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Je n’écris pas qu’ici.

Ce n’était pas un projet secret. Oh non, ça n’avait rien d’un secret. C’est plutôt une sorte de pudeur qui m’a envahi , une sensation d’intimité , une atmosphère particulière qui m’a donné envie de garder ça pour moi encore un moment. Alors voila, aujourd’hui, avec une pincée de courage, je me sens prête et je viens dévoiler que je n’écris pas seulement ici. Il n’y a pas que sur le blog, ma petite maison 2.0 qu’on peut me lire. J’ai longtemps écris pour moi, dans des carnets, des cahiers. Mais là, c’est différent. Je ne raconte pas d’histoire, je ne crée pas d’univers. Je parle juste de la façon dont je perçois la notion de confiance en soi, j’essaye de donner des petits conseils pour apprendre à accepter son corps ou ses gouts , petits conseils qui fonctionnent sur moi. Je fais partie des rédactrices d’un webzine collaboratif qui ne cesse de grandir de jour en jour. Chacune y partage son ressenti, chacune écrit pour partager, discuter, aider aussi. J’ai été contacté par Renée quelques semaines avant que l’aventure ne débute. Elle m’a demandé de participer, d’essayer et je l’ai écouté. Aujourd’hui, deux des nombreux articles du webzine sont les miens. Je ne savais pas trop comment m’y prendre, c’est vrai. D’habitude, je n’écris que sur moi. Alors j’ai commencé, recommencé jusqu’à sortir quelque chose de lisible, de cadré. Le premier article que j’ai soumis au webzine a été sélectionné parmi les coups de coeur sur Hellocoton: une petite fierté, un encouragement pour continuer. Au moment où je vous parle, Toutes Belles n’est plus seulement un webzine, mais aussi un magazine numérique que vous pourrez retrouver chaque mois. Quant à moi, je retourne à ma page blanche que je vais de nouveau essayer de noircir du mieux possible afin de proposer un article qualitatif qui, je l’espère, plaira à nouveau.

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Non, merci. Désolée. Je suis difficile.

Non, merci. Désolée. Je suis difficile. 6 mots. Les six mots d’excuse que j’ai le plus utilisé dans ma vie. J’ai toujours eu un rapport difficile avec la nourriture. D’après mes parents, jusqu’à mes cinq ans je mangeais de tout et du jour au lendemain, plus rien. Enfin… rien… Je sélectionnais. J’ai fini chez le médecin je devais avoir six ans peut être, j’étais mince mais pas maigre et ma famille s’inquiétait. Apparement, d’après la théorie de l’époque (je ne sais pas si elle est toujours d’actualité) , un enfant ne se laissera jamais mourir de faim. C’est vrai, je n’avais pas faim. Mes parents ont pris alors le parti de me laisser faire comme je le souhaitais. Je mangeais donc ce qui me donnais envie dans ce qui m’était proposé et ce qu’il y avait sur la table. C’est ainsi que petit à petit, j’ai arrêté de manger tout ce qui était vert, tout ce qui était salé et froid, tout ce qui contenait du lait. Je mangeais mal mais peu , je n’ai donc jamais eu de soucis de poids. Le plus compliqué finalement, c’était de gérer les sorties scolaires. Je redoutais les heures de midi , où il fallait  que je m’excuse de ne pas manger le repas que l’on me fournissait.

Adolescente, c’est devenu plus compliqué. L’âge faisant j’avais envie de manger mal, tout le temps. Je ne rêvais que de fast food, pizza et kebab et pour le gouter , ma passion pour les donut’s à commencer là. L’adolescence , c’est aussi le moment où on a envie de passer du temps avec des amis, manger chez eux, ou au restaurant. Le nombre de fois où je me suis forcée à avaler ce qui m’était proposé est incalculable. J’avais peur de froisser ceux qui me recevaient. Mon drôle de comportement alimentaire s’est accentué entre mes 15 et mes 18 ans. J’ai commencé à manger la même chose à chaque repas, jusqu’à m’en dégouter. Parfois, ça durait une semaine mais la plupart du temps ça durait beaucoup plus longtemps. Quand je suis arrivée à la fac, mon alimentation était chaotique. Plus aucun légume, peu de viande, beaucoup de féculents et de sucreries. Seule chose positive là dedans, j’adore le poisson et j’en ai mangé beaucoup à cette période. Je me souviens avoir arrêtée de boire de l’eau en faveur de sodas. Je savais que ce n’était pas bon mais j’avais pas envie de me forcer. Je me suis également rendue compte, en vivant seule dans mon appartement, que je détestais cuisiner. Je ne voulais pas toucher au beurre, à la viande crue, aux pâtes cuites, ça me dégoutait. Et je trouvais absolument répugnant de faire la vaisselle.

Et puis, avec Andy mon amoureux, nous avons décidé de vivre ensemble et il a fallu que je me fasse violence. Il a fallu que je cuisine pour nous deux et j’ai peu à peu repris une alimentation correcte. Il était hors de question pour lui de manger toujours la même chose. Il m’a peu à peu réconcilié avec les légumes même si je reste assez difficile. En gagnant un amoureux, j’ai aussi rencontré un beau frère qui est difficile aussi. C’était un soulagement de l’apprendre à vrai dire parce que je savais que mes beaux parents comprendraient que non ce n’est pas un caprice mais un vrai trouble. Ils ont d’ailleurs toujours été très tolérants et je me suis un peu plus ouverte. J’acceptais avec plaisir d’essayer, de gouter et je savais que si ça ne me plaisait pas , ils ne me forceraient pas.

En tombant enceinte de Kéo, j’ai décidé de faire plus attention. Je voulais nourrir du mieux possible le bébé qui grandissait en moi. J’ai recommencé à manger régulièrement de la viande, j’ai appris à cuisiner un peu mieux. Je faisais attention à manger plus de légumes et de fruits. J’ai tenu sept mois. Je pense d’ailleurs que si j’ai pris si peu de kilos durant cette grossesse, c’est grâce à cette alimentation drastique que je me suis imposée. Je privilégiais les produits du marché et des petits commerçants en bas de chez moi. Je vérifiais la provenance. Et au bout de sept mois, l’envie de sucre à repris le dessus et j’ai commencé doucement à lâcher prise jusqu’à l’accouchement. J’ai également décidé de ne pas allaiter pour deux raisons. D’une, je voulais que le Papa profite de ces instants privilégiés avec son fils et de deux , je savais que je m’alimenterais de nouveau trop mal pour faire passer les bons nutriments à mon bébé.

Aujourd’hui , ma façon de m’alimenter change de nouveau. Je refuse de plus en plus la viande et je me rabats sur les céréales, les graines et les féculents. Nous nous sommes limités à un fast food par semaine pour montrer l’exemple à Kéo et nous savons que c’est une sage décision. Je ne m’excuse plus de ne pas aimer, je crois avoir trop complexé avec cela. Cependant, je goute d’avantage de choses, j’essaye de m’ouvrir au mieux. Parfois, ce n’est pas le gout en lui même qui me répugne mais l’odeur ou la texture. J’ai dans l’espoir de trouver rapidement une alternative saine au manque de protéines animales, de calcium et d’autres nutriments que l’on ne trouve que dans ce que je ne mange plus . Je pense vouloir plus me tourner vers des plats végétariens, mais cela reste encore en cours de réflexion.

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Un blog, tellement de métiers.

Je suis blogueuse depuis environ 4 ans. J’ai eu plusieurs blogs à vrai dire , avec plusieurs thématiques mais je suis toujours revenue ici. Je crois que celui ci , c’est ma « vraie » maison virtuelle. Sur les autres blogs, je me sentais trop limitée, trop obligé de respecter un fil conducteur alors que même dans ma vie réelle, je n’en ai pas vraiment. J’ai toujours été attiré par une tonne de choses et toutes en même temps. Alors, une catégorie, une seule, c’était bien trop peu pour moi. Je pense (non j’en suis sûre!) que ce blog ci, c’est le définitif. Celui qui me ressemble le plus et qui correspond exactement à mes goûts. Je ne suis pas une blogueuse professionnelle. Je travaille à côté. Mais ça ne m’empêche pas de beaucoup travailler pour réaliser du contenu le plus qualitatif possible sur ce blog. Aujourd’hui, je pense qu’il était temps de faire un peu la liste des choses que j’effectue pour continuer à pouvoir prévoir deux articles par semaine. Le blog, c’est du boulot. C’est le condensé de plusieurs métiers, de plusieurs activités et surtout de plusieurs passions. Je crois que c’est pour cela que j’aime tant ça.

Etre blogueuse, c’est être un peu …

  • Journaliste: Je passe beaucoup de temps à chercher des informations quand je propose de vous parler de villes, de marques ou bien de choses à voir. J’essaye d’écrire des articles les plus précis possible. Ainsi, il n’est pas rare (même si ce n’est pas systématique) que je vous parle de l’éthique d’une marque, de l’histoire d’un lieu, que je compare deux produits ou que je réponde à certaines de vos questions de manière plus précise en commentaires ou en messages privés. Et même si je donne toujours mon avis, je trouve justifié d’agrémenter un article de quelques informations supplémentaires.
  • webdesigner/ développeur web/ graphiste : Même s’ il existe tout un tas de thèmes prêts à être utilisés, si on veut avoir un thème un minimum original, il faut apprendre les termes et les codes du web design et du graphisme. Pour ma part, j’ai choisi un thème pré-enregistré auquel j’ai ajouté les widgets et les couleurs qui m’intéressaient. En ce qui concerne la bannière par contre, même si elle n’est pas encore complétement terminée , c’est moi qui l’ai entièrement créée.
  • Photographe: Si je veux écrire du contenu de qualité, il est aussi très intéressant pour moi que le visuel soit créé entièrement par mes soins. Ainsi, vous ne trouverez plus beaucoup d’articles (hormis les critiques de films) dans lesquels les photos viennent d’une banque d’images en ligne. Je fais mes photos avec un Nikon D3200 que j’apprends de mieux en mieux à utiliser. Je retouche sur Gimp la plupart du temps et je continue d’investir dans du matériel photo et dans des décors. Aujourd’hui, je peux dire que je passe autant de temps à imaginer, prendre, retoucher et mettre en ligne les photos d’un article que de l’écrire.
  • Community manager: lorsque je suis devenue blogueuse, je me suis automatiquement créée une communauté ( aussi petite soit-elle, toutes les blogueuses en ont une!) . Et pour interagir avec cette toute nouvelle communauté, j’ai du créer des comptes sur des réseaux sociaux, les agrémenter, répondre aux commentaires, mettre moi même des commentaires sur des comptes que j’aime… Il s’agit de donner vie à ce blog, et ne plus être juste « celle qui écrit des articles ».
  • Ecrivain/auteur : Dans mon cas, puisqu’il y a une catégorie « Les mots » sur mon blog et que j’y publie des petites nouvelles / fictions , je peux aussi dire que je suis un petit peu écrivain. J’invente des histoires, je les écris, je les corrige, les relis encore et encore pour avoir des textes les plus accomplis possible et je les partage avec vous. Avoir un blog, c’est aussi avoir la chance de publier ses propres textes.

 

 

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Tout ce que je ne ferais pas à la Saint Valentin.

J’adore la Saint Valentin, j’adore voir les boutiques décorées de petits coeurs, j’aime le rose et le rouge, j’aime les ballons et les chocolats et j’aime les fleurs coupées. Je crois que j’ai toujours été une romantique. J’aime les chansons qui parlent d’amour, les mots, les textes, et les bouquins qui racontent des contes de fées. J’ai toujours eu tendance à être très émotive devant les échanges d’alliances lors des mariages et les magnifiques déclarations d’amour qui fleurissent les 14 février. Ce sont des choses qui ne me laissent pas indifférente et pourtant, très paradoxalement, c’est très loin de mes rêves à moi. Voilà pourquoi j’ai décidé de compiler tout ce que les autres vont faire ou aimeraient faire pour la Saint Valentin et que moi je vais fuir.

  • Aller au restaurant le soir du 14 février. Je ne vois pas pourquoi j’irais m’embêter à attendre qu’ une place se libère au restaurant ce soir là, alors que tous les autres soirs les restaurants sont vides. Et en plus de cela, les menus sont hors de prix, comme pour les 31 décembre.
  • Aller voir Fifty Shades darker avec mon amoureux. Là encore, je ne vois pas pourquoi j’irais me tasser sur mon petit siège au milieu de pleins d’autres couples ce soir là alors qu’y aller un autre jour en semaine promet un peu plus de place et de tranquillité. Et puis, Fifty Shades Darker est sorti la semaine dernière et je l’ai déjà vu … deux fois.
  • Accepter une demande en mariage. Là encore, Chéri est au courant, je ne veux pas de demande en mariage en public un soir de Saint Valentin. Déjà parce que je ne suis pas une adepte des demandes en mariage à l’ancienne (vous voyez le tableau? Un restaurant, lui hyper stressé, moi hyper gênée et tous les autres gens qui applaudissent au moment du Oui fatidique…) Et je trouve que rien n’est plus cliché que la Saint Valentin pour ce genre de déclaration.
  • Me promener en robe hyper sexy pour les beaux yeux de l’Amoureux. D’un , si j’ai envie de lui plaire , de faire plus d’efforts , je n’attends pas la Saint Valentin pour le faire; Et de deux, je suis pas trop enthousiaste de chopper un rhume parce que mon décolleté est trop plongeant et qu’il fait -5°C dehors. Donc la robe sexy au décolleté plongeant ça sera pour les beaux jours. En attendant , il me supportera bien encore quelques temps en pull doudou et collants bien chauds.
  • Offrir et me faire offrir un cadeau. Là encore, c’est une question de principe et de timing. Si j’ai envie d’offrir un cadeau , je n’attends pas février pour le faire. Et je n’exige pas non plus qu’il m’en offre. L’amour, c’est toute l’année!
  • Tapisser la maison de pétales de roses et allumer toutes les bougies. Avec ma maladresse, je serais bien capable de mettre le feu à la maison.

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Ce métier que je chéris tant et que je n’exercerais jamais.

Quand j’étais petite je voulais devenir maitresse. L’idée a commencé a germé lorsque j’étais à peine plus haute quee trois pommes et au fil des années , mon désir de devenir enseignante s’est renforcé. Cela a entièrement joué sur la voie que j’ai suivi. D’abord , une bonne note pour le BEPC et un bac économique et social en poche. Ensuite une fac d’Histoire et des sciences de l’éducation. Ou mieux encore, des sciences de l’éduc’ tout court! C’était le plan parfait et pourtant, l’histoire ne s’est pas terminée comme elle l’aurait dû.

Bien sûr, j’ai eu mon BEPC et mon bac , bien sûr j’ai entamé des études d’histoire. Mais je ne les ai jamais terminées. J’ai très rapidement trouvé que la fac n’était pas un lieu pour moi. Je m’y sentais trop seule, pas assez soutenue… Et puis franchement, les cours d’Histoire, un vrai désastre. J’ai arrêté ces études là pendant ma seconde année . J’aurais pu franchir le cap si les cours m’intéressaient mais c’était loin d’être le cas. Je n’ai pas eu la chance de connaitre les sciences de l’éducation dès l’arrivée en licence dans ma ville et ça aussi, ça aurait pu être décisif sur mon avenir professionnel. En fin de compte, plutôt que de chercher à trouver une autre voie, j’ai carrément décidé de changer de voie. Je me suis trouvée un petit job en commerce qui me satisfaisait bien , avec une équipe adorable et un patron exécrable, mais j’étais heureuse de me lever le matin pour y aller. Comme partout, il y eu des moments plus difficiles où la fatigue a pris le dessus et où je ne me sentais plus capable de rien mais je dois reconnaitre que j’étais assez courageuse et positive et les moments de mou étaient de courte durée.

Ensuite, il y eu Kéo, la plus douce et belle étape de ma vie. Là aussi complétement déstabilisante et fatigante , mais vous savez, un enfant, peu importe les problèmes rencontrés, reste la plus grande chance d’une vie. De la mienne en tout cas. J’ai pris du temps avec mon fils, le CDD dans mon entreprise se terminant pendant mon congé maternité. Je n’ai pas voulu chercher un nouveau travail immédiatement. C’était tellement agréable de se laisser bercer par ce sentiment de plénitude. Et ça me laissait le temps de réfléchir à ce que je voulais vraiment. Après maintes et maintes discussions avec des personnes de tous horizons , je me décidais alors de revenir à mon premier amour: l’enseignement. Mais je ne pouvais pas reprendre d’études sans avoir de quoi vivre et faire vivre ma famille à côté. J’ai donc trouvé une solution, une voie détournée pour me rapprocher au mieux de ce métier que j’aime tant: je suis devenue auxiliaire de vie scolaire (entendez par là que j’aide un enfant handicapé à suivre une scolarité dites « normale ») . J’y ai rencontré des intervenants et des enseignants très pro et très attachés à leurs métiers qui m’ont quelquefois donné envie de retenter des études en fac. J’y ai aussi découvert les côtés cachés, un peu plus sombres , un peu plus difficiles de ces métiers qui visent à préparer les enfants du mieux possible à l’avenir. J’y ai vu les choses que l’on ne soupçonne pas: les heures de travail en dehors de l’école, les conflits, les contacts difficiles, les appréhensions et parfois même cette difficulté à ne pas lâcher prise. Malgré tout ça, je reste persuadée que c’est l’un des plus beau métier du monde. Et en plus d’être fascinée par l’éducation, je suis aujourd’hui admirative de ces personnes qui travaillent aux cotés des petits adultes de demain.

Quand je me retourne sur le chemin parcouru, je ne regrette rien. Je suis devenue maman à l’âge de 21 ans et si je n’avais pas « échoué » lors de mes études, je n’aurais pas connu ce bonheur d’être mère très jeune. De plus, j’ai acquis des expériences dans différents domaines et j’ai grandi , me suis responsabilisée plus vite que je ne l’aurais fait en restant étudiante pendant cinq longues années. Aujourd’hui , enseignant , c’est un métier que j’aime encore énormément, mais que je n’exercerais jamais. Je me suis fait une raison. Mieux encore, je l’accepte sans problème et me tourne vers un avenir, certes incertain, mais rempli de bonnes surprises et de jolies expériences. J’en suis sure.

Beauté/mode, Humeurs, Non classé

Christmas tag.

Noël approche à grands pas. Les rues sont déjà remplies de monde, les maisons décorées et les fleuristes détroussés de leurs plus beaux sapins. Quant à moi, j’ai décidé d’écrire quelques billets à propos de ces fêtes de fin d’année. D’ailleurs, aujourd’hui je commence par le si connu Christmas tag.

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1. Quelle est ta chanson de Noël préférée ?

Chante, c’est Noël ! Entendue pour la première fois à Disneyland Paris, adoptée pour toujours. 🙂

2. Quelle est ta boisson préférée pour les fêtes ?

Je ne bois pas d’alcool, c’est pour il est difficile de choisir une boisson pour répondre à cette question. Cependant, c’est la période où je bois plus régulièrement du café. Fin de repas et grand froid obligent!

3. Film de Noël préféré ?

Il y a tellement de films de Noël que je ne sais pas vraiment choisir. Parmi ceux que je revois chaque année, il y a Le Grinch pour son univers particulier, le Pôle Express pour sa poésie et la beauté de l’animation ou encore Legend , qui n’est pas un film de Noël à la base mais que j’ai l’habitude de regarder pendant les fêtes.

4. Quel est la chose que tu aimerais le plus à Noël cette année ?

Je vais avoir un discours moralisateur « à la Miss France » mais j’aimerais beaucoup que les gens arrêtent de se faire du mal. Qu’il s’agisse des choses qui se passent au sein des familles ou à travers l’actualité. Pas de jalousie, de haine, de violence. J’aimerais beaucoup que Noël reprenne son pouvoir rassembleur et que chacun passe de jolis moments avec ses proches. Il est trop souvent question d’argent et de cadeaux depuis quelques années pour les fêtes de fin d’année. Il ne faut pas oublier l’importance de se retrouver et de s’aimer.

5. Quel est ton maquillage ou nail-art/manucure préféré pour les fêtes ?

Mon maquillage est le même depuis deux ans: des yeux verts sapins et une bouche nude. D’ailleurs, je vous invite à revenir très vite ici pour découvrir quelques photos de mon make up de Noël.

6. Ta tenue préférée pour Noël ?

Le réveillon de Noël est le seul soir où, vestimentairement tout est permis! Donc je joue le jeu à fond: du rouge, du sequin, du doré… J’ai pas vraiment de tenue préférée. Finalement j’aime tout « ce qui en jette » !

7. Préfères-tu jouer dehors dans la neige ou rester au chaud, à l’intérieur, avec une boisson chaude ?

Jouer dehors dans la neige si c’est avec Kéo … Le Petit Prince va bientôt avoir trois ans et il n’a encore jamais vu la neige. Je m’impatiente de lui faire découvrir le joli manteau blanc de la nature.

8. Emballer les cadeaux – Plaisir ou galère ?

Sans hésiter , grosse galère! Rien qu’à les regarder, on pourrait se demander si mes emballages cadeaux ne se sont pas pris des chutes. Et pourtant, j’essaye de faire au mieux…

9. Plat préféré de Noël ?

En entrée , les noix de Saint Jacques et en plat de résistance la fameuse dinde aux marrons.

10. Ce que tu préfères à propos de Noël ?

Etre avec mes proches et voir les étoiles dans leurs yeux lorsqu’ils ouvrent leurs paquets.

 

 

 

Création / Photographie, Humeurs, Non classé

Des lucioles.

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En me promenant un peu sur les différents profils de FlickR, je suis tombée sur une photo qui m’a de suite parlée. Même que de toutes mes photos favorites, celle ci est ma préférée. L’idée du photographe, Mike Monaghan, étant d’étendre un grand drap sur des guirlandes à Led multicolores et d’y allonger une femme pour créer un effet de contre jour. J’ai toujours été fascinée par cette image, à la fois tellement réelle et féérique. Elle m’inspire. Je trouve que toutes ces petites lumières minuscules ressemblent à des lucioles. Un grand nuage de lucioles qui se seraient retrouvées là pour former un joli tableau scintillant. J’aime l’effet de la lumière qui dévoile juste un peu et qui laisse largement la place à l’imagination. Avec des petites loupiotes de ce style , on peut choisir ce que l’on veut montrer, mettre l’accent sur une silhouette ou juste laisser trainer par ci par là des scintillements verts, bleus et rouges. Elles offrent mille possibilités, mille façons d’imaginer une scène ou d’en écrire l’histoire. Pour ma part, j’ai fait mes premiers essais sans réelle trame à suivre. On a juste essayé, comme ça, pour voir. Je ne voulais pas raconter d’histoire, ni vraiment mettre en scène une situation. Mais j’avais vraiment envie de montrer la façon dont j’ai apprivoisé mes toutes petites lucioles.

 

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Humeurs, Non classé

Le syndrome de l’imposteur.

Punaise! C’était donc ça. Je l’avais lu par ci, par là. Les autres en parlent comme d’un véritable fléau, faut-il encore comprendre ce que c’est et d’où ça vient. Le syndrome de l’imposteur. Faut dire que ça sent un peu l’arnaque tout ça et je ne me sens pas l’âme d’un escroc de pacotille qui se ment à lui même. Et pourtant… En lisant bien ce qu’est ce drôle de syndrome, je me suis reconnue à des phases différentes de ma vie et plus particulièrement en ce moment même où ma vie est rythmée par des réunions où il faut que je fasse des comptes rendus sur mon travail. C’est quelque chose de difficile pour moi de reconnaître que si les choses se passent bien, c’est parce que j’ai les compétences pour faire mon job correctement. Je suis victime du syndrome de l’imposteur, je m’arnaque moi même. Je me suis persuadée , après quelques échecs et un gros manque de confiance en moi , que les circonstances m’ont gaté et que finalement, si je réussis dans ma vie professionnelle c’est surtout grâce au facteur chance. J’ai la chance d’être patiente, d’avoir retenu des notions lors de mes études, de m’entendre avec l’enfant avec lequel je travaille, d’avoir des collègues bienveillants… Vous voyez, au final, c’est pas ma faute. C’est la vie qui m’a mise là. Alors bien évidemment, ce matin encore, après une de ces réunions où il faut que j’explique devant un panel de collaborateurs la façon dont je travaille, j’ai pas dit grand chose et mon collègue m’a lancé un « Je t’ai vu t’effacer » . Ce à quoi je réponds brièvement en expliquant que je déteste être mise en avant et m’exprimer en public. Que ça me gène au plus haut point d’être critiquée (même si la critique est positive ) et que rien de tout cela n’arrive parce que je l’ai voulu. Je fais juste mon travail, tu vois. Parfois, je rêve à d’autres métiers, d’autres choses que je pourrais faire de ma vie. Et puis je suis vite rattrapée par ce sentiment fort et désagréable de ne pas savoir si j’en suis capable. Parfois, j’ai presque envie de me secouer et de me dire que si je n’essaye pas je ne saurais jamais. Mais, j’en suis incapable.

Le syndrome de l’imposteur , c’est aussi vivre avec l’angoisse qu’un jour le facteur chance disparaisse et que je me retrouve confrontée à une situation que je ne saurais pas gérer. C’est un peu comme si la chance était une personne qui me portait , me protégeait. C’est un peu la bonne copine qui m’accompagne à une soirée bondée de gens que je ne connais pas. C’est imagée mais c’est ça. Je me sentirais perdue sans elle. Et qu’arriverait-il si les autres voyaient que c’est elle qui me porte? Que c’est grâce à elle que je suis valorisée dans ce que je fais et non pas grâce à un certain nombre de compétences que je n’ai pas.Je serais alors une menteuse. Le vilain petit canard déguisé en cygne et je me sentirais mal. C’est certain.

J’ai rencontré cette drôle d’imposture assez jeune. Quand les autres disaient de moi que j’avais des facilités d’apprentissage. Je n’étais pas une élève précoce, mais juste une bonne  élève qui n’avait pas trop besoin de travailler à la maison pour avoir de bonnes notes. De là, j’en ai rapidement conclu que si j’étais à l’aise avec les apprentissages scolaires, alors on ne pouvait pas vraiment dire que je méritais les bonnes notes. Alors, petit à petit , j’ai commencé à pratiquer l’underdoing. C’est à dire que je ne préparais plus mes examens dans l’espoir de me prendre des taules . Et des taules j’en ai pris. Mais là encore, à mes yeux , rien ne pouvait venir de mon travail. Le niveau était simplement trop élevé pour moi et fallait que je laisse tomber. Ce que j’ai fait. J’ai passé deux ans à la fac avant d’abandonner. Et puis, je me suis mise à la recherche d’un emploi. Quelque chose qui ne me demandait pas de qualités intellectuelles exceptionnelles. De toute façon, j’étais devenue une bonne à rien. Ma seule satisfaction étant de ne pas me retrouver au chômage pour éviter que mes parents pensent qu’en plus d’être intellectuellement limitée , j’étais aussi fainéante. Mes supérieurs de l’époque n’ont rien fait pour arranger cela, mettant plus souvent le doigt sur les petites imperfections plutôt que de féliciter le personnel pour le travail considérable effectué. Une fois le CDD terminé, il a fallu que je retrouve un travail. J’ai passé, sans grande conviction, l’entretien pour devenir auxiliaire de vie scolaire. J’espérais avoir le poste, mais avais-je les compétences moi qui n’avait jamais travaillé avec des enfants ? Rien n’était moins sur. Lorsque l’on m’a rappelé pour m’attribuer le poste, j’ai eu la sensation d’avoir dupé le monde. J’étais heureuse certes, mais j’avais le sentiment que cette place tant convoitée n’était pas pour moi. J’avais raconté que j’avais été baby sitter et que j’aidais souvent les enfants de mon entourage pour leurs devoirs. Ce qui est vrai. Mais à mes yeux, cela n’avait rien à voir avec de réelles compétences. Et le handicap, sincèrement, moi je n’y connaissais rien.

Aujourd’hui, après quelques discussions avec mes collègues et leurs avis sur la situation, j’ai compris que j’avais un sérieux problème d’estime de moi. Bien qu’étant un peu plus consciente du travail que je fournis, je suis loin de me trouver des compétences sur lesquelles m’appuyer lorsque le job est bien fait. C’est encore souvent une histoire de persévérance et de chance. Parfois, on m’a qualifié d’exigeante , de perfectionniste. Et j’ai réalisé , il y a peu de temps, que c’était dans tous les domaines. Je suis consciente que je suis touchée par ce drôle de syndrome et le savoir m’aide déjà énormément à mieux analyser les situations dans lesquelles je me trouve. Mais, il me faudra encore beaucoup de temps pour apprendre à dépasser cela. Je suis même prête à vivre toute ma vie avec ça. Et pour changer les choses, il y a des limites que je m’impose moi même que je vais devoir , un jour ou l’autre , franchir.

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Humeurs, Non classé, Vie de famille

Ce qui a changé en Automne depuis que nous sommes trois.

L’automne a toujours été une saison que j’adore pour tout un tas de raisons que j’ai déjà énoncées ici. Mais depuis que notre Kéo est arrivé, quelques petites choses ont changé et ont donné à cette saison une saveur différente.

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Les dimanches sous le plaid ont laissé place aux promenades en forêt. Avant, avec l’Homme, les dimanches après midi était synonymes de cocooning dans le canapé avec petits gâteaux tout droits sortis d’une pâtisserie et un DVD tout neuf à regarder. En presque 4 ans, on a accumulé une sacrée collection de films!  Et puis, avec l’arrivée de bébé, tout a radicalement changé. Nos nouvelles habitudes me plaisent cependant tout autant. Maintenant le dimanche c’est grand bol d’air frais et balades. C’est aussi le jour où on aime le plus profiter des lieux et du temps pour prendre des photos. On bouge, on respire, on maintient notre bonheur familial au beau fixe!

Halloween est une fête que l’on célèbre dignement de nouveau. J’ai toujours adoré Halloween et mis un point d’honneur à le fêter tous les ans d’une manière ou d’une autre. Mais depuis que Bébé est là , on se déguise, on va chercher les bonbons , on accueille les autres enfants chez nous. En amont, on prépare la décoration de la maison. D’ailleurs, c’était la partie un peu casse tête avant. Aujourd’hui c’est devenu un véritable plaisir puisque j’ai des petites mains qui découvrent et jouent avec les décors.

On découvre les tenues chaudes pour enfants. La mode d’automne est pour moi la plus jolie qu’il soit. Plus jeune, j’aimais beaucoup la période de pré-rentrée où on choisissait les vêtements pour l’automne avec le retour des bonnets, des bottines, de la suédine et des couleurs chaudes mais foncées comme le prune, le bordeaux ou le rouge orangé. Alors que je me suis très longtemps amusée à composer mes looks d’automne, l’arrivée d’un enfant permet de s’éclater deux fois plus. Et puis, il faut dire que les habits pour enfants sont tellement chou!

On chope tous les virus qui passent chez la nounou. C’est le point noir! Alors qu’entre mes 18 et 22 ans je n’avais pas été malade une seule fois, une fois le bébé chez la nounou les virus s’en donnent à coeur joie! Trois gastro, deux grippes et quelques rhumes plus tard, on ne fait plus trop les malins. Le pire dans tout ça? C’est qu’on chope tout systématiquement tous les trois en même temps…

 

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Humeurs, Non classé

Celle qui voulait un tourne-disque.

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C’était devenu une obsession. Depuis que j’ai retrouvé un vinyle d’Edith Piaf qui appartenait à mon arrière grand mère, j’ai commencé une sacrée collection. Il y a de tout, mais surtout ce qui me rappelle mes parents ou mes grands parents. Pour moi, c’est comme regarder un album de famille, un vinyle c’est rempli de nostalgie. En fait c’est ça, écouter un 33 tours sur un tourne disque, c’est pas simplement écouter de la musique qu’on aime, c’est aussi s’envoler pour retourner des années bien plus tôt, à des moments que je n’ai pas vécu mais qui m’ont tellement été raconté que je pourrais presque m’en souvenir. C’est la séance de cinéma de mon papa lorsqu’il a été voir Grease (je l’imagine tellement bien, jeune avec des cheveux longs et des pantalons pat’ d’eph ), c’est se retrouver à côté de ma maman dans le canapé alors qu’elle n’avait que 10 ans et qu’elle regardait Dorothée, c’est danser sur des airs de musette avec mon papi , peut être même que j’arrive à discerner ma mamie , juste là dans sa robe de mariée. Et puis, c’est aussi ressentir tous ces sentiments que ces chansons ont certainement suscité. Le moyen de l’époque de s’amuser, danser, chanter ou panser des plaies du coeur encore toutes fraiches.

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