Beauté/mode

Les favoris de Février et Mars.

Le mois de février est passé trop vite. Le mois de mars est passé encore plus vite. Et moi entre temps, j’ai zappé les favoris! Je ne vais pas dire que j’ai testé énormément de choses ces dernières semaines, ce serait mentir. En ce qui concerne les soins, ma routine n’a pas changé du tout donc petite originalité pour ces favoris ci, il n’y a que du make up! Il y a quelques nouveautés mais aussi beaucoup de choses que j’ai redécouvert en fouillant dans mes rangements.

J’ai ressorti mon rouge à lèvres Réserve Naturelle que j’ai depuis une éternité (il me semble qu’il n’est plus disponible en boutique mais le Big Bang dans la gamme Metallized d’Urban Decay lui ressemble beaucoup, bien qu’un peu moins doux et bien plus opaque) . C’est un rose fuchsia pailleté tout en transparence. Il laisse un voile léger sur les lèvres sans faire trop maquillée, bien loin de la mode des lipsticks mats aux couleurs toutes plus extravagantes les unes que les autres. Je trouve que pour le printemps, il est parfait. Il est hyper agréable à porter, je ne le sens pas sur mes lèvres ( chose rare!) et il a une odeur sucrée absolument délicieuse. On en mangerait!

J’ai reçu en cadeau pour mon anniversaire en novembre dernier ce duo de blush de Sephora. Le rose bébé est très peu pigmenté et je ne l’ai quasiment jamais utilisé. Cependant, le pêche qui l’accompagne est une pure merveille. Il est lumineux juste ce qu’il faut, donne bonne mine tout de suite et est assez pigmenté. J’ai hâte de retrouver un teint hâlé pour pouvoir le mettre encore plus en valeur.

Autre jolie découverte de chez Sephora, ce crayon pour les sourcils fait parfaitement son job. Moins précis que le Precisely, my brow pencil de Benefit, il n’en reste pas moins hyper facile à utiliser. Le produit n’est pas trop sec et se dépose bien. La teinte me convient et le prix est très abordable ( 10€95 contre 26€ pour un produit Benefit). Seul vrai bémol au final: la brosse qui ne me sert à rien puisque trop drue et pas si simple d’utilisation. Je lui préfère largement les pinceaux sous forme de goupillon qui uniformisent bien le maquillage.

On l’a vu partout, on en a entendu beaucoup de bien, mon mascara préféré de chez The body Shop venait de rendre l’âme , et j’avais envie d’en tester un nouveau. Autant de conditions pour que je puisse dépenser 27 € dans un mascara. Ça n’a pas été le coup de foudre immédiat à vrai dire mais au fur et à mesure des applications, j’ai vraiment vu une différence. Les cils paraissent plus épais , presque comme si j’avais mis des faux cils. La matière est bien noire et sèche assez vite. Mais ce n’est pas là où j’ai vu la vraie différence avec tous les autres mascaras que j’ai pu tester. Le Velvet noir de Marc Jacobs sèche vite mais reste souple, ce qui permet une tenue sans faille. La matière ne « s’émiette » pas, elle s’étire et se « tord » si besoin (quand je passe le doigt dessus, j’ai l’impression que mes cils sont nus, complètement démaquillés, loin du rendu figé des autres mascaras)  et reste bien accrochée aux cils. C’est mon tout dernier coup de coeur.

Autant pour le mascara Marc Jacobs, ce n’était pas un coup de foudre, autant pour cet highlighter Manna Kadar s’en est un énorme! J’en ai déjà parlé sur Instagram et ici quand je l’ai reçu et je confirme ce que j’ai déjà dit : il est magnifique. Hyper discret tout en restant très lumineux, j’aime son rendu naturel et sa couleur champagne qui va bien à ma carnation .

Ces dernières semaines, je me suis remise à l’eye-liner. J’avais laissé tomber pendant un temps tellement j’étais nulle pour le tracé et puis je me suis redonnée une chance. Bon, certains matins  le tracé est plus joli que d’autres mais je suppose que ce n’est qu’une question d’habitude. J’ai reçu celui de chez Marcelle en format crayon et en teinte expresso dans une Birchbox et, pour m’entrainer avant de passer au noir, il a été parfait. J’aime le fait qu’il soit brun, car même s’il est moins intense qu’un noir, il habille le regard et rend le make up plus intense. Et puis quand je me suis sentie d’attaque , j’ai ressorti l’eye liner liquide noir de chez Yves rocher. Je trouve le pinceau pratique et assez fin pour faire un joli tracé. La couleur est très opaque et recouvre bien la peau et le make up qui est en dessous. Et la tenue est très correcte.

Sucreries

La recette des pancakes.

Cela fait une éternité que je n’ai pas partagé ici une de mes petites recettes. Pas que l’envie m’en manque mais je suis une piètre cuisinière. Aujourd’hui, j’ai décidé de vous faire part de ma recette inratable des pancakes. C’est notre rituel du dimanche matin, le petit déjeuner tardif à base de jus d’orange , de pancakes et de pâte à tartiner, de sirop d’érable ou de sucre. Parfois, on fait même fondre du chocolat noir et on y ajoute de la noix de coco râpée. Mais bien sur,chacun fait comme il veut!

 

Ingrédients: 

  • 250g de farine
  • 30 cl de lait
  • 30g de sucre
  • 1/2 sachet de levure chimique
  • 3 oeufs
  • 40g de beurre
  • 1 pincée de sel

 

Etapes de préparation: 

Dans un saladier, je mélange d’abord la farine, le sel, la levure et le sucre. Puis j’y ajoute mes trois oeufs entiers. Je mélange bien puis j’incorpore le lait.

Ensuite, je fais fondre le beurre à faible puissance au micro ondes, puis je le verse sur la pâte et fouette vigoureusement.

Une fois le mélange bien lisse et homogène, je beurre une poêle anti adhésive et je la place sur feu vif. Quand la poêle est bien chaude, je verse une petite louche de ma préparation à pancakes. Dès que des petites bulles apparaissent, je retourne mon pancake et le fais cuire encore 30 secondes.

Beauté/mode

Les chaussures Licorne.

 

 

Je ne savais absolument pas comment nommer cet article alors je n’ai pas fait dans l’original. Et c’est vraiment nul parce que je n’aime plus les licornes. J’adorais ça quand j’étais petite, je visionnais sans cesse Legend pour pouvoir regarder ces animaux fantastiques mais depuis que c’est devenu  » à la mode » et qu’on en voit absolument partout, je fais une overdose. J’en peux plus, je vous jure, c’est terrible. Cet animal qui me paraissait si majestueux, si intouchable, a été tellement malmené par les marques qu’il est juste devenu banal. Pas qu’on en croise à chaque coin de rue hein! Mais dans toutes les vitrines et partout sur Internet, ça oui. Tout le monde peut s’approprier la licorne, tout le monde peut même fourrer ses pieds dans des chaussons Licorne. Et là où, avant, on comparait la multitude de couleurs aux arcs-en-ciel , aujourd’hui, tout est prétexte à faire allusion au cheval à corne. Alors, j’aurais peut être du appeler cet article les chaussures arc-en-ciel, ou simplement multicolore mais je reste sur ma première idée parce que, dit-on, c’est toujours la bonne.

 

 

Création / Photographie

Dessiner, créer , évoluer.

Je suis convaincue que la photographie est un excellent outil de communication. On peut partager tout un tas de choses par les photos. On peut montrer les joies, les peines, on peut même leur faire dire des choses. J’ai envie aujourd’hui de raconter des histoires avec mes photos. J’ai envie qu’on puisse s’imaginer tout un monde en regardant une image. J’avais les moyens de le faire avant, rien qu’avec mon appareil et les décors et accessoires. Mais depuis quelques temps, j’avais également envie d’aller plus loin, de travailler plus sur un plan, une lumière, un fond , de retoucher mieux et de créer.

Créer, voilà ce qui m’a poussé il y a quelques jours à m’acheter une tablette graphique. Depuis, je m’éclate. Certaines photos sont pour moi inachevées tant qu’elles n’ont pas été poussées au bout de leur potentiel. Tant que la lumière n’est pas parfaite, tant que la saturation n’est pas adéquate, tant que le contraste n’est pas bien pensé. Et surtout, elles ne peuvent rien dévoiler tant que je n’y ai pas ajouté mes dessins. Je pense vous raconter , de temps à autres, de douces histoires rien qu’avec mes images. Histoire d’évoluer un peu, et de ne plus avoir besoin de tant de mots.

Vie de famille

Etre les premiers.

Il y a eu ce moment de l’annonce où à chaque fois les yeux de nos interlocuteurs se sont écarquillés avant d’être pleins de tendresse. Il y eu les questions: Mais c’était prévu ? C’est pour quand? Comment êtes vous surs d’être prêts? Evidemment on s’était bien gardés de dire qu’on voulait un bébé, ne dévoilant ce petit secret qu’aux membres de nos familles les plus proches. Il y a eu ces mois de grossesse, où tout le monde faisait très attention. Il y eu ces petits messages où chacun prenait des nouvelles et demandait ce que nous voulions pour l’arrivée du petit. Il y eu ces soirées un peu spéciales, dont une particulière une semaine avant l’accouchement, où chacun faisait ses pronostics sur la date. Et puis, il y eu la rencontre… et tout le bouleversement qui allait avec. Les premières nuits difficiles, les cernes apparentes, les nerfs à fleur de peau. Ce n’était pas évident d’être les premiers. On n’avait personne dans notre cercle amical à qui demander des conseils. Personne de notre âge n’avait encore vécu un pareil chamboulement.

Et puis, il y eu le retour des soirées. Plus à deux , mais à trois! Les changements de couches dans la cuisine, ou dans la salle de bain pour garder une intimité malgré les copains qui faisait la fête dans la pièce d’à côté. Il y eu de nouveau des questions. Comment avons nous su que nous étions prêts? Et toujours la même réponse… nous ne savons pas , c’est venu comme ça. Il y eu le cosy dans le canapé juste à côté de nous. Juste à coté d’eux aussi. Il y eu les bras des uns et des autres. Il y eu une amitié-familiale ou une famille-amicale , on ne sait pas trop encore comment désigner ça. Il y eu les premiers liens de la vie. Les premiers mots échangés avec eux et nos yeux ahuris. Nous avons décidés d’être les premiers, c’est vrai.

Aujourd’hui, il y a des prénoms dont il se souvient, des affinités avec certains. Il y a des jeux et des rires. Il y a un amour en construction. Il y a une famille d’amis autour de lui. Il y a toujours nos soirées mais depuis la vie a changé. Aujourd’hui, nous sommes parents et d’autres se sont (ou vont) se marier. Aujourd’hui , on est toujours les premiers mais on connait déjà les prénoms des deuxièmes. Aujourd’hui, on est tellement fiers d’avoir réussi à s’en sortir, pas sans égratignures c’est sur, mais avec un profond respect l’un envers l’autre. Et notre respect envers les autres. Ceux qui sans savoir ont parfois su trouver les mots. Ceux qui ne peuvent pas connaitre mais qui ont tout de même garder une bienveillance sans faille. Aujourd’hui, on apprend à endosser le rôle de couple-conseil. Le couple à qui on pose les questions parce que… vous, vous avez vécu ça. On n’aime pas faire la morale, on ne veut faire peur à personne. On essaye juste de donner des informations au compte goutte. Essayez de faire en sorte qu’ils ne reproduisent pas nos erreurs. Et aujourd’hui avec le recul on se dit, finalement, c’est quand même chouette d’être les premiers.

Beauté/mode

Le chouette dimanche 5 mars.

Dimanche dernier, quelque part en Normandie. Nous nous étions levés tôt espérant trouver à notre réveil un joli lever de soleil. Malheureusement, il pleuvait des cordes, le temps normand n’avait pas décidé d’être clément. J’avais promis à Kéo qu’on irait se promener, je ne pouvais pas ne pas tenir cette promesse. Alors on a attendu . Attendu que quelques éclaircies apparaissent, attendu que le vent se calme, attendu que les nuages soient moins menaçants. Et vers 13h, c’est arrivé. Le temps pluvieux a laissé place à un peu de gris mais rien de bien méchant. Pour le soleil par contre, on repassera. Nous avons pris la voiture puis nous sommes allés au Château de Canon. J’aime beaucoup ses grandes barrières bleues. Elles donnent au lieu un air princier.  Nous avons marché cinq bonnes minutes pour nous retrouver devant la magnifique bâtisse, avons pris quelques photos de Kéo en train d’observer les lamas et de cueillir des fleurs. Et puis, on a trouvé rigolo de shooter ce look un peu décousu du dimanche. Une simple robe noire Les Petites Bombes à la forme asymétrique, une chemise en jean Pimkie par dessus et mon long manteau. J’en profite pour vous montrer également mes bottines Naf Naf tellement confortables que je porte tous les hivers depuis trois ans. Je les adore! Et puis, à mon majeur gauche, une bague à la valeur inestimable, à la valeur sentimentale, une bague de ma Mamie. C’était aussi un petit clin d’oeil que de porter un des ses bijoux en ce jour de fête des grands mères. Elle ne le sait peut être pas mais j’aime tellement tellement ses bijoux. Elle en a pleins et nous en fait profiter de temps à autre à moi et ma soeur. J’ai une chouette Mamie aux goûts pour les bijoux incontestables, j’ai un chouette chéri également qui accepte sans broncher de me photographier, j’ai un chouette petit bonhomme qui me ramasse des fleurs sans arrêt. Et c’était un chouette Dimanche 5 mars aussi.

 

Beauté/mode

Mars, la pluie et Birchbox.

Le 3 du mois, je découvrais dans ma boite aux lettres ma Birchbox de Mars. Le format avait changé, dans le carton (plus gros cette fois-ci) , je découvrais une trousse imperméable bleue aux motifs géométriques et à la cordelette rose. Je la trouve plutôt jolie et elle a rejoint ma coiffeuse en attendant d’être mise dans une valise pour une nouvelle destination. L’ensemble des produits me plaisaient à première vue. Voilà ce que j’y ai trouvé…

Une crème pour le corps Baija à la fleur de tiaré. Je connaissais cette marque de vue seulement et j’en ai entendu que du bien! En ouvrant le bouchon et en enlevant l’opercule , j’ai tout de suite été conquise par l’odeur (je suis folle des odeurs type monoï, fleur de tiaré , noix de coco… tout ce qui sent les vacances en bord de mer). La texture est très agréable, pénètre vite dans la peau et ne laisse pas de fin gras. Quand je l’utilise, j’ai juste l’impression de m’être enduite de crème solaire ou d’huile sèche et ça me donne tellement, tellement envie de soleil.

Encore une marque que je connaissais, et que j’avais déjà testé! C’était pour une brume pour le visage et c’était l’été dernier. J’avais beaucoup aimé. Ce coup ci , il s’agit d’un soin deux-en-un puisqu’il allie masque hydratant et un gommage. J’adore l’idée et l’ai essayé dès que je l’ai reçu. Le gommage est agréable, les grains ne sont pas trop gros et la peau n’est pas abimée d’être trop gommée. Après avoir laissé posé cinq minutes et avoir massé durant deux bonnes minutes, j’ai rincé et j’ai découvert une peau réhydraté, très lumineuse, douce et qui ne tiraillait pas. Prête à recevoir une crème hydratante et le make up. Ce produit est bio et convient complètement aux peaux sensibles.

Gros gros coup de coeur pour ce spray capillaire Beaver Professional qui démêle tellement bien les cheveux! Je pense me renseigner un peu plus sur cette marque rapidement pour voir ce qu’ils proposent d’autre. Ce soin sent tout simplement le salon de coiffure, j’adore cette odeur. De plus, il rend les cheveux assez brillants et ils paraissent en meilleure santé.

J’étais joie quand j’ai reçu cette éponge à make up de la marque Birchbox puisque ma Beauty Blender est en train de rendre l’âme. Je trouvais la couleur jolie aussi et elle paraissait jumelle à la vraie Beauty Blender. Que nenni! Je l’ai utilisé deux fois. Humidifiée elle reste trop compacte, ce qui ne la rend pas facile à utiliser et elle boit énormément de produit. J’utilise deux fois (voire trois fois) plus de fond de teint avec cette éponge qu’avec l’originale. C’est une grosse déception et je pense réellement qu’aucune éponge ne pourra jamais remplacer la vraie Beauty Blender

Enfin, le produit maquillage du mois est ce duo highlighter / Bronzer de la marque Manna Kadar Cosmetics. L’highlighter est sublime. Il reste discret mais laisse une vraie touche de lumière sur le visage. Il donne un glowy naturel sans en faire trop. Je n’ai pas encore testé le bronzer mais je pense qu’il va être légèrement trop orangé pour moi. A voir.

La box du mois est assez réussie. Les produits sont adaptés à mon type de peau et sont tous très différents. Je sais que ce n’est pas la saison pour mais j’ai adoré recevoir cette crème Baïja qui sent la fleur de tiaré. Elle apporte un peu de chaleur dans ce mois gris et pluvieux. En définitive, le seul produit négatif est l’éponge à maquillage. Mais personne n’a encore réussi à créer un double parfait de la Beauty Blender donc cette déception était envisageable!

Humeurs

Un blog, tellement de métiers.

Je suis blogueuse depuis environ 4 ans. J’ai eu plusieurs blogs à vrai dire , avec plusieurs thématiques mais je suis toujours revenue ici. Je crois que celui ci , c’est ma « vraie » maison virtuelle. Sur les autres blogs, je me sentais trop limitée, trop obligé de respecter un fil conducteur alors que même dans ma vie réelle, je n’en ai pas vraiment. J’ai toujours été attiré par une tonne de choses et toutes en même temps. Alors, une catégorie, une seule, c’était bien trop peu pour moi. Je pense (non j’en suis sûre!) que ce blog ci, c’est le définitif. Celui qui me ressemble le plus et qui correspond exactement à mes goûts. Je ne suis pas une blogueuse professionnelle. Je travaille à côté. Mais ça ne m’empêche pas de beaucoup travailler pour réaliser du contenu le plus qualitatif possible sur ce blog. Aujourd’hui, je pense qu’il était temps de faire un peu la liste des choses que j’effectue pour continuer à pouvoir prévoir deux articles par semaine. Le blog, c’est du boulot. C’est le condensé de plusieurs métiers, de plusieurs activités et surtout de plusieurs passions. Je crois que c’est pour cela que j’aime tant ça.

Etre blogueuse, c’est être un peu …

  • Journaliste: Je passe beaucoup de temps à chercher des informations quand je propose de vous parler de villes, de marques ou bien de choses à voir. J’essaye d’écrire des articles les plus précis possible. Ainsi, il n’est pas rare (même si ce n’est pas systématique) que je vous parle de l’éthique d’une marque, de l’histoire d’un lieu, que je compare deux produits ou que je réponde à certaines de vos questions de manière plus précise en commentaires ou en messages privés. Et même si je donne toujours mon avis, je trouve justifié d’agrémenter un article de quelques informations supplémentaires.
  • webdesigner/ développeur web/ graphiste : Même s’ il existe tout un tas de thèmes prêts à être utilisés, si on veut avoir un thème un minimum original, il faut apprendre les termes et les codes du web design et du graphisme. Pour ma part, j’ai choisi un thème pré-enregistré auquel j’ai ajouté les widgets et les couleurs qui m’intéressaient. En ce qui concerne la bannière par contre, même si elle n’est pas encore complétement terminée , c’est moi qui l’ai entièrement créée.
  • Photographe: Si je veux écrire du contenu de qualité, il est aussi très intéressant pour moi que le visuel soit créé entièrement par mes soins. Ainsi, vous ne trouverez plus beaucoup d’articles (hormis les critiques de films) dans lesquels les photos viennent d’une banque d’images en ligne. Je fais mes photos avec un Nikon D3200 que j’apprends de mieux en mieux à utiliser. Je retouche sur Gimp la plupart du temps et je continue d’investir dans du matériel photo et dans des décors. Aujourd’hui, je peux dire que je passe autant de temps à imaginer, prendre, retoucher et mettre en ligne les photos d’un article que de l’écrire.
  • Community manager: lorsque je suis devenue blogueuse, je me suis automatiquement créée une communauté ( aussi petite soit-elle, toutes les blogueuses en ont une!) . Et pour interagir avec cette toute nouvelle communauté, j’ai du créer des comptes sur des réseaux sociaux, les agrémenter, répondre aux commentaires, mettre moi même des commentaires sur des comptes que j’aime… Il s’agit de donner vie à ce blog, et ne plus être juste « celle qui écrit des articles ».
  • Ecrivain/auteur : Dans mon cas, puisqu’il y a une catégorie « Les mots » sur mon blog et que j’y publie des petites nouvelles / fictions , je peux aussi dire que je suis un petit peu écrivain. J’invente des histoires, je les écris, je les corrige, les relis encore et encore pour avoir des textes les plus accomplis possible et je les partage avec vous. Avoir un blog, c’est aussi avoir la chance de publier ses propres textes.

 

 

Culture

Mes lectures d’ado et de jeune adulte que j’ai pris plaisir à relire.

J’ai toujours aimé lire mais je ne suis pas une dévoreuse de livres. Je me sens toujours un peu obligée d’attendre entre deux lectures, comme si mon cerveau n’arrivait pas à passer d’une histoire à l’autre. Comme si j’avais besoin de temps pour être enfin prête à m’imprégner d’une nouvelle lecture. Je lis comme je regarde des films. C’est à dire que je fais preuve d’une empathie sans limite et je me mets facilement à la place des protagonistes. C’est pour cela aussi que je lis essentiellement des histoires courtes, ou sans trop de descriptions. Il faut que les actions s’enchainent. La période de ma vie durant laquelle je me suis le plus adonnée à ce loisir est sans conteste l’adolescence. Rectification: l’adolescence et mes premières années de jeune adulte. Quand mon fils est né, j’ai commencé le blog et j’ai considérablement ralenti  la fréquence de mes lectures.  Aujourd’hui, je prends de nouveau plaisir à me plonger dans une histoire. Parfois, c’est une histoire toute neuve (comme Tess D’uberville que j’ai commencé à lire il y a quelques semaines et que j’ai tellement de mal à reprendre), parfois je laisse mes yeux et mes mains se balader sur la tranche des bouquins déjà présents, lus et rangés dans ma bibliothèque et j’en ressors un .

L’herbe bleue.

L’histoire: L’herbe bleue est le journal intime d’une jeune droguée de quinze ans.
Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n’apporte aucune solution à ce problème. C’est une chronique personnelle, spécifique, qui, en tant que telle, permettra peut-être de comprendre un peu l’univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons.

Parmi les livres qui ont fait mon adolescence, il y a L’herbe bleue. Je suis d’accord pour dire que ce n’est pas de la grande littérature mais ça m’a permis de me pencher sur le sujet de la drogue et de ses méfaits. Vers 13-14 ans, j’aimais beaucoup lire des histoires qui m’ouvraient les portes des mondes que je ne connaissais pas. Cela a été le cas avec ce bouquin. Mon édition est assez ancienne puisque, une vingtaine d’années avant moi, c’est ma maman qui la tenait entre les mains.

Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry.

L’histoire: Une rencontre entre un homme, le narrateur, qui n’a plus le sentiment d’appartenir au monde de ses semblables, et ce petit prince qui habite seul sur sa planète, aime les couchers de soleil et n’oublie jamais une question une fois qu’il l’a posée…

Ah , mon très cher Petit Prince! Je l’ai lu la première fois lorsque j’avais 12 ans. J’avais trouvé ce conte, bien que mignon, complètement niais. Je l’ai relu l’année dernière et ça a été la révélation. J’ai compris la portée philosophique, les questions morales qui sont posées, la réflexion que ce livre doit instaurer en chacun de nous. Je vous en ai d’ailleurs fait une revue juste . Depuis, je ne cesse de le relire. C’est une véritable pépite.

Hell…

L’histoire: Hell a dix-huit ans, vit à Paris Ouest se défonce à la coke, est griffée de là tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaque semaine l’équivalent de votre revenu mensuel, fait l’amour comme vous faites vos courses. Sans oublier l’essentiel : elle vous méprise profondément… Jusqu’au soir où elle tombe amoureuse d’Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme elle désabusé. Ensemble, coupés du monde, dans un corps à corps passionnel, ils s’affranchissent du malaise qu’ils partagent. Mais les démons sont toujours là, qui veillent dans la nuit blanche de ces chasseurs du plaisir.

… et Crépuscule Ville de Lolita Pille. 

L’histoire: Bienvenue en hyperdémocratie, lieu de toutes les libertés. Le soleil ne se lève plus depuis longtemps sur la ville. Ancien de la Criminelle, hanté par son passé de mercenaire, Syd Paradine enquête sur un suicide collectif d’obèses. Des attentats sans cause vont se multiplier et l’insurrection monte… L’heure semble venue pour l’utopie de payer pour ses fautes. Surgit une fille, traquée et singulièrement flétrie. Blue a les yeux bleu acier et détient les réponses. Elle est une promesse d’amour dans un monde voué à la destruction.

Si je ne devais citer qu’une auteure que j’ai adoré durant mon adolescence , c’est bien Lolita Pille. Hell est le plus connu de ses romans et a été adapté au cinéma avec, dans les rôles principaux, Sara Forestier et Nicolas Duvauchelle. L’histoire est très simple mais elle m’avait prise au coeur quand j’avais 14 ans. Je me souviens l’avoir lu en deux jours et être restée pensive quelques jours de plus sur cette romance dramatique. L’écriture est loin de ressembler aux grands écrivains tels que Zola ou Hugo mais les mots simples et chocs, les phrases courtes, l’enchainement des actions et ces personnages si détestables qu’on finit par aimer m’ont laissé satisfaite de ma lecture.

Autre style mais même auteur, le très critiqué Crépuscule Ville. Là, Lolita Pille a du se débrouiller pour créer un monde en hyperdémocratie, très proche de la science fiction sans que les descriptions tirent en longueur. L’histoire est courte, plutôt bien ficelée et j’ai été complètement happée par ce monde 2.0 qui aurait pu apparaitre dans la série Black Mirror. Depuis que je l’ai terminé, je ne rêve que d’une chose: que cette histoire soit adaptée au cinéma. Les personnages sont trop intéressants pour les laisser entre les pages d’un vieux bouquin.

Un troisième roman de Lolita Pille que je n’ai pas cité , puisqu’à mon sens moins intéressant à lire, mais dont le final vaut tout de même le détour : Bubble Gum . Ici, on se rapproche plus de l’univers de Hell, dans les quartiers chics de Paris où l’argent, la drogue et le champagne coulent à flots. Il s’agit des rêves , un peu trop ambitieux, d’une jeune provinciale qui veut devenir célèbre.

La fenêtre panoramique de Richard Yates

L’histoire: April et Frank Wheeler forment un jeune ménage américain comme il y en a tant : ils s’efforcent de voir la vie à travers la fenêtre panoramique du pavillon qu’ils ont fait construire dans la banlieue new-yorkaise. Frank prend chaque jour le train pour aller travailler à New York dans le service de publicité d’une grande entreprise de machines électroniques mais, comme April, il se persuade qu’il est différent de tous ces petits-bourgeois au milieu desquels ils sont obligés de vivre, certains qu’un jour, leur vie changera… Pourtant les années passent sans leur apporter les satisfactions d’orgueil qu’ils espéraient. S’aiment-ils vraiment ? Jouent-ils à s’aimer ? Se haïssent-ils sans se l’avouer ?… Quand leur échec social devient évident, le drame éclate.

La fenêtre panoramique, ce nom ne vous dit peut être rien mais lorsque vous avez lu le résumé de l’histoire, ça vous a étonnamment dit quelque chose? Et si je disais Revolutionary Road ? Ou encore Les noces rebelles? Oui, il s’agit bien du couple Wheeler si bien interprété au cinéma par Leonardo Di Caprio et Kate Winslet. Si vous avez aimé le film, courrez donc acheter le livre. On y comprend des choses, des sentiments qui ne pouvaient être retranscrits à l’écran. Le livre donne une puissance supplémentaire aux actions et aux sentiments explorés par les deux personnages. Je suis ressortie de ma lecture complètement abasourdie. Deux fois. Jusqu’où mène l’amour? Tous les couples sont il voués à vivre la vie que la société leur impose? Une partie de la réponse est dans ce roman.

Un heureux évènement d’emiette Abécassis. 

Il parle de quoi? « Désormais, ma vie ne m’appartenait plus, je n’étais plus qu’un creux, un vide, un néant. Désormais, j’étais mère. » . Violent, sincère, impudique, le nouveau roman d’Eliette Abécassis brise les tabous sur la maternité, cet « heureux événement » qui n’est peut-être qu’une idéologie fabriquée de toutes pièces.

Ce livre est tombé sur ma table de chevet pile au moment où il le fallait. Je venais d’avoir mon fils , les nuits étaient difficiles, les rapports avec le papa plus que tendus et moi je me sentais totalement perdue face à ce gros chamboulement dans notre vie. Je culpabilisais de ne pas être la mère parfaite et parfaitement heureuse que j’aurais du être. D’une certaine manière ce livre m’a sauvé. Il a réussi à me déculpabiliser sur le lien maternel, la vie de couple avec un enfant en bas âge et la façon de gérer une vie en plus de ma propre vie. J’étais complètement retournée de voir que je n’étais peut être pas toute seule dans ce cas, à me poser tant de questions et que je pouvais poser des mots sur mes angoisses et mon stress. Cependant, ce livre est très sombre et la fin est loin d’être heureuse. Dans le sens inverse, il ne faut pas croire tout ce qui est dit dans ce roman : que la maternité c’est signer l’arrêt de la vie sociale et active, voire amoureuse. Ce texte a été adapté fabuleusement bien au cinéma. Le film est plus positif et laisse une fin ouverte qui permet de se rendre compte que tout est possible.

 

 

Beauté/mode

Mes colliers.

Les bijoux chez moi c’est un peu je t’aime, moi non plus. Je m’explique: j’adore ça, je pourrais en acheter à chaque fois que je vais faire du shopping. Mais une fois rentrée à la maison, je les pose dans les jolies boites qui leur sont dédiées (les colliers avec les colliers, les boucles d’oreilles avec les boucles d’oreilles, les bagues dans leur écrin argenté sur ma coiffeuse…) , de façon à ce que tout soit bien en ordre. Tellement en ordre, que je les oublie. Il n’y a que les bagues au final, dont le support me saute aux yeux, qui trouvent régulièrement place à mes doigts. Pourtant, je vous assure que les bijoux, j’adore ça. Alors faute de les mettre tous les jours, je voulais tout de même vous les montrer ici, mes colliers préférés. Je ne suis pas difficile, j’aime tout les styles et je vous invite également à me laisser un petit mot quelque part ici ou ailleurs pour me dire lequel vous préférez.

Plastron Bershka shoppé l’été dernier.

Collier fantaisie shoppé chez Noz. Dans mes tiroirs depuis plusieurs années.

Collier ethnique ramené tout droit du Niger par mon amoureux d’école primaire. 

Cadeau de Noël d’il y a deux ans (Swarovski). 

Collier fin et fantaisie, shoppé pour trois fois rien chez Réserve Naturelle.

Le dernier cadeau Swarovski de mon Amoureux 

Le « petit coeur de l’océan » de chez Cléor.

Le bijou qui a traversé les générations, trouvé dans la boite à bijoux de ma Mamie.

Sautoir en perles commandé sur Amazon par l’amoureux.