kéo pour lui laver les mains ou le visage lorsque nous n’étions pas chez nous (A la maison, je privilégiais le coton et l’eau ou l’eau micellaire de Mustela que je trouve géniale ). Depuis, elles nous suivent à chaque déplacement.
  • Un pot ou réducteur WC: Entre deux et quatre ans, c’est l’âge où l’enfant apprends à aller aux toilettes et délaisse petit à petit ses couches. Il est donc important de lui proposer soit un pot , soit un réducteur de toilettes pour l’accompagner dans son apprentissage.

En attendant Bébé., Non classé

Récit de mon accouchement.

Jeudi 20 mars 2014: plus que deux jours avant le terme, je suis si impatiente.

10 heures : Je sens une perte, je me précipite alors aux toilettes et constate que je perds le bouchon muqueux. Je suis un peu étonnée par cette grosse glaire, au moins on ne peut pas se tromper. Cela me conforte dans le fait que deux jours plus tard je serais à terme et je commence à (vraiment) me rendre compte que l’arrivée du Petit Prince est imminente. Je mesure alors tout le chemin parcouru depuis Juin 2013. Je suis une fi-fille à Maman et je ne peux m’empêcher de lui envoyer un message pour la prévenir et pour lui parler. Je préviens également l’Homme même si je sais que ça n’a pas vraiment d’importance.

13 heures: l’Homme rentre du travail et décide d’aller faire une sieste. Je me pose alors dans le canapé devant « Toute une histoire » . Je regarde par la fenêtre, il fait beau. Je me dis que c’est une bonne journée pour rentrer à la maternité. Et puis je me lève du canapé et me rend compte que j’y laisse une tache grosse comme une balle de ping pong. Des pertes blanches abondantes? Je décide d’attendre.

18 heures: L’Homme se lève, je lui explique alors que j’ai perdu un liquide mais que je ne m’inquiète pas car j’ai des pertes blanches très abondantes depuis quelques jours et, qu’étant en petite robe légère, cela a pu aisément traverser mes sous-vêtements. Mais l’Homme préfère qu’on aille vérifier et m’emmène à la maternité. Et là, tout s’accélère!

Nous sommes rapidement pris en charge par une étudiante sage-femme très gentille. elle m’inspire confiance dès les premiers mots et elle fera ensuite partie de mes personnes « fétiches » du service! Elle m’installe en salle de pré-travail, me pose un monitoring, nous explique tout dans les moindre détails et nous scrutons les battements du cœur du Petit Prince et la variations des contractions que je ne sens absolument pas. Après une demi-heure sous surveillance, notre sage-femme et sa formatrice entrent à nouveau dans la salle. Elles nous posent un tas de questions, demandent mes papiers, ma carte de groupe sanguin et c’est à ce moment là que l’Homme décide que le Petit Prince portera mon nom. Nous en avions discuté mais il était réticent à cette idée… et puis il a changé d’avis et j’eus envie de pleurer tellement j’étais heureuse. La sage-femme « formatrice » nous annonce que l’on va passer à l’examen afin de déterminer la nature du liquide que je perds. Elle nous demande si son élève peut procéder à l’examen , nous répondons par l’affirmative! L’examen se fait et je croise les doigts, je n’ai plus envie de rentrer chez moi. J’entends d’abord un « Je crois que ce ne sont que des pertes blanches » et finalement elle s’exclame « Ah non! C’est positif! La poche des eaux est fissurée! Madame vous restez avec nous« . J’explose de joie, les larmes coulent. L’Homme décide de prévenir nos familles de mon entrée à la maternité et moi, pendant ce temps, je réalise que je ne rentrerais plus à la maison sans mon p’tit bout. Et ça me fait une drôle de sensation , entre jouissance et peur extrême. Mais j’ai tellement envie de le rencontrer! Je suis optimiste. Dans ma tête, je vais accoucher dans les prochaines heures. Mais les sage-femmes me ramènent les pieds sur terre avec un « ça peut prendre 48h! » Mon col n’est ouvert qu’à 1 doigt. Et les contractions sont minimes, je ne les sens même pas. On m’installe en chambre particulière et on me conseille de dormir. Le lendemain, si le travail n’a pas commencé, on me déclenche par tampon. J’entends autour de moi des petits cris de bébés qui réclament à manger, je me dis que se sera bientôt mon tour. Je réfléchis beaucoup, la nuit risque d’être longue. L’Homme décide de partir, il est 20h30.

Vendredi 21 Mars 2014, il est 7h et j’ai vraiment passé une mauvaise nuit. L’excitation sans doute. J’entends encore ces pleurs de bébés qui m’attendrissent tant. Je décide d’aller prendre ma douche. Entre temps, la sage-femme passe et me crie derrière la porte qu’elle viendra pour 9h et que j’ai le temps de me préparer. On m’amène mon petit dèj, j’envoie un message à l’Homme. Peu de temps après il arrive. La sage-femme vient nous chercher, je nourris un nouvel espoir: Accoucher dans la journée. On me place à nouveau en salle de pré-travail. Une nouvelle sage-femme me prend en charge et m’explique comment va se passer ma matinée. Elle me fait un examen, je ne suis encore qu’à 1 doigt. Puis elle introduit le tampon censé déclencher le travail. C’est un peu compliqué, je suis tendue et ça devient vite désagréable. Elle me pose le monitoring, tout va bien. Et elle nous laisse. Je vois sur la courbe du monitoring des contractions qui se rapprochent et qui semblent de plus en plus intenses. Mais je ne les sens toujours pas.

Au bout d’une petite heure, l’appareil se met à sonner, j’appelle la sage femme. Cela n’a duré que 5 minutes mais ces 5 minutes ont été difficiles à gérer. J’ai vu le cœur de mon Bébé qui ralentissait. La sage-femme a appelé une collègue à la rescousse puis le médecin de garde et personne ne m’expliquait ce qu’il se passait. J’ai eu le droit à une piqûre pour faire repartir le cœur du Petit Prince mais qui a fait s’emballer le mien, on m’a retiré le tampon en urgence puis ils ont fini par m’expliquer le comment du pourquoi. Autant vous dire que j’ai eu très peur. La sage-femme m’annonce que je reste un peu en observation puis qu’on tentera de remettre un tampon. J’angoisse, j’ai si peur de perdre le Bébé alors que ça ne m’avais pas traversé l’esprit avant. Mais le médecin essaye de me rassurer . Il m’explique que cela arrive souvent. Je ne suis pas sereine pour autant.

11h: La sage-femme réapparaît avec une sucette et son plus beau sourire. C’est repartit! Le tampon est introduit une seconde fois. Nous attendons deux heures, le Bébé va bien, moi mieux. L’Homme, lui, est impatient de redescendre en chambre. La sage-femme revient, me retire le monitoring, me donne les instructions afin de garder le tampon jusqu’au lendemain matin puis nous retournons dans ma chambre. L’Homme décide d’aller se reposer « au cas où… » , il repassera en fin d’après midi.

13h30: Je veux me reposer. Je somnole.

15h: Un mal de dos me tire de mon sommeil. Je me mets dans une autre position, ma mère m’appelle et m’annonce qu’elle passe vers 17h avec ma sœur.

16h30: La sage-femme arrive dans ma chambre avec un monito. Elle m’explique que je serais régulièrement contrôler. Des contractions apparaissent toutes les 5 minutes sur la courbe. Je ne comprends pas, je n’ai pas mal au ventre même si je le sens se contracter régulièrement. Ma mère et ma sœur arrivent, restent un peu de temps avec moi jusqu’à ce que l’Homme revienne. Quel bonheur de voir un peu de monde! Je trouve le temps très long, seule dans cette chambre.

20h: L’Homme repart et moi je vais marcher un peu pour atténuer le mal de dos car une des puéricultrices m’a dit que si j’avais mal c’est peut-être parce que je ne bouge pas assez. Au bout de 5 minutes à errer dans les couloirs, je retourne dans ma chambre. Je décide d’attendre la sage-femme pour le dernier contrôle de la journée. Elle n’arrive finalement qu’à 23h. Je suis totalement crevée. Je m’endors malgré le monitoring. 45 minutes plus tard je suis réveillée par la sonnerie de l’appareil. Je me dis « Oh non ! Pas encore! » . J’appelle vite une sage-femme, et on m’annonce qu’elle est occupée. La puéricultrice prend le relais, me dis que les capteurs ont bougé, je suis rassurée. Une dizaine de minutes plus tard, la sage-femme revient, me fait un toucher vaginal. Mon col commence à bouger. Je suis à deux doigts… Et c’est à ce moment que je comprends que mon mal de dos est, en faite, la douleur de mes contractions. Je suis contente de ne les ressentir que dans le dos, car je les gère très bien. La sage-femme me demande de me mettre sur le dos afin de voir comment le Bébé réagit dans cette position, elle me dit qu’elle revient très vite… J’attends et j’ai très mal ! Elle ne revient qu’une demi heure plus tard, je suis très énervée! J’ai tellement mal au dos dans cette position! Elle me retire le monitoring, m’annonce que tout va bien puis elle me souhaite une bonne nuit. Ce ne sera pas encore pour aujourd’hui… Dommage!

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Samedi 22 Mars 2014: C’est le jour J. C’est sur je vais le rencontrer aujourd’hui. La sage-femme vient me chercher à 10 heures, j’envoie un message à l’Homme pour qu’il me rejoigne directement dans la salle d’accouchement. Je ne bougerais plus de cette salle jusqu’à l’arrivée du Petit Prince. Je retrouve mon élève sage-femme du Jeudi avec une sage-femme formatrice que je ne connais pas encore mais qui m’inspire vite confiance. Elle est jeune et parle facilement. Elle m’explique tout, absolument tout ce que je vais subir dans la journée, me pose le monitoring, me demande si je souhaite la péridurale et enfin m’examine. Le col n’a pas bougé depuis la nuit: 2 doigts. C’est long c’est vrai mais je suis heureuse car je suis certaine de voir mon Bébé dans la journée. L’Homme arrive et je lui explique que je n’ai jamais été hospitalisé et que j’ai vraiment peur de la perfusion. Car oui, on me déclenche par perf’. Je commence à trembler à l’idée que l’on va me « trouer le bras ». Mon Homme me tient la main, la sage-femme formatrice me rassure , l’élève pique et toute la petite équipe est super. On me donne des infos sur l’avancement et je n’ai plus peur. Puis on commence les injections de syntocinon . Je vois sur le monito et je ressens dans mon dos des contractions plus régulières. Le travail est vraiment en place maintenant. D’une contraction toutes les 5 minutes, je passe à une contraction toutes les 2 minutes. Mais je gère très bien la douleur, je me sens bien. A midi, les sage-femmes vérifient mon col: 3 doigts. ça avance! La douleur augmente, un ami arrive pour tenir compagnie à l’Homme, car le travail est vraiment long et l’Homme n’étant pas patient, il va régulièrement se promener dans la maternité. 14h: La sage-femme formatrice rompt ma poche des eaux et des contractions intenses me font m’asseoir dans mon lit, je ne gère plus du tout. J’appelle les sage-femmes, je veux la péridurale. Je demande, en attendant l’anesthésiste, d’aller aux toilettes. Les sage-femmes me répondent qu’il va falloir que je fasse pipi dans le bac récupérateur des eaux. Ce que je fais malgré ma pudeur. Tant pis, c’est leur métier, elles doivent voir ça tous les jours. L’anesthésiste arrive enfin, j’ai envie de pleurer tellement j’ai mal. Je ne suis même pas stressée par la pose de la péridurale, je veux qu’on me soulage. L’anesthésiste est vraiment très sympa et quelque peu porté sur l’humour. L’élève sage-femme me tient les mains, la pose se passe sans problème, je n’ai rien senti. L’Homme entre dans la salle, l’anesthésiste lui demande de patienter quelques minutes dans le couloir. Il m’injecte la première dose et après une dernière contraction douloureuse je suis totalement soulagée, je ne sens plus rien jusqu’à ma poitrine. L’Homme entre à nouveau dans la salle en me lançant un « Finalement, tu as pris la péridurale…« .

16h: nouveau toucher vaginal, je suis à 6 centimètres. Je trouve que ça va très vite, pour moi si ça continue ainsi à 18h j’aurais accouché. L’Homme va prévenir l’ami qui attends dans le couloir. Nous sommes tous très optimistes.

17h30: Le col est totalement effacé. Oui, mais problème, le Bébé est loin, très loin d’être engagé. La sage-femme m’explique que l’on va attendre encore deux heures et si ça ne bouge pas, on passe en césarienne. J’ai un pic de stress. Je ne veux pas passer par la césarienne après tout le mal qu’on s’est donné le Bébé et moi depuis deux jours. Tous les quarts d’heure, la sage-femme m’examine, rien ne bouge. Elle me place une sonde urinaire afin de vider ma vessie pour facilité la possible introduction de la tête du Petit Prince dans mon bassin. Puis à 19h25, l’équipe médicale me mets en place et décide d’essayer de me faire pousser. Je pousse de toutes mes forces, je regarde l’Homme qui me fait un petit signe de tête et un sourire et j’entends la sage-femme annoncer: « Il descends! » . J’étais trop heureuse d’y arriver. La puéricultrice, adorable, m’a beaucoup aidé et épaulé. Elle a même appris à l’Homme a manipulé correctement le brumisateur (petit moment drôle après cette journée fatigante!) . Une demi heure de poussée plus tard, la péridurale commence à ne plus faire effet… je ressens tout, même l’épisiotomie. Il ne reste que 2 petits centimètres au Petit Prince avant de sortir, mais c’était les deux centimètres les plus longs de cet accouchement. Le médecin de garde décide de placer la ventouse. Ce qui m’a fait très mal mais je ne sais pas pourquoi comme c’est censé être indolore… Je dis au gynécologue que je n’en peux plus, que j’en ai marre et que j’ai mal. Il m’encourage « Il est bientot là, plus qu’une poussée! » Je m’exécute, il tire fort sur la ventouse. Ce qui impressionne l’Homme. Puis la sage femme me dit de ne plus pousser, il est là. Il est 20h15. On me pose le Petit Prince sur le ventre et une vague de bonheur nous envahit, son père et moi.

Voilà le long récit de 29 heures de travail, deux jours à la maternité, deux tampons, une perf, une péridurale, une sonde urinaire, une épisiotomie, une ventouse 45 minutes de poussée et 3kg630 et 52 cm de bonheur. Le Petit Prince est né.

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Ce dernier mal de grossesse.

Je deviens insomniaque. Voilà c’est dit! Et ça pèse sur ma santé physique et sur ma santé morale. Je passe des heures à tourner dans le lit pour finalement m’endormir une heure et me lever vers 3 heures du matin. Et après, je ne dors plus. Je n’arrive même pas à faire une sieste l’après midi. Je pensais profiter de cette dernière semaine avant l’accouchement pour reprendre un maximum de forces, dormir le plus possible, mais voila mon corps en décide autrement. Je suis fatiguée, je suis déconnectée, je suis mollasse… Je me suis déplacée à la maternité où je dois accoucher pour demander de l’aide , quelque chose qui pourrait me faire dormir, mais étant trop proche du terme, les sage femmes préfèrent ne rien tenter et attendre. Attendre que ce bébé arrive … J’ai parfois l’impression que je serais à bout de forces au moment de l’accouchement et ça me fais vraiment peur. Finir épuisée et ne pas profiter de cet instant. Ne pas pouvoir profiter du petit bout. Devoir déléguer.

Maintenant je n’attends qu’une chose: qu’il veuille bien pointer le bout de son nez le plus rapidement possible.

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« Et là, ce fût l’Attente…

…C’est ce qu’il y a de pire . On a trop le temps de se dire : Et si? »

10 jours, 10 petits jours… jusqu’au terme. Et à chaque contraction nocturne, je me dis « peut être pour aujourd’hui!« . Hier encore, je me disais « vivement! », aujourd’hui je n’en suis plus si sûr. Je veux le rencontrer oui c’est vrai, mais je veux encore le garder pour moi. Je veux encore avoir cette complicité et marcher dans la rue, le sentir bouger et me dire qu’il n’y a que moi qui ressens ça à ce moment là. Je veux être encore deux à moi toute seule.

Alors que je ne souhaitais qu’avancer, en ce 12 Mars je recule. Je me dis que l’on est pas prêt, que 9 mois finalement ça ne peut pas passer si vite. Qu’est ce que j’ai loupé? Rien pourtant! J’ai passé toutes les étapes, les nausées, les prises de sang, les échographies, le bonheur de le sentir au creux de moi, le bonheur de montrer au Papa comment il bouge bien dans mon ventre.

Oui, parce que c’est MON ventre et même si je me suis sentie parfois comme un objet que l’on touche sans demander, c’est MON bébé. Je suis peut être un peu égoïste. Mais je le veux pour moi et pour le Papa parce que c’est nous qui l’avons créé, nous qui l’avons désiré, nous qui l’avons tant attendu.

Aujourd’hui, je recule et je sais pourquoi.

J’ai toujours cru que c’était à cause de la peur de l’accouchement. En faite, c’est surtout la peur de le perdre. Je ne veux pas qu’il soit le Petit Ange de tout le monde, je veux qu’il soit le notre.

Alors Petit Prince, nous avons hâte de te rencontrer… et n’oublie jamais que se sont nous, tes parents qui t’aimons en premier et pour toujours.

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Liste des choses que je ne fais plus pendant ma grossesse…

… et que je vais refaire après la naissance de Bébé.

  • Faire les magasins. Prendre du plaisir à retourner chez New Yorker, H&M, Jennyfer, Undiz et j’en passe. Et ne plus devoir considérer le rayon Femme Enceinte comme mon rayon de prédilection chez Kiabi.
  • Mettre des chaussures à talons.
  • Dormir sur le dos et sur le ventre.
  • Sortir au restaurant avec mes copines. Oui, parce que là je deviens casanière et je n’ose plus sortir sans l’Homme.
  • Faire du sport… si j’ai le courage.
  • Monter dans les manèges à sensations.
  • M’épiler à nouveau sans chercher dans quelle position me mettre… Parce qu’avec le gros bidon c’est compliqué.
  • Mettre mes chaussettes sans devoir m’asseoir.
  • Remettre mon piercing… Enfin, si c’est possible.
  • Aller me promener à Disneyland Paris.
  • Mettre des jeans serrés.
  • Manger un bon plateau de fruits de mer.

J’aime être enceinte, mais certaines choses me manquent tellement que je serais très heureuse de pouvoir les retrouver! (Surtout les fruits de mer, Grosse bouffe va! )

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Préparation à l’accouchement #6

« Voilà, c’est fini« . Mon dernier cours de préparation à la naissance est derrière moi. Ma dernière échographie aussi. Comme dit l’Homme, on ne le verra plus passer à la télé ce petit bout de nous. Beaucoup de dernières fois en une journée donc! Et au fond de moi, j’en suis toute chamboulée. L’échographie a été belle, le Petit va bien. Et il a bien mangé ces deux dernières semaines. Au point même de prendre 800 grammes. Bébé, à trois semaines du terme, pèse déjà 3 kilos 300 et il est estimé à 3 kilos 700 pour le 22 Mars. Autant vous dire, je me demande comment je vais réussir à le sortir. Le gynécologue nous a même prévenu: « Pas de vêtements en taille Naissance, il risque de ne pas pouvoir les mettre! » .Il va falloir refaire la valise prévue pour la maternité! Moi qui était pourtant fin prête…

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Bon le titre de l’article ne renvoie pas à la dernière échographie, ni à mes impressions sur ce début de dernier mois. Désolée, je me suis un peu détournée de mon sujet. Revenons donc à nos moutons!

Le dernier thème abordé pour ces séances de préparation à l’accouchement est: L’univers médicalisé ou plus familièrement Quels outils de torture pour un accouchement qui ne se passe pas comme prévu. De quoi donner envie hein?!

Mais ma sage-femme a tout de même décidé, au risque de nous faire peur, d’aborder le sujet. La séance s’est déroulée en trois parties : la péridurale, les outils qui aident le travail et la poussée et la césarienne.

Comme vous le savez déjà, je suis une très petite nature, tout me fait peur lorsqu’il s’agit d’outils médicaux. Alors cette séance n’a pas été la plus sympa que j’ai vécu.

Tout d’abord, la sage-femme nous a expliqué comment se passe une pose de péridurale. Je suis très étonnée lorsque j’apprends que ce n’est pas une injection mais plutôt la pause d’un cathéter qui permettra ensuite à la maman de s’injecter elle-même des doses à l’aide d’un petit bouton. Bizarrement, à la différence d’autres mamans, je ne suis absolument pas stressée par le fait d’être piquée dans le dos. J’imagine même que ça me parait plus facile car on ne voit pas l’aiguille. Si je devais finalement demander cette péridurale, je ne pense pas être trop tendue. Mais j’espère que je n’aurais pas à la demander. La sage-femme nous parle d’un effet secondaire qui arrive très rarement mais qui arrive quand même. Il s’agit de migraines à la suite de cette intervention et qui oblige la mère à rester alitée 48h. Mais cela est très rare.

Ensuite, nous avons abordé un sujet un peu plus compliqué: Et si le Bébé avait du mal à sortir? Deux solutions: la ventouse et les spatules. Une des mamans présentes plaisante : « Ah! Mais c’est comme des grosses pinces à salade! » en parlant des spatules. C’est vrai que ça en a la forme mais c’est vraiment impressionnant. Notre sage-femme nous montre comment elles sont placés et nous conseille vivement d’en parler avec le papa car comme avec la ventouse, l’obstétricien tire très fort sur le Bébé lors de la poussée et cela peut choquer. Ce que j’ai fait dès que l’Homme est rentré du travail. Comme ça il est prévenu. La sage-femme nous a également rassuré sur le fait que le Bébé peut avoir une tête un petit peu déformée lorsque l’utilisation de ces outils s’avère indispensable. Mais cette déformation ne dure vraiment pas longtemps.

Enfin, le sujet qui a été le plus difficile à aborder pour moi est le cas de la césarienne. C’est vraiment quelque chose qui me fait peur. Je n’ai jamais du être hospitalisée pour quoi que ce soit alors ça m’angoisse énormément. Il m’est très diffcile d’imaginer que l’on m’ouvre alors que je suis consciente et que je ressens tout. Alors, je sais ce n’est pas douloureux mais c’est l’image que cela renvoie qui me fait flipper. Là encore, la sage-femme a essayé de tout faire pour nous rassurer, ce qui n’a pas fonctionné pour moi tellement je suis bornée. Dans la polyclinique où je vais accoucher, le Papa n’a pas toujours le droit de rester présent dans la salle d’intervention. Ce qui m’angoisse encore plus.

C’est ainsi que se sont terminées mes séances de préparation à la naissance. Pas de la façon la plus rassurante en tout cas, moi qui suis mal à l’aise avec le monde médical. Maintenant, je me dis simplement « Advienne que pourra! ».

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Préparation à l’accouchement #5

On m’avait dit que les préparations à la naissance sont de véritables merveilles, qu’elles permettent de poser des questions, d’échanger, d’en apprendre un peu plus sur le déroulement médical , tout ça, tout ça. Mais, on ne m’avait pas dit que ça pouvait devenir carrément flippant. Sur cet avant-dernier rendez-vous, j’ai compris que je ne voulais pas forcément tout savoir. Je suis douillette, et cela est renforcé par le fait que je ne suis jamais allée à l’hôpital pour moi-même. J’ai peur de tout, de la perfusion à la douleur des contractions, de l’épisiotomie à la poussée. Courageuse mais pas téméraire la fille! Alors quand la sage femme a commencé à nous parler de décollement de placenta, de sang, d’hémorragie… je suis devenue blême.

Bon revenons un peu en arrière: le thème de la séance était la poussée.

Là encore j’étais super enthousiaste d’y aller. Ma sage-femme a commencé par le soft. Elle nous a montré la meilleure position pour la poussée, la meilleure respiration aussi. Que des petits exercices sympa! nous (les deux autres mamans et moi!) étions totalement détendues. Le fait que ces futures mamans soient super sympa y a beaucoup joué. La poussée est, apparemment, le moment le moins douloureux de l’accouchement, mais peut être le plus difficile à cause de la fatigue accumulée lors des longues heures de contractions. Je pense que notre sage-femme préfère toujours nous expliquer dans le cas où la période de travail est extrêmement longue, histoire de ne pas nous faire culpabiliser. Je trouve cela très bien comme ça je n’idéalise pas trop cet accouchement qui me fait pourtant si peur. Après nous avoir montré par des schémas l’avancée de bébé dans le bassin, elle nous parle d’épisiotomie. Là encore je suis heureuse d’en parler car c’est ce dont j’ai le plus peur. Elle nous explique qu’avec ou sans péridurale, l’épisiotomie est sans douleur. Je suis quelque peu rassurée. Mais j’ai toujours l’horrible image du scalpel dans la tête. En faite, je me fais vraiment peur toute seule. Et puis, les autres Mamans, plus téméraires que moi décident de poser des questions sur un sujet qui ne m’était pas encore passé par la tête. Le cas de l’hémorragie interne et du décollement du placenta. Je ne veux faire peur à personne, je rappelle que je suis extrêmement sensible. J’ai envie de vomir quand je me regarde dans la glace alors que je saigne du nez. C’est dire! D’ailleurs quand j’étais enfant je m’étais promis de ne jamais tomber enceinte pour éviter de saigner et d’avoir des piqûres alors… Autant vous dire que la partie « si le placenta ne se décolle pas, on va le chercher! » m’a fait l’effet d’une boule d’angoisse dans le ventre. J’avais juste envie qu’on arrête la discussion. Mais les autres Mamans voulaient s’informer et c’est le but de ces séances au fond. Alors j’ai bien sagement pris le temps de regarder les faire parts et schémas collés au mur et de me détacher de la conversation. Ce n’est pas un manque de respect mais il le fallait si j’avais envie de rester consciente.

Bref, je suis sortie de cette séance un peu déroutée et dégoûtée par ce que j’y ai entendu. La prochaine séance sera la dernière et elle va porter sur tout ce qui est médical comme le forceps, la ventouse, la césarienne…Et j’angoisse déjà!

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En attendant Bébé., Non classé

Foresti avait raison.

Mother Fucker vous connaissez? C’est le spectacle dédié à la maternité de Florence Foresti. Déjà, avant de tomber enceinte, il me faisait mourir de rire. Maintenant, c’est pire!! Et je peux, dès à présent, partager mes impressions sur les désagréments de la grossesse dont l’humoriste parle. Alors oui, je peux le dire, Foresti avait raison.

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  • Les cheveux: Il faut le savoir, toutes les femmes enceintes n’ont pas de magnifiques cheveux forts et brillants. Pour moi, le soucis, c’est que j’avais l’impression que mes cheveux étaient moins nourris et ce, dès le troisième mois de grossesse. J’ai essayé pleins de masques et huiles différents, rien ne changeait. Et en plus, j’ai commencé à les perdre. Au quatrième mois, j’ai décidé de couper mes longs cheveux en un carré plongeant plutôt court. Plus facile d’entretien , j’ai gagné du temps et surement un peu d’argent.
  • La poitrine: J’ai entendu tellement de  » Oh! Tu vas avoir une grosse et belle poitrine, veinarde! » que j’ai envie de répondre « Faux« . En faite c’est pas totalement vrai. Une grosse poitrine oui, mais un peu tombante. Ma peau a pris cher! Et comme je le disais dans un précédent article, je n’aime pas vraiment ça! Ensuite, une belle poitrine? Si vous considérez que la « carte du réseau autoroutier de France » est joli alors d’accord! Mais moi, les veines apparentes je ne trouve pas ça vraiment esthétique.
  • Dernier point dont je voulais vous parler: l’état de ma peau. J’ai retrouvé depuis quelques mois cette tendance acnéique si propice à l’adolescence. Sauf que j’ai 21 ans. Vous voyez le malaise? C’est catastrophique! J’en suis même à me demander si je ne vais pas racheter l’Eau Précieuse en parapharmacie. Ce soin qui m’a suivi de mes 13 ans à mes 16 ans. Oui, à ce point là!

Et encore, j’ai la chance de ne pas avoir les jambes lourdes ou qui gonflent, de ne pas marcher en canard (pas encore) , de n’avoir pris que 10 kilos durant mes 7 premiers mois de grossesse et de dormir assez pour éviter les cernes et les poches sous mes yeux.

Alors, oui Foresti a raison et je me retrouve chaque jour dans ce qu’elle nous raconte sur la grossesse.