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Humeurs, Vie de famille

La réconciliation

Cet été, dans cet article, je vous expliquais que mon corps n’est pas un obstacle. Je voulais revenir sur cette phrase et y changer un tout petit mot. Aujourd’hui, mon corps n’est PLUS un obstacle. Cela implique le fait que, pendant un certain temps, il l’a été. Plus qu’un obstacle, il était une véritable barrière que je n’arrivais pas à franchir. Comme toutes les filles/ femmes, j’ai toujours eu des complexes plus ou moins importants. Quand j’étais petite, il était hors de question que je m’attache les cheveux, à cause de mes oreilles un peu trop décollées à mon gout. Plus tard, j’en ai voulu à ma pilosité de brune. Je traquais chaque poil de peur que ça se voit. Jusqu’à aller décolorer ceux que j’ai sur les bras pour ne plus ressembler à un yéti (c’était l’estime que j’avais de moi). En vieillissant, j’ai appris à conjuguer avec le corps qui est le mien. Même s’il m’arrivait parfois encore de paniquer quand je ne rentrais plus dans un de mes pantalons, le complexe partait aussi vite qu’il était arrivé et je n’en parlais plus.

A coté de ça, j’adorais mon ventre. Il était plat, musclé et pour le sublimer un petit peu plus, je l’avais fait percer. C’était une sorte de fierté pour moi. Surtout que pour obtenir ce résultat, je n’ai jamais eu à faire grand chose. J’ai toujours eu tendance à grossir du bas du corps, mais mon ventre, lui, ne changeait pas. A l’âge de 20 ans, je suis tombée enceinte. Je savais que mon ventre allait grossir et que j’allais forcément changer un petit peu. Mais ce n’était pas grave, je portais la vie. J’ai vécu une grossesse de rêve, durant laquelle j’ai pris 12 kg. Une prise de poids correcte selon les médecins. J’avais confiance en mon corps, je savais que je ne garderais pas tous ces kilos. En Mars 2014, Kéo naissait et à la sortie de la maternité, j’avais perdu 8 de mes 12 kilos en trop. Je rentrais de nouveau dans mes jeans. J’étais forcément un peu plus à l’étroit mais je fermais encore le bouton sans trop de peine. J’aurais du me réjouir. J’aurais du…

Seulement, si le corps que je regardais dans le miroir n’était pas énorme, il était devenu tout autre. Et je le trouvais hideux. Je me trouvais affreuse. La cellulite avait fait son apparition sur mes cuisses, j’avais de nouveau de l’acné sur le visage, mon ventre était flasque et comportait de jolies vergetures qui s’étaient dessinées en soleil autour de mon piercing, jusqu’à atteindre mes hanches. Plus rien n’était ferme. J’avais l’impression d’avoir un excédent de peau au niveau de la taille et ma poitrine s’était affaissé. J’avais l’impression que j’avais raté quelque chose. Que mon corps de femme enceinte si beau s’était en une nuit transformé en une enveloppe informe, difforme. Il fallait le cacher. Le changement dans ma garde robe le plus flagrant fut celui des maillots de bains. Il n’était plus question d’aller à la piscine en bikini, il me fallait un une pièce noir ou bleu marine. J’ai arrêté de mettre des jeans aussi, je me suis mise à détester les tailles basses, je ne m’y sentais plus à l’aise. Je me suis davantage tournée vers des robes et des jupes qui cachaient le mieux possible mon corps. Et j’avais cette sensation désagréable de ne plus savoir m’habiller, de ne plus savoir me mettre en valeur.

Je ne sais pas quel a été le déclic. Peut être est ce du aux nombreux articles que j’ai pu lire et qui parlaient de ces femmes qui, comme moi, ne reconnaissaient plus leurs corps. Peut être est ce du à cette photographe américaine,Jade Beall, qui montrait par son Beautiful Body Project le « vrai » corps non retouché de quelques jeunes mamans. Peut être est ce du à ma nouvelle passion pour la photographie et la retouche qui m’a fait prendre conscience qu’avec un bon logiciel, on peut faire ce que l’on veut. Peut être est ce du à Instagram qui regroupe aussi de jolis comptes de femmes qui s’assument. Vraiment, je ne sais pas quel a été le déclic.

Une chose est sûre: depuis quelques temps maintenant, la barrière est tombée, l’obstacle n’en est plus un. Il s’agit d’une véritable réconciliation. De celles qui font du bien. Les réconciliations qui donnent des ailes et qui rendent libres. Parce que c’est une véritable liberté de savoir s’assumer et de ne plus redouter sans cesse le regard des autres. Et de ne plus redouter, non plus, son propre regard, le matin dans le miroir.

 

 

Humeurs

Ne partager que du bien.

C’est la question qui s’est posé récemment. La semaine a été jonchée de malchance, alors je me suis demandée: Dois-je en parler? Au début du blog, mon écriture n’était pas la même. Ma ligne éditoriale non plus. J’étais plus branchée maternité parce que je voulais laisser des traces de ma première grossesse. Je voulais échanger avec d’autres futures mamans, partager mes joies, mes peines, mes doutes et mes peurs. J’y allais un peu à l’instinct, sur l’instant et j’ai parlé de tellement de choses. Et puis la ligne éditoriale a pris un virage serré et j’ai commencé à parler de tout, absolument tout. De livres, de voyages, de films, de pâtisserie, de make up et finalement j’ai fini par proposer des looks. La mode, c’était la marche la plus haute à gravir pour moi. Il fallait suffisamment s’accepter pour se voir sur des dizaines et des dizaines de photos. Ce blog, dans le temps, m’a fait grandir et m’a aidé dans le long chemin de la confiance en soi. J’ai remarqué aussi que ces derniers temps, je préfère largement poster des articles sur les choses légères de la vie, certains diront des choses superficielles. Pour au final, ne poster plus que ça. Je me plais davantage dans le positivisme, dans la magie, les douces anecdotes, les histoires et les rêveries.

Alors peut être que je m’autocensure, peut être que je me protège. Et on m’a toujours dit que, dans la vie, il ne fallait pas ressasser les mauvaises choses. Les écrire ici, ce serait les ressasser, alors je refuse. Très clairement, j’ai besoin de me sentir bien quand je relis mes articles, je n’ai pas besoin de douleur supplémentaire. Alors, j’ai pris le parti de ne parler que de petits bonheurs, de rêver un peu, de photographier du rose, du bleu, les crépuscules, la mer, les arbres, les fleurs, mes nouvelles chaussures et plus rarement le petit homme qui m’accompagne depuis trois ans maintenant. J’ai décidé de vous parler des étoiles et de la lune, de ce que j’aime, ce que j’admire, ce que j’approuve, ce qui me comble. Et tant pis pour le reste. C’est une petite thérapie. Il suffit de se laisser envahir par les belles idées, de forcer la créativité. J’ai l’impression que c’est accessible à tout le monde, si on y met un peu de volonté. Et c’est assez formidable de se dire qu’on n’écrit (et partage) que du bien.

Création / Photographie, Humeurs

Les princesses sont-elles toutes des femmes-enfants?

 

C’est la question que je me suis posée la dernière fois que j’ai regardé une princesse Disney. Les princesses sont-elles toutes des femmes-enfants? Il suffit de regarder Belle, Cendrillon ou Raiponce. Elles ont toutes cet air angélique, qui fait d’elles des jeunes femmes prudes et bien élevés. Elles sont catégorisées. Et alors que je pensais que Disney avait fait un énorme bon en avant avec Elsa de la Reine des Neiges, je me suis rendue à l’évidence. La vraie princesse du film est Anna. Elsa, dès le début de l’histoire, devient reine. Et avez-vous déjà regardé les reines de dessins animés? Elles sont, elles aussi, mises dans des cases. Il y a les gentilles reines, telle que la mère d’Aurore, mères idéales parfaitement lisses, qui épaulent le roi et sont bienveillantes envers les sujets. Et il y a les vilaines reines, qui parfois deviennent des sorcières, souvent fatales, maquillées au possible, strictes et méchantes. Hautaines aussi.

Et dans la vraie vie, alors? Je me suis toujours considérée comme la femme-enfant par excellence. La fille qui porte des baskets ou des ballerines tous les jours, qui garde les talons pour les occasions et qui se sent toutefois trop jeune pour se la jouer fatale. Je pensais qu’à l’approche de mes vingt cinq ans, quelque chose se débloquerait en moi, que j’atteindrais un autre niveau. Que je me sentirais plus belle, plus libre et au combien plus sereine. La réalité est toute autre. Si aujourd’hui, certains perçoivent les différentes facettes de ma personnalité, je les dissimule encore bien enfouis sous mes grimaces de gamine. J’ai beau être très ouverte, j’avoue être plus à l’aise dans mon éternelle enveloppe de jeune fille que dans celui de la femme sensuelle. J’ai peur d’être hautaine. J’ai peur qu’on me trouve différente. Qu’on imagine que j’ai changé. Parce que le moi qui se cache sous cette enveloppe a toujours était le même, lui. Il a toujours été complexe, pleins d’atouts et de défauts, balançant sans cesse entre les différentes personnalités qui font que je suis moi. Evidemment, que je me sens moi dans tous les cas, mais c’est mon rapport à l’image que je renvoie qui me limite. Evidemment que je suis multiple, mais je ne le parais pas.

Et si Aurore était tatouée de la tête aux pieds, si elle portait une robe fourreau rouge fendue jusqu’à la mi-cuisse resterait-elle encore la princesse douce et rêveuse que nous connaissons? Dans ce qu’elle est, certainement oui. Mais dans notre imaginaire à nous, je suppose qu’elle serait un peu plus rebelle, plus libre et plus forte surtout. Parce que, oui j’oubliais, les princesses sont des êtres fragiles…

C’est de toute cette réflexion autour de l’image que nous renvoyons, nous les femmes, qu’est né le shooting photo du jour. Maquillée comme la vilaine reine de Blanche-Neige, les cheveux un peu en pagaille, un bustier pour accentuer le coté sexy, et des perles noires pour ne rien enlever à ce coté sombre, j’ai choisi de la jouer différemment cette fois. De sortir cette autre facette de moi. Et malgré ça, suis-je toujours celle que vous connaissez?

 

Humeurs

Je n’écris pas qu’ici.

Ce n’était pas un projet secret. Oh non, ça n’avait rien d’un secret. C’est plutôt une sorte de pudeur qui m’a envahi , une sensation d’intimité , une atmosphère particulière qui m’a donné envie de garder ça pour moi encore un moment. Alors voila, aujourd’hui, avec une pincée de courage, je me sens prête et je viens dévoiler que je n’écris pas seulement ici. Il n’y a pas que sur le blog, ma petite maison 2.0 qu’on peut me lire. J’ai longtemps écris pour moi, dans des carnets, des cahiers. Mais là, c’est différent. Je ne raconte pas d’histoire, je ne crée pas d’univers. Je parle juste de la façon dont je perçois la notion de confiance en soi, j’essaye de donner des petits conseils pour apprendre à accepter son corps ou ses gouts , petits conseils qui fonctionnent sur moi. Je fais partie des rédactrices d’un webzine collaboratif qui ne cesse de grandir de jour en jour. Chacune y partage son ressenti, chacune écrit pour partager, discuter, aider aussi. J’ai été contacté par Renée quelques semaines avant que l’aventure ne débute. Elle m’a demandé de participer, d’essayer et je l’ai écouté. Aujourd’hui, deux des nombreux articles du webzine sont les miens. Je ne savais pas trop comment m’y prendre, c’est vrai. D’habitude, je n’écris que sur moi. Alors j’ai commencé, recommencé jusqu’à sortir quelque chose de lisible, de cadré. Le premier article que j’ai soumis au webzine a été sélectionné parmi les coups de coeur sur Hellocoton: une petite fierté, un encouragement pour continuer. Au moment où je vous parle, Toutes Belles n’est plus seulement un webzine, mais aussi un magazine numérique que vous pourrez retrouver chaque mois. Quant à moi, je retourne à ma page blanche que je vais de nouveau essayer de noircir du mieux possible afin de proposer un article qualitatif qui, je l’espère, plaira à nouveau.

Humeurs

Non, merci. Désolée. Je suis difficile.

Non, merci. Désolée. Je suis difficile. 6 mots. Les six mots d’excuse que j’ai le plus utilisé dans ma vie. J’ai toujours eu un rapport difficile avec la nourriture. D’après mes parents, jusqu’à mes cinq ans je mangeais de tout et du jour au lendemain, plus rien. Enfin… rien… Je sélectionnais. J’ai fini chez le médecin je devais avoir six ans peut être, j’étais mince mais pas maigre et ma famille s’inquiétait. Apparement, d’après la théorie de l’époque (je ne sais pas si elle est toujours d’actualité) , un enfant ne se laissera jamais mourir de faim. C’est vrai, je n’avais pas faim. Mes parents ont pris alors le parti de me laisser faire comme je le souhaitais. Je mangeais donc ce qui me donnais envie dans ce qui m’était proposé et ce qu’il y avait sur la table. C’est ainsi que petit à petit, j’ai arrêté de manger tout ce qui était vert, tout ce qui était salé et froid, tout ce qui contenait du lait. Je mangeais mal mais peu , je n’ai donc jamais eu de soucis de poids. Le plus compliqué finalement, c’était de gérer les sorties scolaires. Je redoutais les heures de midi , où il fallait  que je m’excuse de ne pas manger le repas que l’on me fournissait.

Adolescente, c’est devenu plus compliqué. L’âge faisant j’avais envie de manger mal, tout le temps. Je ne rêvais que de fast food, pizza et kebab et pour le gouter , ma passion pour les donut’s à commencer là. L’adolescence , c’est aussi le moment où on a envie de passer du temps avec des amis, manger chez eux, ou au restaurant. Le nombre de fois où je me suis forcée à avaler ce qui m’était proposé est incalculable. J’avais peur de froisser ceux qui me recevaient. Mon drôle de comportement alimentaire s’est accentué entre mes 15 et mes 18 ans. J’ai commencé à manger la même chose à chaque repas, jusqu’à m’en dégouter. Parfois, ça durait une semaine mais la plupart du temps ça durait beaucoup plus longtemps. Quand je suis arrivée à la fac, mon alimentation était chaotique. Plus aucun légume, peu de viande, beaucoup de féculents et de sucreries. Seule chose positive là dedans, j’adore le poisson et j’en ai mangé beaucoup à cette période. Je me souviens avoir arrêtée de boire de l’eau en faveur de sodas. Je savais que ce n’était pas bon mais j’avais pas envie de me forcer. Je me suis également rendue compte, en vivant seule dans mon appartement, que je détestais cuisiner. Je ne voulais pas toucher au beurre, à la viande crue, aux pâtes cuites, ça me dégoutait. Et je trouvais absolument répugnant de faire la vaisselle.

Et puis, avec Andy mon amoureux, nous avons décidé de vivre ensemble et il a fallu que je me fasse violence. Il a fallu que je cuisine pour nous deux et j’ai peu à peu repris une alimentation correcte. Il était hors de question pour lui de manger toujours la même chose. Il m’a peu à peu réconcilié avec les légumes même si je reste assez difficile. En gagnant un amoureux, j’ai aussi rencontré un beau frère qui est difficile aussi. C’était un soulagement de l’apprendre à vrai dire parce que je savais que mes beaux parents comprendraient que non ce n’est pas un caprice mais un vrai trouble. Ils ont d’ailleurs toujours été très tolérants et je me suis un peu plus ouverte. J’acceptais avec plaisir d’essayer, de gouter et je savais que si ça ne me plaisait pas , ils ne me forceraient pas.

En tombant enceinte de Kéo, j’ai décidé de faire plus attention. Je voulais nourrir du mieux possible le bébé qui grandissait en moi. J’ai recommencé à manger régulièrement de la viande, j’ai appris à cuisiner un peu mieux. Je faisais attention à manger plus de légumes et de fruits. J’ai tenu sept mois. Je pense d’ailleurs que si j’ai pris si peu de kilos durant cette grossesse, c’est grâce à cette alimentation drastique que je me suis imposée. Je privilégiais les produits du marché et des petits commerçants en bas de chez moi. Je vérifiais la provenance. Et au bout de sept mois, l’envie de sucre à repris le dessus et j’ai commencé doucement à lâcher prise jusqu’à l’accouchement. J’ai également décidé de ne pas allaiter pour deux raisons. D’une, je voulais que le Papa profite de ces instants privilégiés avec son fils et de deux , je savais que je m’alimenterais de nouveau trop mal pour faire passer les bons nutriments à mon bébé.

Aujourd’hui , ma façon de m’alimenter change de nouveau. Je refuse de plus en plus la viande et je me rabats sur les céréales, les graines et les féculents. Nous nous sommes limités à un fast food par semaine pour montrer l’exemple à Kéo et nous savons que c’est une sage décision. Je ne m’excuse plus de ne pas aimer, je crois avoir trop complexé avec cela. Cependant, je goute d’avantage de choses, j’essaye de m’ouvrir au mieux. Parfois, ce n’est pas le gout en lui même qui me répugne mais l’odeur ou la texture. J’ai dans l’espoir de trouver rapidement une alternative saine au manque de protéines animales, de calcium et d’autres nutriments que l’on ne trouve que dans ce que je ne mange plus . Je pense vouloir plus me tourner vers des plats végétariens, mais cela reste encore en cours de réflexion.

Humeurs

Un blog, tellement de métiers.

Je suis blogueuse depuis environ 4 ans. J’ai eu plusieurs blogs à vrai dire , avec plusieurs thématiques mais je suis toujours revenue ici. Je crois que celui ci , c’est ma « vraie » maison virtuelle. Sur les autres blogs, je me sentais trop limitée, trop obligé de respecter un fil conducteur alors que même dans ma vie réelle, je n’en ai pas vraiment. J’ai toujours été attiré par une tonne de choses et toutes en même temps. Alors, une catégorie, une seule, c’était bien trop peu pour moi. Je pense (non j’en suis sûre!) que ce blog ci, c’est le définitif. Celui qui me ressemble le plus et qui correspond exactement à mes goûts. Je ne suis pas une blogueuse professionnelle. Je travaille à côté. Mais ça ne m’empêche pas de beaucoup travailler pour réaliser du contenu le plus qualitatif possible sur ce blog. Aujourd’hui, je pense qu’il était temps de faire un peu la liste des choses que j’effectue pour continuer à pouvoir prévoir deux articles par semaine. Le blog, c’est du boulot. C’est le condensé de plusieurs métiers, de plusieurs activités et surtout de plusieurs passions. Je crois que c’est pour cela que j’aime tant ça.

Etre blogueuse, c’est être un peu …

  • Journaliste: Je passe beaucoup de temps à chercher des informations quand je propose de vous parler de villes, de marques ou bien de choses à voir. J’essaye d’écrire des articles les plus précis possible. Ainsi, il n’est pas rare (même si ce n’est pas systématique) que je vous parle de l’éthique d’une marque, de l’histoire d’un lieu, que je compare deux produits ou que je réponde à certaines de vos questions de manière plus précise en commentaires ou en messages privés. Et même si je donne toujours mon avis, je trouve justifié d’agrémenter un article de quelques informations supplémentaires.
  • webdesigner/ développeur web/ graphiste : Même s’ il existe tout un tas de thèmes prêts à être utilisés, si on veut avoir un thème un minimum original, il faut apprendre les termes et les codes du web design et du graphisme. Pour ma part, j’ai choisi un thème pré-enregistré auquel j’ai ajouté les widgets et les couleurs qui m’intéressaient. En ce qui concerne la bannière par contre, même si elle n’est pas encore complétement terminée , c’est moi qui l’ai entièrement créée.
  • Photographe: Si je veux écrire du contenu de qualité, il est aussi très intéressant pour moi que le visuel soit créé entièrement par mes soins. Ainsi, vous ne trouverez plus beaucoup d’articles (hormis les critiques de films) dans lesquels les photos viennent d’une banque d’images en ligne. Je fais mes photos avec un Nikon D3200 que j’apprends de mieux en mieux à utiliser. Je retouche sur Gimp la plupart du temps et je continue d’investir dans du matériel photo et dans des décors. Aujourd’hui, je peux dire que je passe autant de temps à imaginer, prendre, retoucher et mettre en ligne les photos d’un article que de l’écrire.
  • Community manager: lorsque je suis devenue blogueuse, je me suis automatiquement créée une communauté ( aussi petite soit-elle, toutes les blogueuses en ont une!) . Et pour interagir avec cette toute nouvelle communauté, j’ai du créer des comptes sur des réseaux sociaux, les agrémenter, répondre aux commentaires, mettre moi même des commentaires sur des comptes que j’aime… Il s’agit de donner vie à ce blog, et ne plus être juste « celle qui écrit des articles ».
  • Ecrivain/auteur : Dans mon cas, puisqu’il y a une catégorie « Les mots » sur mon blog et que j’y publie des petites nouvelles / fictions , je peux aussi dire que je suis un petit peu écrivain. J’invente des histoires, je les écris, je les corrige, les relis encore et encore pour avoir des textes les plus accomplis possible et je les partage avec vous. Avoir un blog, c’est aussi avoir la chance de publier ses propres textes.

 

 

Humeurs

Tout ce que je ne ferais pas à la Saint Valentin.

J’adore la Saint Valentin, j’adore voir les boutiques décorées de petits coeurs, j’aime le rose et le rouge, j’aime les ballons et les chocolats et j’aime les fleurs coupées. Je crois que j’ai toujours été une romantique. J’aime les chansons qui parlent d’amour, les mots, les textes, et les bouquins qui racontent des contes de fées. J’ai toujours eu tendance à être très émotive devant les échanges d’alliances lors des mariages et les magnifiques déclarations d’amour qui fleurissent les 14 février. Ce sont des choses qui ne me laissent pas indifférente et pourtant, très paradoxalement, c’est très loin de mes rêves à moi. Voilà pourquoi j’ai décidé de compiler tout ce que les autres vont faire ou aimeraient faire pour la Saint Valentin et que moi je vais fuir.

  • Aller au restaurant le soir du 14 février. Je ne vois pas pourquoi j’irais m’embêter à attendre qu’ une place se libère au restaurant ce soir là, alors que tous les autres soirs les restaurants sont vides. Et en plus de cela, les menus sont hors de prix, comme pour les 31 décembre.
  • Aller voir Fifty Shades darker avec mon amoureux. Là encore, je ne vois pas pourquoi j’irais me tasser sur mon petit siège au milieu de pleins d’autres couples ce soir là alors qu’y aller un autre jour en semaine promet un peu plus de place et de tranquillité. Et puis, Fifty Shades Darker est sorti la semaine dernière et je l’ai déjà vu … deux fois.
  • Accepter une demande en mariage. Là encore, Chéri est au courant, je ne veux pas de demande en mariage en public un soir de Saint Valentin. Déjà parce que je ne suis pas une adepte des demandes en mariage à l’ancienne (vous voyez le tableau? Un restaurant, lui hyper stressé, moi hyper gênée et tous les autres gens qui applaudissent au moment du Oui fatidique…) Et je trouve que rien n’est plus cliché que la Saint Valentin pour ce genre de déclaration.
  • Me promener en robe hyper sexy pour les beaux yeux de l’Amoureux. D’un , si j’ai envie de lui plaire , de faire plus d’efforts , je n’attends pas la Saint Valentin pour le faire; Et de deux, je suis pas trop enthousiaste de chopper un rhume parce que mon décolleté est trop plongeant et qu’il fait -5°C dehors. Donc la robe sexy au décolleté plongeant ça sera pour les beaux jours. En attendant , il me supportera bien encore quelques temps en pull doudou et collants bien chauds.
  • Offrir et me faire offrir un cadeau. Là encore, c’est une question de principe et de timing. Si j’ai envie d’offrir un cadeau , je n’attends pas février pour le faire. Et je n’exige pas non plus qu’il m’en offre. L’amour, c’est toute l’année!
  • Tapisser la maison de pétales de roses et allumer toutes les bougies. Avec ma maladresse, je serais bien capable de mettre le feu à la maison.

Humeurs

Ce métier que je chéris tant et que je n’exercerais jamais.

Quand j’étais petite je voulais devenir maitresse. L’idée a commencé a germé lorsque j’étais à peine plus haute quee trois pommes et au fil des années , mon désir de devenir enseignante s’est renforcé. Cela a entièrement joué sur la voie que j’ai suivi. D’abord , une bonne note pour le BEPC et un bac économique et social en poche. Ensuite une fac d’Histoire et des sciences de l’éducation. Ou mieux encore, des sciences de l’éduc’ tout court! C’était le plan parfait et pourtant, l’histoire ne s’est pas terminée comme elle l’aurait dû.

Bien sûr, j’ai eu mon BEPC et mon bac , bien sûr j’ai entamé des études d’histoire. Mais je ne les ai jamais terminées. J’ai très rapidement trouvé que la fac n’était pas un lieu pour moi. Je m’y sentais trop seule, pas assez soutenue… Et puis franchement, les cours d’Histoire, un vrai désastre. J’ai arrêté ces études là pendant ma seconde année . J’aurais pu franchir le cap si les cours m’intéressaient mais c’était loin d’être le cas. Je n’ai pas eu la chance de connaitre les sciences de l’éducation dès l’arrivée en licence dans ma ville et ça aussi, ça aurait pu être décisif sur mon avenir professionnel. En fin de compte, plutôt que de chercher à trouver une autre voie, j’ai carrément décidé de changer de voie. Je me suis trouvée un petit job en commerce qui me satisfaisait bien , avec une équipe adorable et un patron exécrable, mais j’étais heureuse de me lever le matin pour y aller. Comme partout, il y eu des moments plus difficiles où la fatigue a pris le dessus et où je ne me sentais plus capable de rien mais je dois reconnaitre que j’étais assez courageuse et positive et les moments de mou étaient de courte durée.

Ensuite, il y eu Kéo, la plus douce et belle étape de ma vie. Là aussi complétement déstabilisante et fatigante , mais vous savez, un enfant, peu importe les problèmes rencontrés, reste la plus grande chance d’une vie. De la mienne en tout cas. J’ai pris du temps avec mon fils, le CDD dans mon entreprise se terminant pendant mon congé maternité. Je n’ai pas voulu chercher un nouveau travail immédiatement. C’était tellement agréable de se laisser bercer par ce sentiment de plénitude. Et ça me laissait le temps de réfléchir à ce que je voulais vraiment. Après maintes et maintes discussions avec des personnes de tous horizons , je me décidais alors de revenir à mon premier amour: l’enseignement. Mais je ne pouvais pas reprendre d’études sans avoir de quoi vivre et faire vivre ma famille à côté. J’ai donc trouvé une solution, une voie détournée pour me rapprocher au mieux de ce métier que j’aime tant: je suis devenue auxiliaire de vie scolaire (entendez par là que j’aide un enfant handicapé à suivre une scolarité dites « normale ») . J’y ai rencontré des intervenants et des enseignants très pro et très attachés à leurs métiers qui m’ont quelquefois donné envie de retenter des études en fac. J’y ai aussi découvert les côtés cachés, un peu plus sombres , un peu plus difficiles de ces métiers qui visent à préparer les enfants du mieux possible à l’avenir. J’y ai vu les choses que l’on ne soupçonne pas: les heures de travail en dehors de l’école, les conflits, les contacts difficiles, les appréhensions et parfois même cette difficulté à ne pas lâcher prise. Malgré tout ça, je reste persuadée que c’est l’un des plus beau métier du monde. Et en plus d’être fascinée par l’éducation, je suis aujourd’hui admirative de ces personnes qui travaillent aux cotés des petits adultes de demain.

Quand je me retourne sur le chemin parcouru, je ne regrette rien. Je suis devenue maman à l’âge de 21 ans et si je n’avais pas « échoué » lors de mes études, je n’aurais pas connu ce bonheur d’être mère très jeune. De plus, j’ai acquis des expériences dans différents domaines et j’ai grandi , me suis responsabilisée plus vite que je ne l’aurais fait en restant étudiante pendant cinq longues années. Aujourd’hui , enseignant , c’est un métier que j’aime encore énormément, mais que je n’exercerais jamais. Je me suis fait une raison. Mieux encore, je l’accepte sans problème et me tourne vers un avenir, certes incertain, mais rempli de bonnes surprises et de jolies expériences. J’en suis sure.

Beauté/mode, Humeurs, Non classé

Christmas tag.

Noël approche à grands pas. Les rues sont déjà remplies de monde, les maisons décorées et les fleuristes détroussés de leurs plus beaux sapins. Quant à moi, j’ai décidé d’écrire quelques billets à propos de ces fêtes de fin d’année. D’ailleurs, aujourd’hui je commence par le si connu Christmas tag.

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1. Quelle est ta chanson de Noël préférée ?

Chante, c’est Noël ! Entendue pour la première fois à Disneyland Paris, adoptée pour toujours. 🙂

2. Quelle est ta boisson préférée pour les fêtes ?

Je ne bois pas d’alcool, c’est pour il est difficile de choisir une boisson pour répondre à cette question. Cependant, c’est la période où je bois plus régulièrement du café. Fin de repas et grand froid obligent!

3. Film de Noël préféré ?

Il y a tellement de films de Noël que je ne sais pas vraiment choisir. Parmi ceux que je revois chaque année, il y a Le Grinch pour son univers particulier, le Pôle Express pour sa poésie et la beauté de l’animation ou encore Legend , qui n’est pas un film de Noël à la base mais que j’ai l’habitude de regarder pendant les fêtes.

4. Quel est la chose que tu aimerais le plus à Noël cette année ?

Je vais avoir un discours moralisateur « à la Miss France » mais j’aimerais beaucoup que les gens arrêtent de se faire du mal. Qu’il s’agisse des choses qui se passent au sein des familles ou à travers l’actualité. Pas de jalousie, de haine, de violence. J’aimerais beaucoup que Noël reprenne son pouvoir rassembleur et que chacun passe de jolis moments avec ses proches. Il est trop souvent question d’argent et de cadeaux depuis quelques années pour les fêtes de fin d’année. Il ne faut pas oublier l’importance de se retrouver et de s’aimer.

5. Quel est ton maquillage ou nail-art/manucure préféré pour les fêtes ?

Mon maquillage est le même depuis deux ans: des yeux verts sapins et une bouche nude. D’ailleurs, je vous invite à revenir très vite ici pour découvrir quelques photos de mon make up de Noël.

6. Ta tenue préférée pour Noël ?

Le réveillon de Noël est le seul soir où, vestimentairement tout est permis! Donc je joue le jeu à fond: du rouge, du sequin, du doré… J’ai pas vraiment de tenue préférée. Finalement j’aime tout « ce qui en jette » !

7. Préfères-tu jouer dehors dans la neige ou rester au chaud, à l’intérieur, avec une boisson chaude ?

Jouer dehors dans la neige si c’est avec Kéo … Le Petit Prince va bientôt avoir trois ans et il n’a encore jamais vu la neige. Je m’impatiente de lui faire découvrir le joli manteau blanc de la nature.

8. Emballer les cadeaux – Plaisir ou galère ?

Sans hésiter , grosse galère! Rien qu’à les regarder, on pourrait se demander si mes emballages cadeaux ne se sont pas pris des chutes. Et pourtant, j’essaye de faire au mieux…

9. Plat préféré de Noël ?

En entrée , les noix de Saint Jacques et en plat de résistance la fameuse dinde aux marrons.

10. Ce que tu préfères à propos de Noël ?

Etre avec mes proches et voir les étoiles dans leurs yeux lorsqu’ils ouvrent leurs paquets.

 

 

 

Création / Photographie, Humeurs, Non classé

Des lucioles.

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En me promenant un peu sur les différents profils de FlickR, je suis tombée sur une photo qui m’a de suite parlée. Même que de toutes mes photos favorites, celle ci est ma préférée. L’idée du photographe, Mike Monaghan, étant d’étendre un grand drap sur des guirlandes à Led multicolores et d’y allonger une femme pour créer un effet de contre jour. J’ai toujours été fascinée par cette image, à la fois tellement réelle et féérique. Elle m’inspire. Je trouve que toutes ces petites lumières minuscules ressemblent à des lucioles. Un grand nuage de lucioles qui se seraient retrouvées là pour former un joli tableau scintillant. J’aime l’effet de la lumière qui dévoile juste un peu et qui laisse largement la place à l’imagination. Avec des petites loupiotes de ce style , on peut choisir ce que l’on veut montrer, mettre l’accent sur une silhouette ou juste laisser trainer par ci par là des scintillements verts, bleus et rouges. Elles offrent mille possibilités, mille façons d’imaginer une scène ou d’en écrire l’histoire. Pour ma part, j’ai fait mes premiers essais sans réelle trame à suivre. On a juste essayé, comme ça, pour voir. Je ne voulais pas raconter d’histoire, ni vraiment mettre en scène une situation. Mais j’avais vraiment envie de montrer la façon dont j’ai apprivoisé mes toutes petites lucioles.

 

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