Beauté/mode

La grande roue.

Je rêvais de faire des photos devant une grande roue. Non pas comme toutes ces filles à Coachella mais dans une ambiance un peu romantique, plus douce, plus proche de ce que je suis. Alors quand j’ai su qu’une grande roue s’était installée à Cabourg, capitale de l’amour, j’ai su que c’était le moment. Nous sommes arrivés dans notre ville côtière préférée vers 19h, nous sommes allés chercher des bonbons puis nous avons diné tous les trois dans un restaurant que nous apprécions particulièrement dont les murs sont recouverts d’un pétillant vert pomme et qui est tenu par un homme tellement sympathique. Après cela, nous nous sommes tout naturellement dirigés vers cette grande roue immense dont les pieds me font penser aux cannes à sucre de Noël. Nous n’avons pas résisté à l’envie de monter dedans ( d’habitude, je déteste cette attraction, j’ai tellement peur, mais j’étais forcée de constater qu’elle offrait une vue incroyable sur le Grand Hotel et la mer. ) pour faire quelques photos et à nouveau les pieds bien sur terre nous avons entamé ce shooting si particulier et tant désiré. La tenue est assez simple, mis à part peut être ces chaussures dégotées sur Amazon et que vous avez déjà aperçu ici et ce gilet que j’ai volé à ma grand mère (C’est surprenant n’est ce pas? Mais j’ai une grand mère jeune et stylée) . Ma jupe vient du site Shein, mon body a été shoppé chez Undiz. Quant à mon sac Jennyfer, vous l’avez déjà vu tellement de fois, mais il est si pratique. Il parait petit comme ça, mais il peut contenir mon appareil photo, ma trousse de make up, mon téléphone et mon portefeuille sans problème.

 

 

 

Beauté/mode

Les Rendez Vous Beauté: Le printemps sur les yeux avec Avril.

J’avais très hâte de vous publier cet article et de vous dévoiler enfin ce petit projet en collaboration avec d’autres blogueuses. J’ai été contacté au mois de mars par Nastasia du blog Toute de rose poudrée pour participer aux Rendez Vous beauté en tant qu’invitée et c’est avec plaisir que j’ai accepté le défi.

Mais les rendez Vous Beauté qu’est ce que c’est? Il s’agit d’un challenge créé par Cécilia du blog Autour de Cia qui permet de s’amuser avec du maquillage  et de partager un make up réalisé à partir d’un thème donné. L’équipe est composée de dix blogueuses permanentes qui deviennent directrices d’édition tour à tour  et de deux ( ce mois ci , trois) blogueuses invitées. Pour en savoir plus je vous invite à lire la FAQ sur le blog de Cécilia.

Ce mois-ci , le thème choisi par Nastasia est « Le printemps sur les yeux » et est en collaboration avec Avril que je connaissais déjà puisque j’utilise sans cesse leurs blush. Avril est une marque française créée en 2012 désireuse de rendre accessible la cosmétique bio à toutes les femmes. Chacune de nous a reçu deux produits de la marque : un mascara et un crayon pour les yeux.

Avant de vous parler du make up que j’ai réalisé, je voulais d’abord vous parler de ces deux produits. Le crayon pour les yeux que j’ai reçu en teinte figue est une jolie découverte. Il est très pigmenté et s’applique tellement bien. La mine n’est ni trop dure , ni trop molle. Ce produit est formulé à base de beurre de karité bio , de cire d’abeille et d’huile de ricin ce qui permet, selon la marque, de nourrir la peau et surtout de ne pas la dessécher. J’ai été surprise de voir à quel point il est facile à travailler, puisque j’avais besoin de l’estomper au maximum dans le coin externe de ma paupière mobile. J’ai donc utilisé un pinceau deux-en-un estompeur/fin pour réaliser mon dégradé et il m’a fallu très peu de temps pour obtenir le résultat qui me plaisait. Quant au mascara, énorme coup de coeur. Je vous parlais dans mes derniers favoris du Velvet noir de Marc Jacobs qui est mon nouveau chouchou et qui coute tout de même 27 € . Avril a réussi  à créer un bon mascara qui donne du volume pour 20 € de moins! Tout comme le crayon, il contient de la cire d’abeille pour protéger les cils et de l’extrait d’açaï , un anti oxydant qui aide à fortifier les cils. Le rendu est plus ou moins naturel selon la façon dont on l’applique et j’aime énormément la brosse qui attrape les cils un à un et qui dépose juste ce qu’il faut de matière. Finalement la différence majeure entre le rendu de ce mascara et celui de Marc Jacobs c’est l’effet faux cils que l’on ne retrouve pas vraiment pour la version d’Avril.

 

En ce qui concerne le make up maintenant, j’ai voulu joué sur la couleur des fleurs de cerisiers au printemps. J’ai donc utilisé pas mal de teintes mauves, blanches et roses. Pour le teint , j’ai appliqué mon fond de teint favori , le Naked Skin d’Urban Decay que j’ai poudré avec la poudre matifiante de Sephora. J’ai légèrement rempli mes sourcils de façon à ce que ce soit le plus naturel possible avec mon crayon Sephora (que vous pouvez retrouver dans mes favoris des mois de Février et Mars) . Pour les fards à paupières, ce ne sont autres que des fards Sephora (d’une ancienne palette) et de la Vice 4 d‘UD . J’ai voulu faire un make up en trois parties: du rose dans le coin interne , du blanc nacré au centre et un violet intense dans le coin externe. Au final je n’aurais utilisé que peu de fards et beaucoup, beaucoup de crayon pour les yeux reçu par Avril. Puisque c’est celui ci qui me sert de fard pour le coin externe de la paupière , de khôl et d’eyeliner. En ce qui concerne le mascara , j’en ai mis très peu , désireuse de faire ressortir les couleurs plutôt que mes cils qui sont naturellement longs et garnis (oui , je suis une veinarde pour ça) . Et enfin, puisque j’ai terminé mon maquillage ainsi, j’ai déposé sur les lèvres le rouge à lèvres liquide mat Babydoll de Nyx.

Et voici la liste des blogueuses qui ont joué le jeu ce mois ci:

Aurélie – A bowl of Glitter
Cécilia – Autour de Cia
Claire – Ô Boudoir Parfumé
Delphine – Les Jolis Slims
Georgina – Georgina Edith
Harmony – Harmony Lu
Marie – Joy and Makeup
Nastasia – Toute de Rose Poudrée
Vickie – Vickie in the sky

Les invitées ♥
Hélène – Hélène Aime
Justine – Bien dans sa peau

Pour finir, je vous invite à suivre la page Facebook et le compte Instagram de ce joli projet

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Beauté/mode

Une Spice Girl.

Les températures douces avaient fait leur apparition , ici en Normandie, il y a deux semaines et puis week end de Pâques oblige, on s’est retrouvé à ressortir les collants et les vestes bien chaudes. D’un coté , je suis hyper déçue de ne pas pouvoir encore sortir mes vêtements d’été, mais de l’autre, faut bien avouer que ce temps me permet de mettre ma nouvelle trouvaille de friperie sans trop de problème. J’ai complètement craqué pour cette robe/tunique bleue/lilas/violet on-sait-pas-trop-finalement. Je trouve super sympa sa couleur changeante selon les rayons de soleil et sa coupe différente. Seul problème finalement, elle est quelque peu transparente. J’ai bien pensé à l’associer avec un jean , comme il y a dix ans en arrière où toutes les nanas mettaient des jeans sous leurs robes et leurs jupes (apparement cette tendance revient en force, il n’y a qu’à voir sur le shop de Bershka)  mais je ne sais pas pourquoi , j’ai beaucoup de mal. Alors l’alternative collants , c’est parfait pour moi. Je trouve également que cette robe fait très 90’s . Et j’ai décidé finalement de l’associer à des codes de l’époque. Une paire de bottes Coolway qui ressemblent légèrement à des Doc Marten , un choker, la brassière de sport, les deux buns vissés sur le haut de la tête…. J’aurais très bien vu une Spice Girl sortir comme ça. Pas vous?

 

 

 

Culture

La box fait son cinema // Avril 2017

Ce mois – ci pas de box beauté dans ma boite à lettres, mais une autre catégorie de divertissement qui fait battre mon petit coeur. Vous savez déjà comme j’aime le cinéma et comme je trouve regrettable de ne pas pouvoir profiter d’y aller plus souvent depuis l’arrivée de Kéo. Et même si la vie est mille fois plus douce depuis que le Petit Prince est là, j’avoue que parfois j’ai des envies gargantuesques de grand écran. On se rattrape comme on peut, on regarde les films quand ils sortent en DVD et même si ça ne donne pas le même effet que la salle obscure, une partie de l’envie est assouvie. C’est tout simplement en cliquant « box » sur Google que j’ai découvert celle ci. Je trouvais hyper intéressant de découvrir ou de re-découvrir un film accompagné de plusieurs goodies ( qui, pour ce que j’ai vu dans les box précédentes, sont toujours de bon goût) . Alors, je me suis désabonnée de ma Birchbox pour tenter l’expérience avec celle ci. La box coûte 17€90 + 4€ de frais de port.

Si vous avez reconnu la casquette de la première photo, c’est sans surprise que je vous apprends que le film sélectionné ce mois ci était Drive. Film que je connais par coeur et que j’adore. Le petit livret fourni avec le DVD permet d’apprendre  pleins de petites informations en lien direct avec le film, de la bande son au dress code.  Je suis ravie aussi d’y trouver une sélection de films dans le genre Néo noir. Genre que j’ai appris à apprécier avec Drive et que j’ai envie de découvrir encore plus.

Drive a été librement adapté du roman éponyme de James Sallis et je suis ravie de pouvoir enfin le lire. Je me suis toujours dit qu’il fallait que je l’achète, mais j’avais un peu peur d’être déçue puisque l’histoire du livre est apparement quelque peu différente de celle du film. En tout cas, j’ai envie de savoir comment le personnage y est décrit, s’il est tout aussi réservé et taciturne ou s’il est différent du personnage joué par Ryan Gosling. Avec le livre, j’ai pu également trouvé ce set de cure-dents qui est, on est d’accord, totalement inutile mais alors tellement cool avec sa boite sur laquelle est dessiné le scorpion , signe représentatif du film.

Et puis, j’étais tellement ravie de recevoir cette casquette qui est, pour moi, l’accessoire phare de l’une des scènes les plus chouettes du film. Cette scène au tout début où le personnage principal sort du parking incognito alors qu’il est poursuivi par la police. Elle me donne des frissons à chaque fois tellement elle est parfaitement bien filmée. Il s’y dégage une ambiance particulière entre angoisse et euphorie où on admire la façon de faire de ce mystérieux jeune homme. Cette scène est complètement dingue!

 

Humeurs

Non, merci. Désolée. Je suis difficile.

Non, merci. Désolée. Je suis difficile. 6 mots. Les six mots d’excuse que j’ai le plus utilisé dans ma vie. J’ai toujours eu un rapport difficile avec la nourriture. D’après mes parents, jusqu’à mes cinq ans je mangeais de tout et du jour au lendemain, plus rien. Enfin… rien… Je sélectionnais. J’ai fini chez le médecin je devais avoir six ans peut être, j’étais mince mais pas maigre et ma famille s’inquiétait. Apparement, d’après la théorie de l’époque (je ne sais pas si elle est toujours d’actualité) , un enfant ne se laissera jamais mourir de faim. C’est vrai, je n’avais pas faim. Mes parents ont pris alors le parti de me laisser faire comme je le souhaitais. Je mangeais donc ce qui me donnais envie dans ce qui m’était proposé et ce qu’il y avait sur la table. C’est ainsi que petit à petit, j’ai arrêté de manger tout ce qui était vert, tout ce qui était salé et froid, tout ce qui contenait du lait. Je mangeais mal mais peu , je n’ai donc jamais eu de soucis de poids. Le plus compliqué finalement, c’était de gérer les sorties scolaires. Je redoutais les heures de midi , où il fallait  que je m’excuse de ne pas manger le repas que l’on me fournissait.

Adolescente, c’est devenu plus compliqué. L’âge faisant j’avais envie de manger mal, tout le temps. Je ne rêvais que de fast food, pizza et kebab et pour le gouter , ma passion pour les donut’s à commencer là. L’adolescence , c’est aussi le moment où on a envie de passer du temps avec des amis, manger chez eux, ou au restaurant. Le nombre de fois où je me suis forcée à avaler ce qui m’était proposé est incalculable. J’avais peur de froisser ceux qui me recevaient. Mon drôle de comportement alimentaire s’est accentué entre mes 15 et mes 18 ans. J’ai commencé à manger la même chose à chaque repas, jusqu’à m’en dégouter. Parfois, ça durait une semaine mais la plupart du temps ça durait beaucoup plus longtemps. Quand je suis arrivée à la fac, mon alimentation était chaotique. Plus aucun légume, peu de viande, beaucoup de féculents et de sucreries. Seule chose positive là dedans, j’adore le poisson et j’en ai mangé beaucoup à cette période. Je me souviens avoir arrêtée de boire de l’eau en faveur de sodas. Je savais que ce n’était pas bon mais j’avais pas envie de me forcer. Je me suis également rendue compte, en vivant seule dans mon appartement, que je détestais cuisiner. Je ne voulais pas toucher au beurre, à la viande crue, aux pâtes cuites, ça me dégoutait. Et je trouvais absolument répugnant de faire la vaisselle.

Et puis, avec Andy mon amoureux, nous avons décidé de vivre ensemble et il a fallu que je me fasse violence. Il a fallu que je cuisine pour nous deux et j’ai peu à peu repris une alimentation correcte. Il était hors de question pour lui de manger toujours la même chose. Il m’a peu à peu réconcilié avec les légumes même si je reste assez difficile. En gagnant un amoureux, j’ai aussi rencontré un beau frère qui est difficile aussi. C’était un soulagement de l’apprendre à vrai dire parce que je savais que mes beaux parents comprendraient que non ce n’est pas un caprice mais un vrai trouble. Ils ont d’ailleurs toujours été très tolérants et je me suis un peu plus ouverte. J’acceptais avec plaisir d’essayer, de gouter et je savais que si ça ne me plaisait pas , ils ne me forceraient pas.

En tombant enceinte de Kéo, j’ai décidé de faire plus attention. Je voulais nourrir du mieux possible le bébé qui grandissait en moi. J’ai recommencé à manger régulièrement de la viande, j’ai appris à cuisiner un peu mieux. Je faisais attention à manger plus de légumes et de fruits. J’ai tenu sept mois. Je pense d’ailleurs que si j’ai pris si peu de kilos durant cette grossesse, c’est grâce à cette alimentation drastique que je me suis imposée. Je privilégiais les produits du marché et des petits commerçants en bas de chez moi. Je vérifiais la provenance. Et au bout de sept mois, l’envie de sucre à repris le dessus et j’ai commencé doucement à lâcher prise jusqu’à l’accouchement. J’ai également décidé de ne pas allaiter pour deux raisons. D’une, je voulais que le Papa profite de ces instants privilégiés avec son fils et de deux , je savais que je m’alimenterais de nouveau trop mal pour faire passer les bons nutriments à mon bébé.

Aujourd’hui , ma façon de m’alimenter change de nouveau. Je refuse de plus en plus la viande et je me rabats sur les céréales, les graines et les féculents. Nous nous sommes limités à un fast food par semaine pour montrer l’exemple à Kéo et nous savons que c’est une sage décision. Je ne m’excuse plus de ne pas aimer, je crois avoir trop complexé avec cela. Cependant, je goute d’avantage de choses, j’essaye de m’ouvrir au mieux. Parfois, ce n’est pas le gout en lui même qui me répugne mais l’odeur ou la texture. J’ai dans l’espoir de trouver rapidement une alternative saine au manque de protéines animales, de calcium et d’autres nutriments que l’on ne trouve que dans ce que je ne mange plus . Je pense vouloir plus me tourner vers des plats végétariens, mais cela reste encore en cours de réflexion.

Création / Photographie

Encore une fois.

Sincèrement, je ne pensais pas écrire de nouveau un article sur le ciel. Montrer le crépuscule, encore une fois. Vous connaissez déjà tellement bien mon addiction pour les couleurs du soir et du matin, du crépuscule et de l’aube. J’en ai écrit tellement : ici, ici et ici. Je vous ai déjà raconté cent fois que j’adore ces nuances, ces couleurs, ces contrastes. Que j’adore photographier ça. Que je trouve que ça passe toujours trop vite. Qu’on a jamais assez de temps pour contempler. C’est trop éphémère, trop soudain. Tellement changeant. Si magique. Mais ça ne changera pas, j’adore photographier le ciel le soir et j’aime toujours autant vous montrer ça.

 

Vie de famille

La MAM et nous.

Au moment où nous avons du nous poser la question, le moyen de garde idéal pour nous était sans aucun doute la crèche. Malheureusement, vivant dans une petite ville de Normandie, il n’y avait aucune crèche à disposition. Nous nous sommes alors rabattus sur une nounou. Elle était très bien , une nounou jeune, patiente et douce mais au bout d’un an, nous avons su que ce n’était pas le moyen de garde qui nous convenait le mieux. Nous voulions un maximum de socialisation  pour notre fils, qu’il comprenne les règles de la vie en communauté pour l’aider au mieux à entrer en école maternelle. Nous voulions également qu’il prenne rapidement en autonomie et qu’il se détache peu à peu de nous pour aller de mieux en mieux vers les autres. Il faut dire que Kéo est le seul jeune enfant de notre famille proche. Pendant les repas de famille, les anniversaires et les Noël, il ne côtoie aucun enfant de son âge ou de quelques années d’écart. Il était donc important pour nous qu’il n’est pas peur des autres, de jouer avec eux ou encore qu’il réussisse à se faire entendre de ses copains. Je crois que c’est une peur commune à beaucoup de parents de notre génération. On sait à quel point les enfants sont durs entre eux et qu’une cour de récréation, c’est une micro société en puissance. J’avais peur qu’il ne soit pas à l’aise avec les autres, qu’il ne sache pas s’intégrer et que je me retrouve avec un petit garçon paumé et fermé. Et puis, on nous parle de plus en plus de harcèlement scolaire, de mal être à l’école et pour moi qui travaille au sein même d’une classe, c’est encore plus flagrant. Je comprends que je peux parfois trop m’inquiéter pour finalement peu de choses mais en réalité j’ai très peur des dégâts que cela pourrait causer dans mon coeur de maman. C’est ainsi qu’au bout d’un an de bons et loyaux services de la part de notre nounou , nous nous sommes mis en quête d’autre chose, d’un mode de garde alternatif, à mi chemin entre la nourrice et la crèche. C’est ainsi que nous avons découvert que nous avions une MAM à trois minutes à pieds de chez nous.

Aujourd’hui je peux d’ores et déjà dresser mon bilan de cette chouette expérience qui est la notre. Alors, d’abord, la MAM qu’est ce que c’est? Ce sont plusieurs nourrices agréées qui se regroupent au sein d’une même maison pour accueillir un nombre d’enfants limité à l’agrément de chacune. Dans notre MAM par exemple, deux nounous travaillent ensemble, chacune ayant un agrément pour quatre enfants. Elles peuvent donc accueillir huit enfants en même temps. La maison est faite, conçue spécialement pour optimiser l’accueil des tout petits. Aucune pièce n’est véritablement privée. Tout l’espace appartient aux enfants et chacun est libre, tout en restant en sécurité , d’aller et venir, de gagner en autonomie, de jouer, de s’exprimer , de grandir. Au final, cela ressemble à une crèche à la différence que chaque enfant a sa nounou attitrée. Dans le cas de notre MAM, il est hyper intéressant aussi de voir que les enfants font diverses activités: musique, peinture, dessin, comptines, balade à la ferme, passage à la bibliothèque, matinée au RAM… Tout est fait pour l’éveil des enfants. Les bambins apprennent aussi à mettre la table, à nettoyer derrière eux, à respecter le sommeil des autres. De tous les enfants accueillis par notre MAM, Kéo est l’un des plus vieux et c’est stimulant pour lui de montrer l’exemple aux plus petits. Avec sa copine de jeu, ils se poussent l’un et l’autre dans l’autonomie. Pour Kéo, par exemple, l’apprentissage de la propreté est un petit obstacle mais c’est sans compter sur la bienveillance de sa nounou et de ces copains qui le poussent, sans l’obliger, à se mettre sur le pot. Nous voyons une réelle différence dans le comportement de notre fils depuis qu’il va à la MAM. Il est plus ouvert et se fait des amis à une vitesse éclair alors qu’avant c’était un petit garçon timide, plus en retrait dans les jupons de sa maman. Il est évident que nous avons fait le bon choix en le faisant garder en MAM.

Au niveau du prix maintenant, il faut savoir que ça ne coute pas plus cher qu’une nounou qui travaille chez elle et c’est tout aussi bien remboursé par la CAF . Au final, c’est, pour nous, la meilleure alternative que nous ayons trouvé et c’est sans doute celle que nous privilégierons toujours à présent.

Culture

Mes séries préférées.

 

Cela fait deux ans que je me suis mise à regarder des séries. Avant, je faisais partie de la team Films/Cinema mais un soir qu’il n’y avait rien  à la télévision , j’ai tenté The Walking Dead et j’ai accroché. C’est surprenant comme un tout petit rien a fait changé mon mode de consommation audiovisuelle. J’ai regardé TWD, je l’ai littéralement dévoré. Cinq saisons en peu de temps, à raison de deux à quatre épisodes par jour, tous les jours. Avant, je n’aimais pas devoir attendre une saison, un nouvel épisode… Je me lassais. Je n’attendais plus, je passais à autre chose. C’est pourquoi les films c’était ma came . On commence une histoire en étant sûr de connaitre une fin et on apprend à aimer ou détester un personnage en deux heures de temps. Je trouvais cela plus cool, plus pratique, plus facile. Il suffisait de passer d’un film à l’autre, d ‘avaler les histoires les unes après les autres, de rester assise dans un siège un petit moment et c’était bouclé. J’avais ma dose d’imagination, d’inspiration et assez de mots pour une critique. Aujourd’hui, ce n’est plus vraiment le cas. Je vais beaucoup moins au cinéma, la plupart des nouveautés m’échappent, alors je dévore quelques séries. Bien qu’étant toujours impatiente ( quand je commence une saison , j’essaye de la finir dans la semaine) , j’apprends petit à petit à apprécier ce genre de format. Ces histoires par épisodes. Et quelques unes sont complètement sorties du lot.

 

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Nip/tuck

La toute première série que j’ai regardé avec envie. Je l’ai découvert assez jeune et j’aimais beaucoup les deux protagonistes qui ne sont autres que des chirurgiens esthétiques. Je trouve que c’est très bien filmé et que ça vieillit finalement assez bien. Il y a un coté complètement décalé dans ces épisodes où les deux chirurgiens jonglent entre les demandes des patients assez loufoques et leur vie privée mouvementée. Elle se regarde sans prise de tête. Attention toutefois aux moments de chirurgie pure qui sont assez dérangeants. Pour ma part, plus je vieillis , moins j’ose regarder ces scènes.

Synopsis: Deux médecins spécialisés dans la chirurgie esthétique jonglent entre leurs patients de la clinique privée de Miami dans laquelle ils travaillent et leurs vies privées mouvementées…

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The Walking Dead

La série qui m’a donné envie d’en découvrir d’autres comme j’ai pu vous le raconter un peu plus haut. Aujourd’hui, je n’ai pas encore fini de regarder les épisodes sortis dernièrement et j’avoue que certains passages me semblent trop long (comme la partie avec le Gouverneur qui est interminable) . Cependant, j’ai mes personnages préférés et j’ai envie de savoir ce qu’ils vont devenir alors je vais la continuer.

Synopsis: Après une apocalypse ayant transformé la quasi-totalité de la population en zombies, un groupe d’hommes et de femmes mené par l’officier Rick Grimes tente de survivre… Ensemble, ils vont devoir tant bien que mal faire face à ce nouveau monde devenu méconnaissable, à travers leur périple dans le Sud profond des États-Unis.

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Gossip girl

Là encore une série que j’ai regardé chaque soir jusqu’à finir les six saisons. Je crois que de toutes, elle est ma préférée. Je suis même devenue fan de Blake Lively à travers Serena. J’apprécie le coté adolescent/ jeune adulte de l’histoire, les mensonges, les trahisons, les amours et l’amitié qui se lie et se délie . Un vrai divertissement où je ne me suis pas pris la tête un instant. Je me suis même surprise à adorer le personnage de Chuck que je détestais au début. Et puis, elle traite d’un sujet qui me plait: ce monde de l’Upper East Side, une société à part à New York, où tout est possible avec de l’argent.

Synospsis: La vie de la jeunesse dorée des élèves de deux écoles privées new-yorkaises, vue à travers les yeux ironiques d’une mystérieuse « bloggeuse » surnommée Gossip Girl. Entre amour et amitié, chacun tente de tirer son épingle du jeu, mais rien n’est jamais simple derrière des apparences parfaites…

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Stranger things

Si vous cherchez une série complètement vintage qui traite de science fiction sur décors venant tout droit des années 80, celle ci est pour vous. Je suis assez fan de science fiction et j’aime tout ce qui est vintage. Et même si certains personnages me déplaisent énormément , je suis tout de même tombée sous le charme de cette ambiance si différente. J’aime son coté rock, les plans sont pour la plupart très beaux, l’esthétisme des décors et des vêtements ajoute réellement quelque chose d’unique.

Synopsis: A Hawkins, en 1983 dans l’Indiana. Lorsque Will Byers disparaît de son domicile, ses amis se lancent dans une recherche semée d’embûches pour le retrouver. Dans leur quête de réponses, les garçons rencontrent une étrange jeune fille en fuite. Les garçons se lient d’amitié avec la demoiselle tatouée du chiffre « 11 » sur son poignet et au crâne rasé et découvrent petit à petit les détails sur son inquiétante situation. Elle est peut-être la clé de tous les mystères qui se cachent dans cette petite ville en apparence tranquille…

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The OA

Ah! The OA. Je vous en ai déjà parlé dans cet article qui lui est entièrement dédié. Voila quelque chose d’original, en marge de ce que l’on peut voir habituellement. Le sujet traité (l’expérience de mort imminente) est hyper intéressant , le contenu est bien présenté, l’histoire est , à mon sens , parfaitement bien ficelée, la façon dont c’est filmé est incroyable et cette ambiance qui vous prend et ne vous lache plus … Absolument dingue. Quand à la photographie, j’ai rarement vu une série aussi jolie et dont chaque plan est un plaisir pour les yeux. A découvrir absolument.

Synopsis: Prairie Johnson réapparaît après sept ans d’absence. Disparue subitement, l’enfant était aveugle ; à son retour, elle ne l’est plus. Qu’a-t-il bien pu lui arriver ? C’est ce que vont tâcher de découvrir son entourage, la science et même le FBI.
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Thirteen reasons why

La dernière en date et pas des moindres. Quand on traite du harcèlement scolaire, du viol et du suicide, il faut savoir être en équilibre entre l’esprit dramatique et malsain et savoir faire passer le bon message au bon moment. C’est le sujet compliqué par excellence. Ici, on découvre les treize raisons qui ont poussé Hannah, une lycéenne , à se suicider. Treize choses, treize personnes qui lui ont fait du mal et qui l’ont poussé à se renfermer pour finalement ne trouver qu’une seule issue. Malgré le coté dramatique, ce n’est pas déprimant. On a juste envie de comprendre. Les épisodes s’enchaînent laissant des indices de plus en plus flagrants jusqu’à la décision finale. Les scènes de vie quotidienne sont tournées comme dans les films pour ados. Par contre, la violence physique et psychologique est, à l’image, très dérangeante. Et c’est cette orchestration parfaite entre le divertissement et le message à passer qui rend la série forte et prenante.

Synopsis: Inspirée des best-sellers de Jay Asher, 13 Reasons Why suit Clay Jensen, un adolescent qui découvre sous son porche au retour du lycée une mystérieuse boîte portant son nom. À l’intérieur, des cassettes enregistrées par Hannah Baker, une camarade de classe qui s’est tragiquement suicidée deux semaines auparavant. Les enregistrements révèlent que la jeune fille, dont il était amoureux, a décidé de mettre fin à ses jours pour treize raisons. Clay est-il l’une de ces raisons ?

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Miniatures et synopsis pris sur Allociné. 

Beauté/mode

Quatre-vingt-dix.

Les skates park pour moi, c’était de l’histoire ancienne, un peu comme les stades de foot. J’y ai passé une partie de mon adolescence, j’y ai fait de chouettes rencontres et puis j’ai grandi, j’ai préféré les salles de cinéma et les restaurants. Cela faisait donc pas loin de huit années que j’avais pas mis les pieds sur le goudron d’un skate park, et j’avais pas chaussé de rollers depuis plus longtemps que ça. Alors , j’avouerais que ça a été un peu bancal au début. Je me suis demandée ce que je faisais là. J’allais vraiment rechausser les roulettes? J’allais vraiment m’habiller comme dans les années quatre-vingt-dix? Et ces baskets blanches copiées des Stan Smith, est ce que ça me plairait encore?  A vrai dire, c’était un peu étrange de me sentir rattrapée par tout ça. Une vague de nostalgie, une vague de je-ne-sais-quoi. Toute cette histoire me paraissait tellement loin, mais j’ai adoré faire ça. Du coup, je pense que ce sera notre nouveau rituel du samedi matin: prendre un petit déjeuner, enfiler un jean taille haute et une paire de baskets blanches ou bleues, conduire jusqu’au skate park et ressortir les rollers. Parce que ça fait du bien parfois de rajeunir un peu.

crop top: ZARA / Jean: ZARA / baskets: LANGE (petite boutique caennaise)

 

 

 

Beauté/mode

Les favoris de Février et Mars.

Le mois de février est passé trop vite. Le mois de mars est passé encore plus vite. Et moi entre temps, j’ai zappé les favoris! Je ne vais pas dire que j’ai testé énormément de choses ces dernières semaines, ce serait mentir. En ce qui concerne les soins, ma routine n’a pas changé du tout donc petite originalité pour ces favoris ci, il n’y a que du make up! Il y a quelques nouveautés mais aussi beaucoup de choses que j’ai redécouvert en fouillant dans mes rangements.

J’ai ressorti mon rouge à lèvres Réserve Naturelle que j’ai depuis une éternité (il me semble qu’il n’est plus disponible en boutique mais le Big Bang dans la gamme Metallized d’Urban Decay lui ressemble beaucoup, bien qu’un peu moins doux et bien plus opaque) . C’est un rose fuchsia pailleté tout en transparence. Il laisse un voile léger sur les lèvres sans faire trop maquillée, bien loin de la mode des lipsticks mats aux couleurs toutes plus extravagantes les unes que les autres. Je trouve que pour le printemps, il est parfait. Il est hyper agréable à porter, je ne le sens pas sur mes lèvres ( chose rare!) et il a une odeur sucrée absolument délicieuse. On en mangerait!

J’ai reçu en cadeau pour mon anniversaire en novembre dernier ce duo de blush de Sephora. Le rose bébé est très peu pigmenté et je ne l’ai quasiment jamais utilisé. Cependant, le pêche qui l’accompagne est une pure merveille. Il est lumineux juste ce qu’il faut, donne bonne mine tout de suite et est assez pigmenté. J’ai hâte de retrouver un teint hâlé pour pouvoir le mettre encore plus en valeur.

Autre jolie découverte de chez Sephora, ce crayon pour les sourcils fait parfaitement son job. Moins précis que le Precisely, my brow pencil de Benefit, il n’en reste pas moins hyper facile à utiliser. Le produit n’est pas trop sec et se dépose bien. La teinte me convient et le prix est très abordable ( 10€95 contre 26€ pour un produit Benefit). Seul vrai bémol au final: la brosse qui ne me sert à rien puisque trop drue et pas si simple d’utilisation. Je lui préfère largement les pinceaux sous forme de goupillon qui uniformisent bien le maquillage.

On l’a vu partout, on en a entendu beaucoup de bien, mon mascara préféré de chez The body Shop venait de rendre l’âme , et j’avais envie d’en tester un nouveau. Autant de conditions pour que je puisse dépenser 27 € dans un mascara. Ça n’a pas été le coup de foudre immédiat à vrai dire mais au fur et à mesure des applications, j’ai vraiment vu une différence. Les cils paraissent plus épais , presque comme si j’avais mis des faux cils. La matière est bien noire et sèche assez vite. Mais ce n’est pas là où j’ai vu la vraie différence avec tous les autres mascaras que j’ai pu tester. Le Velvet noir de Marc Jacobs sèche vite mais reste souple, ce qui permet une tenue sans faille. La matière ne « s’émiette » pas, elle s’étire et se « tord » si besoin (quand je passe le doigt dessus, j’ai l’impression que mes cils sont nus, complètement démaquillés, loin du rendu figé des autres mascaras)  et reste bien accrochée aux cils. C’est mon tout dernier coup de coeur.

Autant pour le mascara Marc Jacobs, ce n’était pas un coup de foudre, autant pour cet highlighter Manna Kadar s’en est un énorme! J’en ai déjà parlé sur Instagram et ici quand je l’ai reçu et je confirme ce que j’ai déjà dit : il est magnifique. Hyper discret tout en restant très lumineux, j’aime son rendu naturel et sa couleur champagne qui va bien à ma carnation .

Ces dernières semaines, je me suis remise à l’eye-liner. J’avais laissé tomber pendant un temps tellement j’étais nulle pour le tracé et puis je me suis redonnée une chance. Bon, certains matins  le tracé est plus joli que d’autres mais je suppose que ce n’est qu’une question d’habitude. J’ai reçu celui de chez Marcelle en format crayon et en teinte expresso dans une Birchbox et, pour m’entrainer avant de passer au noir, il a été parfait. J’aime le fait qu’il soit brun, car même s’il est moins intense qu’un noir, il habille le regard et rend le make up plus intense. Et puis quand je me suis sentie d’attaque , j’ai ressorti l’eye liner liquide noir de chez Yves rocher. Je trouve le pinceau pratique et assez fin pour faire un joli tracé. La couleur est très opaque et recouvre bien la peau et le make up qui est en dessous. Et la tenue est très correcte.