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Préparation à l’accouchement #3

Hier, nous avons participé (avec l’Homme, HOURRA!) à ma troisième séance de préparation à la naissance. Le thème: La respiration. Cette fois, nous étions en groupe vraiment très réduit puisque l’une des mamans n’est pas venue. Résultat: une jeune maman, l’Homme et moi. Et tout pour être détendue.

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Nous nous sommes immédiatement allongés sur des matelas avec de gros coussins. Cette fois, il s’agissait essentiellement d’une séance pratique. Cela m’a d’ailleurs fait étrangement pensé aux dix minutes de relaxation que l’on faisait à la fin du cours de sport au collège. Ce fût très agréable. Il a fallu apprendre à respirer profondément en commençant par une expiration. Pas si facile que ça. Cela est conseillé par les sage-femmes car la douleur peut bloquer l’inspiration et donc l’expiration permet de se détendre avant la montée de la contraction.

En bref, c’était une heure à l’écoute de notre corps, notre respiration et notre bébé. L’Homme, très fatigué après sa matinée de travail, a même failli s’endormir. Nous avons eu, ensuite, un temps pour poser des questions. Une seule fût posée. Et par qui? Par l’Homme qui se préoccupe de savoir s’il va se faire insulter et frapper pendant l’accouchement. Mais il s’intéresse et c’est bien. Sa question? Que ressent une femme enceinte pendant la poussée et la délivrance? Notre sage-femme lui a répondu que cela se différencie d’une femme à l’autre. Certaines ressentent une pesanteur dans le bas ventre ou le dos, d’autres ont comme une envie d’aller à la selle et dans le meilleur des cas, il arrive que ce soit une sensation agréable après la douleur des contractions et du travail.

L’Homme satisfait de sa réponse, la séance se termine. Prochain rendez vous: la semaine prochaine.

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Tout me gonfle…

… Et dans tous les sens du terme.

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  • Physiquement, j’ai la peau du ventre plus que tendue, j’ai l’impression que je vais exploser à chaque seconde. Et je dois accoucher que le 22 mars. J’ai la sensation assez désagréable que ma peau ne tiendra pas jusque là. Et comme j’ai rassemblé tous mes soins sur cette partie de mon corps, j’ai peur. Peur que n’apparaissent de vilaines vergetures, celles que j’ai combattu jusqu’ici. Mes seins aussi gonflent à vue d’œil. Et moi qui ai toujours eu des petits seins, je ne reconnais plus ce corps qui est pourtant le mien. J’ai appris du moins que je déteste avoir une poitrine généreuse. Je déteste que les gens ne voient que ça. Je déteste également que ça « bloblote » quand je bouge et qu’ils touchent mon ventre lorsque je suis assise et sans soutien-gorge. Je commence également à avoir les pieds qui gonflent après une longue journée, et suis obligée de mettre mes chaussons en rentrant chez moi. Je me sens désormais à l’étroit dans mes chaussures.
  • Moralement, je n’avais pas encore ressenti les effets des hormones sur mon bien-être et mon caractère. Ne jamais dire jamais! Je suis constamment consternée et énervée. ça me gonfle de devoir enlevé mon piercing payé 70 balles parce que ma peau est trop tendue. Je vis mal le fait de ne pas pouvoir dormir sur le ventre et de devoir me lever la nuit pour aller aux toilettes. Je m’exaspère de chercher un appartement correct pour accueillir mon bout de chou et de me rendre compte que c’est inabordable dans ma ville. Quand un appartement me plait, il est trop cher et quand le prix me convient, le logement en question ne rentre pas dans mes critères. ça m’énerve de tourner en rond chez moi, de refaire le ménage à fond tous les jours pour ne pas m’ennuyer et de constater que l’Homme ne se force même pas à mettre son assiette dans le lave vaisselle pour m’aider un peu. Non, parce lui il travaille! ça me gonfle de ne pas pouvoir marcher plus d’une demi heure sans avoir des tiraillements dans le bas-ventre. Et ce qui me gonfle le plus, c’est de n’être pas assez patiente! C’est vrai quoi! Je veux rencontrer mon fils …mais il reste encore deux mois à tenir.

Bref, ça me gonfle d’être gonflée.

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Préparation à l’accouchement #2

Hier, je suis allée à ma deuxième séance de préparation à la naissance. Ou plutôt la première séance après le rendez vous de rencontre avec la sage femme.

Le thème: les contractions.

Nous étions trois futures mamans et un futur papa. Pour tous, un premier enfant. La jeune femme avec qui j’ai sympathisé attends une petite fille pour fin janvier. Autant vous dire qu’elle n’était pas en avance pour commencer les séances. Mais mieux vaut tard que jamais. Nous nous sommes tous les quatre installés dans les petits fauteuils en osier, et le cours a commencé.

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Tout d’abord, qu’est ce qu’une contraction? J’avais envie de lui répondre: quelque chose qui fait mal?Oui je suis arrivée dans cette salle complètement vidée de toute mes idées reçues et de tout ce que j’avais lu et entendu auparavant. Objectif: tout réapprendre, tout réentendre mais avec une pro. Alors, les contractions c’est l’utérus qui se contracte afin de faire sortir le bébé, un peu comme les douleurs de règles mais de plus en plus intenses (bon okay, ça on aurait pu deviner) . Aïe, ça promet! Et à la fois ça rassure… On connait presque toutes la douleur des règles.

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Ensuite, notre gentille sage femme nous parle des différentes positions à prendre pour soulager la contraction. Je suis tout ouïe et les yeux grands ouverts. J’essaie de me souvenir d’un maximum de choses, un maximum de portes de sortie face à la douleur. On nous explique également qu’il y a trois règles d’or pour faire face à l’accouchement.

Règle n°1: Respirer correctement. Et ça ne se fait pas de la façon la plus naturelle du monde. A savoir, il faut inspirer en gonflant le ventre. Bon ça, ok! Mais il faut expirer en remontant les épaules. Allez y , essayez chez vous. Vous verrez , on a toutes tendance à redescendre les épaules en expirant. De plus, nous apprenons que la respiration dites « du petit chien » est à présent totalement déconseillée. Elle provoque hyperventilation et malaise.

Règle n°2: Bouger. Cela ne veut pas dire seulement marcher. Il s’agit de changer de position très souvent et prendre celles que l’on préfère. Ecouter son corps. Peu importe si ces positions sont carrément gênantes. Petite anecdote sympa: Une femme est restée des heures dans les escaliers, un pied sur une marche, l’autre pied sur la marche du dessous et accoudée à la rampe d’escalier. Un peu bizarre, mais il s’est avéré que c’était la position dans laquelle elle était le mieux. Et, d’après les dire de la sage-femme, elle a très bien vécu son accouchement. Il est aussi conseillé de prendre des positions où nous sommes légèrement penchées en avant. Cela permet au bébé de mieux se positionner. Le dos contre notre ventre et non contre notre dos.

Règle n°3: Se faire masser par le papa. Et oui, les hommes ont leur part de responsabilité le jour J et ce, bien avant le moment du coupage de cordon ombilical. En tout cas, ça a beaucoup fait rire le futur papa avec nous dans la salle, qui s’est demandé comment il allait gérer cette situation surtout si sa femme est totalement hors de contrôle (comme quoi les hommes nous voit vraiment comme des êtres potentiellement hystériques le jour de l’accouchement, ils ont surement raison) .

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Notre accompagnante nous a aussi expliqué que, à partir du moment où la péridurale est posée, il est beaucoup plus compliqué de bouger. Ce qui me conforte dans mon choix d’accouchement sans péridurale. Je veux pouvoir bouger, marcher, me mettre à quatre pattes si j’en ai envie. Et puis, comme il est conseillé de se pencher en avant pour permettre au bébé de prendre une bonne position, j’imagine que c’est plus simple sans péridurale.

Sinon, nous avons eu un temps pour poser les questions que nous voulions. Le cours a été tellement complet, que très peu de questions ont été posées (genre : qu’est ce que la salle nature? C’est une chambre avec un lit non médicalisé et une baignoire pour accoucher de la manière la plus naturelle possible , comme à la maison en quelque sorte.) Et nous avons un peu parlé de nos expériences de grossesse, des idées reçues, des nausées, des déplacements devenant de plus en plus compliqués…

Cette séance m’a laissé une sensation très positive. On se sent écouté, et on peut poser les questions qui nous trottent dans la tête. C’est aussi un bon lieu d’échange avec les autres mamans.

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Non, je n’allaiterais pas.

Il y a des choix dans la vie que l’on doit faire seul. Depuis plusieurs semaines à présent on me bassine avec les projets de naissance, les « tu-feras-tu-feras pas » et les « oui mais… » . Ma mère n’a pas eu de péridurale, je voudrais tenter d’accoucher sans péridurale également. Bien sur, on me réponds : tu es complètement folle, comment tu vas douiller … Cette réponse là je m’y attendais un petit peu à vrai dire. Les gens ne comprennent pas pourquoi. Pourquoi, alors que de nos jours cela peut être évité, tu décides d’avoir mal? On me prend pour une maso. Mais est ce vraiment masochiste de vouloir sentir son petit bout passer dans le bassin, de vouloir ressentir les choses telles qu’elles sont quand nous donnons la vie? Je ne pense pas non! Ma mère l’a très bien vécu, et pour ma soeur et pour moi. Pourquoi pas moi? Bien sûr, la péridurale reste une option, un plan B en quelque sorte. Je ne suis pas bornée non plus.

Par contre, une autre réaction m’étonne grandement. Lorsque je réponds que non je ne veux pas allaiter mon enfant, les yeux des personnes en face de moi s’écarquillent. Le monde reste dubitatif. Et je me sens carrément mal à l’aise. J’ai parfois l’impression qu’on me dit avec ce simple regard: donc tu seras une mauvaise mère. Un peu gênant en faite! Alors maintenant expliquez moi: Qui est le plus maso des deux? La mère qui accouche sans péridurale (certes ça fait mal mais ça ne dure que quelques heures) et qui souhaite sentir son enfant venir au monde de la façon la plus naturelle possible ou la mère qui accouche avec péridurale mais qui souhaite allaiter son enfant parce que c’est mieux. C’est vrai c’est mieux pour l’enfant car la mère lui donne tous les nutriments dont il a besoin mais le biberon n’a jamais tué personne, si?! En tout cas pas moi! Et l’allaitement, on nous dit sans cesse mon Dieu ce que ça fait mal. Et ça dure des mois! Mais on s’étonne ensuite que certaines futures maman comme moi ne veuillent pas tenter. Alors qui est le plus maso des deux?

Cependant, j’admire toutes les femmes qui allaitent. Comme je le disais auparavant je ne suis pas bornée. J’entends ce qu’on me dit, mais pourquoi certaines personnes se permettent de prendre l’air indigné quand on essaye simplement d’affirmer un choix. Alors que moi je respecte tous les choix, celles qui font et celles qui ne font pas, celles qui veulent et celles qui ne s’en sentent pas capables ou qui simplement refusent parce qu’elles n’en ont pas envie.

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Un précieux bidon.

J’ai toujours aimé mon ventre. Jusqu’à mes 20 ans, il a été ma fierté car il était plat, lisse, beau, sans imperfection. Un peu le ventre dont rêvent la plupart des filles mais sans effort. Je ne suis pas une adepte du sport, ce concept me traverse parfois l’esprit mais je n’ai jamais eu la motivation pour m’engager à passer des heures en salle de sport. Je n’ai jamais vraiment trouvé non plus le sport qui m’allait. J’ai longtemps pensé que ce « non-complexe » était un cadeau. Et c’est bien le seul endroit de mon corps que je n’ai jamais détesté. Alors quand nous avons pris la décision de faire un bébé avec Monsieur, il a bien fallu que je me fasse une raison. Il allait falloir être forte et grosse. Et puis, comme si mon corps m’avait écouté, entendu mes peurs, je n’ai commencé à grossir qu’à 4 mois de grossesse. A 6 mois, le bilan (et le bidon) semble plus lourd : +9 kilos. Et ce n’est que le début m’a t-on dit. Mais 9 kilos ne sont pas des conséquences lourdes à porter. J’aime mon ventre. Toujours, mais à présent pour une autre raison. Il porte la vie. Il porte mon fils. Il porte ce qu’il y a de plus beau de moi et ce qu’il y a de magnifique en lui et tout ça réunis dans ce petit être. Et le bidon s’arrondit, mais il est beau lui aussi.

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Préparation à l’accouchement #1

Hier, c’était ma première rencontre avec la sage femme qui va me suivre pour les cours de préparation à la naissance. J’étais un petit peu stressée car je suis plutôt timide, n’aimant pas dévoiler mon intimité , notre intimité (puisqu’il y a Papa et Bébé aussi) à quelqu’un que je ne connais pas. Et le premier rendez vous est celui des questions plus ou moins personnelles, les questions qui permettront à la sage femme de bien prendre en compte notre état d’esprit. Heureusement, Monsieur a tenu à m’accompagner, puisqu’il veut « être là pour tout dans les limites du possible ». Et mine de rien, cela me rassure.

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Alors comment cela se passe-t-il? Quel échange? Tout d’abord, notre sage femme (oui, parce que maintenant c’est la notre hihi!) nous a invité à nous asseoir à son bureau. Premières questions:

Prénom,nom et âge de la mère, idem pour le père, premier enfant ou non? désiré ou non?

Ensuite les questions concernant la santé:

Antécédents de la famille, suis-je immunisée contre la toxoplasmose, y a t-il eu des problèmes pendant mon début de grossesse, ai-je peur de l’accouchement, suis-je pour ou contre la péridurale . Puisque ma mère a eu un cancer à 37 ans, notre sage femme a voulu voir comment j’avais réagis et réagissais encore à cette douloureuse épreuve. Elle m’a donc demandé si je l’avais bien vécu, si j’avais été présente pour ma maman, si je regrettais des choses que j’ai faite durant cette période de ma vie. Elle m’a donc vu assez touchée, car c’est moi qui ai porté le lourd poids de la maladie au quotidien. Et elle a surement compris que j’étais quelque peu fragile, sensible quand il s’agit de ma famille. En ce qui concerne la péridurale, je voudrais (si possible) l’éviter. Notre sage femme nous a donc prévenu qu’il ne faut pas être catégorique sur nos choix pour le premier enfant. Etant en plein « apprentissage », ne sachant pas à quoi nous attendre, il faut laisser de la place pour les « plans B » . Ce que je comprends bien évidement, mais que je n’arrive pas à me mettre dans la tête. Je suis têtue

Enfin, les questions matérielles:

A t-on commencé la chambre du bébé, avons nous un appartement assez grand… Là encore elle a su me rassurer. Je suis tellement stressée car, voulant une chambre pour mon bébé et n’ayant qu’un F2, je fais mes recherches et je ne trouve rien qui me convienne. Notre sage femme nous a expliqué que peu importe la place, le bébé, les premiers mois de sa vie, n’a besoin que d’amour.

Enfin, elle nous a demandé si nous avions des questions. L’Homme en avait une (concernant les problèmes de croissance qu’il a subit plus petit et le risque pour bébé que cela soit héréditaire) , moi pas. Nous avons donc pris congé. Le prochain rendez vous est prévu dans un mois. Le premier thème sera « les contractions ».

Je vous ferais suivre tout le programme de cette préparation à la naissance, espérant que cela puisse en aider certaines, en rassurer d’autres. Bien sûr, le parcours est différent pour chacune, mais, moi-même, ayant beaucoup d’interrogations, je souhaite partager mes ressentis avec vous.

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L’histoire de Kéo.

Jusque là, je n’avais pas vraiment eu l’envie de partager la toute première décision, le premier « et si… », le premier « un bébé pourquoi pas?! ». Mais là, ce soir, tout change. Bébé est surexcité dans mon ventre, il n’arrête pas de bouger comme si il disait :  » et mais pourquoi ne racontes-tu pas le tout début de mon histoire? Le jour où vous, mes parents, avaient décidé de m’avoir… ». Et puis, ça fait aussi quelques jours où, avec le papa, nous nous impatientons, nous discutons et nous souhaitons avancer le temps pour enfin le rencontrer.

Au commencement, l’idée est venue de moi. En janvier 2013, je disais alors au jeune homme qui partage ma vie : « Nous avons accompli tout ce que nous voulons, matériellement et moralement parlant. Nous avons un toit sur notre tête, deux voitures, des animaux, des familles formidables et du travail tous les deux. Peut être qu’à Noël, nous pourrions envisager de fonder une famille? » Il m’a alors répondu  » Oui, mais nos emplois n’étant pas stables, attendons de voir où nous en serons à la fin de l’année. » Plutôt d’accord avec son avis j’ai acquiescé.

Et puis, les mois passants et les informations sur TF1 n’étant pas meilleures, je me suis demandée si je deviendrais un jour Maman. La conjoncture actuelle ne faisait référence, dans les médias, que de chômage, emplois précaires, difficultés. Et puis, l’entreprise dans laquelle je travaillais n’étant pas l’exception à la règle, j’ai perdu l’espoir de voir un jour mon CDD longue durée se transformer en CDI. Et Monsieur, dans une situation plus précaire encore (vive l’intérim, la paye est là, la stabilité moins) , s’est vu l’embauche lui passer sous le nez. Un peu désemparés mais toujours très optimistes, le sujet « bébé » est ressorti.

Après de longues, très longues discussions, nous avons pris conscience que c’était le moment , l’envie était là et nous savions que même sans la stabilité rêvée de deux CDI, et même sans un seul job stable en poche, nous y arriverions. L’enfant serait heureux. Et ne manquerait de rien.

Mi-mai, incident (prémonitoire?!) j’oublie de racheter la pilule et Monsieur me dit « c’est pas grave, c’est le moment. » On décide alors de tenter l’aventure.

Notre bébé a été créé peu de temps après. Le 13 juillet, date des 23 ans de Monsieur, le test de grossesse s’avère positif.

Après la prise de sang, nous apprenons que bébé a été mis en route le 22 juin 2013. Est prévu donc pour le 22 mars 2014.

22 juin , premier jour d’été. 22 mars, premier jour de printemps. Cet enfant sera notre rayon de soleil.

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L’infection urinaire à 5 mois de grossesse.

Je ne pensais pas avoir un jour à écrire un article à 7h du matin, par ennui et pour oublier la douleur. Mais voila , c’est fait. J’ai toujours été sujette aux infections urinaires sans gravité et autres cystites. Je sais à quel point c’est gênant et ça fait mal. Je connais aussi par cœur le gout infecte des cranberrys. Mais quand j’ai commencé à avoir des douleurs dans le bas du dos il y a quelques jours en pleine nuit, j’étais loin d’imaginer que je récidivais. Avant, je n’avais jamais mal au dos lors de mes crises. Au bout de trois nuits sans sommeil, j’ai décidé d’aller voir mon médecin traitant. S’en suit une batterie d’examens, échographie, test urinaire, prises de sang… et le verdict tombe. « Vous avez une petite infection urinaire Mademoiselle. » Petite? Apparemment oui, sans gravité mais elle fait extrêmement mal pendant les crises nocturnes.

L’énorme problème, selon moi, ce n’est pas l’infection urinaire. C’est l’infection urinaire pendant la grossesse. On ne peut pas prendre d’antibiotiques. Super efficaces d’habitude. Et dans mon cas, étant allergique à la pénicilline, il ne reste plus grand chose pour me soigner. Donc cure de plantes pendant une semaine, la fameuse cranberry! Et si ça ne va pas mieux dans une semaine… traitement par perf’. Moi qui rêvais des grossesses sans soucis de ma mère, à 5 mois je me rends compte que la route est encore longue!

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J’ai testé Disneyland Paris enceinte.

Je suis une grande fan de l’univers Disney, c’est un peu une passion pour moi. Alors quand j’ai appris que j’étais enceinte, je me suis dit « Dois-je stopper mes virées à Disney? ».

Evidemment, ça faisait longtemps que nous (Mes amis, mon chéri et moi) avions décidé d’y passer une journée sur la période d’Halloween. Avec tout le lot de contraintes et de fatigue que cela implique . En général, c’est moi qui organise nos escapades amicales.

Alors j’entre dans mon cinquième mois de grossesse, toute pimpante et pas encore trop énorme, et je me dis ça ira.

Oui, départ 5h du mat’, ça ira! Trois heures de route et le passage dans Paris, ça ira! Marcher de 10h à 22h ça ira! Et ça a été! Un peu moins bien que d’habitude certes, mais voila j’ai tenu le coup.

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Aller à Disneyland enceinte. Avantages?

  • Tout le monde faisait très attention à moi. Du coup, plus aucun stress. « Arrêtez de courir, elle est enceinte, aujourd’hui c’est tranquille ok?! »
  • Les repas, hyper lourds d’habitude, passent tout seul maintenant . Et oui, on est deux à manger le même repas.
  • Les hormones jouent un rôle super important ==> tout est deux fois plus beau, deux fois plus émouvant et du coup la journée est plus que féerique. J’ai même failli pleurer de joie face au spectacle Disney Dreams!

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Aller à Disneyland enceinte. Inconvénients?

  • Pour celles qui adorent (comme moi) les attractions à sensations, bin là c’est la misère. On est un peu blasé au début, mais après quelques secondes de réflexion, on se dit c’est « pour le bien de bébé » et alors là on se sent déjà un peu « une Maman méga-responsable » et on en est fière.
  • Ensuite, on mange pour deux (un avantage à midi mais pas au goûter) . En effet, à 16h j’ai mangé un donut ET un énorme cookie. Et alors? me direz-vous. Et alors, en comptant ma boisson, mon goûter m’a coûté 9 euros. Un peu moins de sous dans le porte monnaie pour les souvenirs…
  • A Disneyland, il faut le savoir, pour un femme enceinte les toilettes c’est le parcours du combattant. Certes, il y en a partout, mais ça m’a toujours paru trop loin. Et surtout, les files d’attentes s’allongent aux heures de repas.

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Conclusion: j’aime Disney et j’ai passé une délicieuse journée dans mon parc préféré. Et puis à 5 mois je ne suis pas énorme… donc physiquement j’avais encore la forme pour marcher toute la journée.
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Le faire-part de naissance du Petit Prince.

On veut toujours le meilleur pour ses enfants, enfin c’est ce qu’on m’a dit. Et comme je prends à la lettre tout ce qu’on me dit, je voulais THE faire part pour Kéo. Celui qui serait l’image parfaite du monde magique que je veux lui créer. Oui, oui je fais partie de ces nanas qui ne veulent pas habiller leur p’tit mec en homme adulte, qui espèrent beaucoup que bébé aimera les Walt Disney et pas le catch… qui rêvent d’une vie d’enfant pour leur enfant! Autant vous dire, je trouve ridicule les concours de mini miss et le « string-qui-dépasse » à douze ans. Encore heureux, je vais avoir un petit garçon, je n’aurais pas à gérer ces problèmes là… enfin, je suis sûre cependant qu’il y en a pleins d’autres! Bref, là n’est pas le sujet de mon article.
J’ai regardé longtemps dans les bouquins de loisirs créatifs (longtemps? oui longtemps malgré une grossesse qui a commencé il y a 4 mois, j’ai peur de ne pas pouvoir tout faire à temps!) . Revenons à nos moutons et à nos faire part donc, j’ai regardé dans les bouquins de loisirs créatifs, rien ne me convenait. Pas parce que je trouve que ce soit laid, mais parce qu’il faut le dire je suis un peu maladroite avec mes dix doigts. Je me suis donc tournée vers les faire part tout fait sur internet. Et hop, je mets les deux pieds sous la table et/ou sur la table basse étant vautrée dans le canapé… et je trouve mon bonheur! Si c’est pas magique ça!
L’élu : le faire part petit faon bleu de http://naissance.fr. Exactement dans l’esprit que je souhaité, tout mimi, tout craquant et tout à fait facile à personnaliser. Le jour de la naissance le papa aura juste à remplir les derniers champs non renseignés (le poids, la date, l’heure par exemple) et à cliquer sur commander.
Je veux un après-accouchement sans stress, et pouvoir profiter de bébé sans avoir à me soucier des petites choses telles que le faire part.

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