Beauté/mode

Mon nouveau maillot Zaful

Je voulais profiter de ce partenariat avec Zaful (et de mon coup de coeur pour ce bikini rouge) pour parler d’une chose dont j’ai très envie de parler depuis longtemps. J’ai souvent entendu dire que les blogueuses doivent être un brin narcissique pour se mettre autant en avant. Et si ce n’était pas tout à fait vrai? J’ai appris bien des choses grâce à cette jolie aventure qu’est l’ouverture d’un blog. Si au départ, il était hors de question de m’y montrer (même pas mon visage) , j’ai depuis quelques temps pris assez de confiance en moi pour réussir à faire quelques look, quelques make up et assumer pleinement les photos que je publie. C’est facile, quand on se connait un peu, de se mettre en valeur. Par exemple, moi, je sais très bien que je suis plus avantagée en jupe qu’en pantalon, que je peux mettre des décolletés assez plongeants sans être trop vulgaire parce que j’ai une poitrine plutôt petite et que ma silhouette se trouve élancée au possible quand je mets des talons. Pleins de petits subterfuges qui m’aident à me plaire assez pour m’exposer ici.

Sauf que… lorsque j’ai été contacté par Zaful pour un partenariat, il a fallu choisir entre ma zone de confort et mon envie. Je bavais depuis des semaines sur des maillots de bains de cette marque, sans jamais oser sauter le pas. J’avais peur de prendre trop petit ou trop grand, le problème avec Internet, c’est qu’on ne peut pas essayer. Alors, j’étais vraiment tiraillée. On m’offrait la possibilité de choisir ce que je voulais en échange d’un article. Si je choisissais le maillot de bain, il fallait que je me résigne à me montrer telle que je suis ici. Pas que je sois hyper complexée non plus, mais suffisamment pour ne pas m’afficher en maillot sur les réseaux sociaux et sur la blogosphère. Et avec un maillot de bain, on ne peut rien cacher. Il faut alors que je vous dise: je vais souvent à la plage, et ça ne me dérange pas le moins du monde de me mettre en maillot de bain devant tout le monde. J’ai toujours eu des hanches, des fesses et des cuisses larges. Et depuis ma grossesse, s’est ajouté un tas de vergetures sur mon ventre et de la cellulite la où il peut y en avoir. Je fais avec, mon corps n’est pas un obstacle. J’arrive à oublier, c’est vrai. Pour le blog, c’est différent… j’ai cette petite appréhension qui m’a fait un instant reculer.

Mais finalement, à force de réflexion et d’une bonne dose de courage, j’ai cédé à l’envie et j’ai quitté ma zone de confort. Je ne vais pas dire que ça fait un bien fou, ce n’est pas vrai. Et parmi les centaines de photos que l’on a pris sur cette plage, les seules que j’accepte sont celles que je publie ici. Mais tant pis, j’ai cédé à l’envie.

Et j’ai bien fait. Ce maillot est vraiment joli. Je l’avais repéré sur Instagram, et j’avais tout de suite eu le coup de coeur pour sa coupe originale. J’aime le fait que la culotte ne soit pas trop échancrée et que les bords soient festonnés. Il va totalement à l’encontre de la mode de cet été qui lui préfère des rebords bien droits et des culottes tanga, parfois à la limite du string. Quant au haut asymétrique , j’en suis totalement dingue! J’hésite même à le mettre en crop top avec une jupe taille haute. La matière est épaisse et les coutures bien finies. Aucun fil ne dépasse. J’étais vraiment étonnée de constater une telle finition sur un article à prix si raisonnable. Pour être sure, j’ai pris une taille au dessus de ma taille habituelle, et si le haut est impeccable, la culotte est légèrement trop petite.  Pour les délais de livraison, il faudra attendre environ deux semaines pour recevoir sa commande et en ce qui me concerne, je n’ai payé aucun frais de douane.

Bikini : Zaful / Kimono: Jennyfer (similaire ici)

 

 

 

 

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Humeurs

Ne partager que du bien.

C’est la question qui s’est posé récemment. La semaine a été jonchée de malchance, alors je me suis demandée: Dois-je en parler? Au début du blog, mon écriture n’était pas la même. Ma ligne éditoriale non plus. J’étais plus branchée maternité parce que je voulais laisser des traces de ma première grossesse. Je voulais échanger avec d’autres futures mamans, partager mes joies, mes peines, mes doutes et mes peurs. J’y allais un peu à l’instinct, sur l’instant et j’ai parlé de tellement de choses. Et puis la ligne éditoriale a pris un virage serré et j’ai commencé à parler de tout, absolument tout. De livres, de voyages, de films, de pâtisserie, de make up et finalement j’ai fini par proposer des looks. La mode, c’était la marche la plus haute à gravir pour moi. Il fallait suffisamment s’accepter pour se voir sur des dizaines et des dizaines de photos. Ce blog, dans le temps, m’a fait grandir et m’a aidé dans le long chemin de la confiance en soi. J’ai remarqué aussi que ces derniers temps, je préfère largement poster des articles sur les choses légères de la vie, certains diront des choses superficielles. Pour au final, ne poster plus que ça. Je me plais davantage dans le positivisme, dans la magie, les douces anecdotes, les histoires et les rêveries.

Alors peut être que je m’autocensure, peut être que je me protège. Et on m’a toujours dit que, dans la vie, il ne fallait pas ressasser les mauvaises choses. Les écrire ici, ce serait les ressasser, alors je refuse. Très clairement, j’ai besoin de me sentir bien quand je relis mes articles, je n’ai pas besoin de douleur supplémentaire. Alors, j’ai pris le parti de ne parler que de petits bonheurs, de rêver un peu, de photographier du rose, du bleu, les crépuscules, la mer, les arbres, les fleurs, mes nouvelles chaussures et plus rarement le petit homme qui m’accompagne depuis trois ans maintenant. J’ai décidé de vous parler des étoiles et de la lune, de ce que j’aime, ce que j’admire, ce que j’approuve, ce qui me comble. Et tant pis pour le reste. C’est une petite thérapie. Il suffit de se laisser envahir par les belles idées, de forcer la créativité. J’ai l’impression que c’est accessible à tout le monde, si on y met un peu de volonté. Et c’est assez formidable de se dire qu’on n’écrit (et partage) que du bien.

Beauté/mode

La Birchbox holographique.

Je viens de recevoir la Birchbox d’Aout . En ouvrant mon colis, j’ai de suite remarqué cet effet holographique sur le couvercle de la boite qui me plait beaucoup. Cela lui donne un style très estival, presque écaille de sirène. Et donc avec une jolie surprise comme celle ci, j’avais juste hâte de découvrir son contenu.

La première chose que je pioche dans la box est cette boite de 30 capsules de complément alimentaire. Première déception. Elles sont sensées fortifier les cheveux et les ongles, et bien que j’adore m’occuper de mes cheveux, il a toujours été hors de question pour moi d’avaler capsules et gélules en tout genre. C’est surement la faute aux idées reçues, mais je n’ai pas du tout confiance en ce genre de produits. Ces capsules finiront donc directement dans mon sac de produits à donner….

Ensuite, je pioche ce gommage pour le corps de la marque Huygens. Si vous me suivez depuis quelques temps, vous avez pu voir que j’ai déjà testé un tas de produits de cette marque, et à chaque fois j’ai détesté. Entre la crème de jour qui m’a filé des boutons et le gommage pour le visage à la verveine dont je détestais l’odeur, rien ne m’a jamais convaincu. A nouveau, je retrouve cette marque dans ma box, avec une odeur que je déteste, puisqu’il s’agit donc d’un gommage à la verveine. Pas de chance. Hop! A donner…

Troisième produit et deuxième marque que j’ai déjà pu tester, un sérum pour les peaux à imperfections de chez Balance Me. Bon, ce coup ci, la marque me plait assez, j’utilise régulièrement leur contour pour les yeux  et leur primer est le seul que ma peau accepte. Fait à 99% à partir d’ingrédients d’origine naturelle (il sent d’ailleurs très fort les huiles essentielles) , je ne suis pas mécontente de recevoir ce sérum qui doit faire disparaitre rapidement les petites imperfections. Cependant, en cette période, ma peau est beaucoup plus sèche et déshydratée, et j’ai beaucoup moins d’imperfections que le reste de l’année. Un sérum hydratant aurait été le bienvenue, celui ci attendra le retour de l’automne pour être utilisé.

A ce stade, je désespérais clairement de sortir de cette box un produit que j’aimerais et qui conviendrait à la saison. J’ai attrapé ce petit spray sans grand optimisme et il s’avère que c’est certainement le produit le plus adapté à la saison de la box. Ce spray Oribe permet de donner aux cheveux un effet wavy sans passer par la case plage. Il doit également apporter un peu de brillance et il sent plutôt bon. Je trouve l’idée vraiment sympa. A tester très vite.

Le dernier produit est sans aucun doute mon préféré de cette Birchbox. Il s’agit d’un enlumineur de la marque Manna Kadar. La couleur ( Fantasy) est très jolie. Maronnée et sans sous ton orangé, ce que je déplore souvent dans ce type de produit , elle va parfaitement à ma carnation d’été. Ses micro paillettes sont hyper discrètes et donne un rendu tellement naturel. La texture n’est pas trop poudreuse et pour l’avoir essayé avant juste d’écrire ce post, je peux déjà dire qu’elle est très facile à travailler.

 

Beauté/mode

La très réussie Naked Heat d’Urban Decay .

Aucune amoureuse de maquillage n’a pu passer à coté de cette sortie. Après trois naked « basiques » et la naked smocky , Urban Decay a sorti récemment la magnifique Naked Heat. La petite dernière, au packaging très travaillé, avait toutes les chances de me plaire. Voilà pourquoi.

Avant de parler des fards en eux mêmes , parlons de l’écrin. La jolie petite palette, au format identique des anciennes Naked, est peut être un peu moins lourde que la Smocky et la Naked 3  mais tout aussi solide. Le couvercle est très réussi. Il se pare de tons chauds passant du doré à un ocre très foncé qui n’est pas sans rappeler les nuances de la flamme d’une allumette. En ouvrant la palette, on y retrouve le grand miroir très pratique et le pinceau à double embout (un applicateur boule, un estompeur) de très belle qualité. C’est d’ailleurs le type de pinceau que j’utilise pour tous mes make up. Et ceux de chez Urban Decay sont particulèrement réussis.

Les douze teintes qui composent cette palette sont des fards aux tons chauds. Parfois ocre, parfois prune, avec un sous ton orangé brulé unique , elles composent un ensemble dont l’uniformité est bienvenue quand on commence en make up (ainsi, il est impossible de se tromper dans le mariage des couleurs). Huit des douze couleurs sont des mats très bien pigmentés (la première teinte de la palette est même peut être légèrement irisée) , les quatre autres sont des irisés/ métallisés très lumineux. J’ai un véritable coup de coeur pour les deux teintes du milieu (He devil et Dirty Talk ) qui sont des couleurs « brique » très proche du fard Bitter de la palette Vice 4 (fard préféré dont je vous parle d’ailleurs ici) . C’est le type de teinte qui me va le mieux et je suis très heureuse d’en avoir maintenant une déclinaison plus large , ce qui me permet de jouer davantage avec mon make up. La palette reste dans son ensemble assez neutre et peut s’utiliser pour des make up de jour comme de soirée.  Autre bon point concernant l’ensemble de ces fards, ils sont moins poudreux que dans les autres palettes d’Urban Decay, les micro paillettes des fards irisés tiennent bien en place ( ce qui n’était pas le cas pour les teintes claires de la Vice 4)  et je n’ai constaté que très très peu de chutes , même dans les teintes les plus sombres.

Cette palette est pour moi, une véritable perfection. Elle allie couleurs neutres mais sulfureuses à des teintes plus « nude » qui permettent de créer des reliefs. En exclusivité sur le site de Sephora et déjà en rupture de stock, elle risque de devenir l’un des best-seller de la marque. Elle sera en vente, dès le 16 août dans tous les Sephora de France. En attendant , je vous laisse avec un make up pour que vous puissiez voir les fards en action.

 

Beauté/mode

La marinière pour aller à la mer.

Quand j’étais petite, j’étais une passionnée des dauphins et de l’univers marin en général. Je collectionnais les bouquins, les documentaires en tout genre, je rêvais d’aller nager avec les poissons de toutes les couleurs des récifs coralliens et pourquoi pas passer une heure ou deux avec quelques grands dauphins. J’ai même, pendant un temps, voulu devenir océanographe. Alors quand je dis que j’aime passer des journées sur la plage à observer cet environnement si particulier et me perdre quelques instants dans la ligne d’horizon bleue, je n’extrapole surtout pas. En vieillissant et en revoyant mes priorités, moi qui voulait avoir des enfants tôt et profiter d’eux au maximum, j’ai très vite compris que tous les métiers liés à l’observation des fonds marins qui nécessitent de longs mois en mer, loin de chez soi, n’étaient finalement pas fait pour moi. Je reste cependant fascinée par cette étendue d’eau salée qui abrite tout un monde. C’est un peu comme l’espace pour moi. C’est si près et si loin à la fois… Et pour beaucoup, c’est totalement inaccessible. Alors, de temps en temps, j’ouvre de nouveau un bouquin qui parle des vagues, de l’influence de la lune sur nos océans, des espèces si étranges qui habitent là dessous, je regarde un documentaire sur Netflix qui traite de cette planète bleue, je rêvasse assise sur une plage ou penchée au dessus de la rambarde d’une jetée, j’observe ces marins sur leur bateau partir en mer ou rentrer au port. Et pour être accordée au décor, quand je ne mets pas une robe de plage sur un maillot pour les chaudes journées d’été, j’ai toujours en stock la petite marinière. C’est vraiment l’incontournable pour une balade en bord de mer. Ici, je l’ai associé à une jupe officier à la longueur parfaite, une veste en jean très délavée et un sac à main en toile noire et au fond tout en osier. J’aime vraiment beaucoup cette tenue simple et tellement agréable à porter.

 

Jupe: Jennyfer (similaire ici)/ Marinière: Jennyfer / Veste: Sans marque (similaire ici)  / Sac: Aux plaisirs des Halles (similaire ici)  / Sandales: La Halle (ancienne collection) 

 

Beauté/mode

Le make up frais et coloré.

Lorsque je suis invitée à un mariage, se pose constamment le problème du bon make up à porter . Il faut que ce soit frais, lumineux, en accord avec l’instant, le lieu et le thème. J’ai toujours eu un peu de mal à créer des make up lumineux, j’ai peur de ne pas savoir doser l’highlighter et le blush, de miser sur les mauvaises couleurs pour les paupières, j’ai beaucoup de mal à abandonner mon eye-liner noir et mes rouges à lèvres mats. Parce que ce que j’aime le plus, moi, ce sont les make up mats au fini poudré qui ne brillent surtout pas. Cela me demande donc un effort supplémentaire d’appliquer sur ma peau des poudres très lumineuses. Mais parce qu’une fois n’est pas coutume et que ce n’est pas tous les jours que j’ai l’occasion d’aller célébrer un mariage, je me suis fait un peu violence. J’ai ressorti l’highlighter gel de Jelly Pong Pong que j’ai appliqué par touche au niveau de l’arcade sourcilière et des pommettes et mon chouchou du moment, le blush Cargo, pour les joues. J’ai également choisi des couleurs beiges et rosées très irisées pour mes paupières et la muqueuse inférieure de mes yeux et remplacé mon liner noir et sa virgule par un trait fin de khôl marron Marcel sur la paupière mobile. Quand au rouge à lèvres, il est très vieux mais tellement joli. C’est l’une des couleurs discontinuées de chez Réserve Naturelle, un rose froid assez clair dans lequel ce sont glissées des micropaillettes qui réfléchissent la lumière aussi bien qu’un gloss.

Beauté/mode

La saison des mariages.

L’été, c’est la saison des mariages et si pendant quelques années, c’était le vide complet de ce coté là ( la génération de mes parents ayant déjà franchi le cap depuis un certain temps et la mienne n’étant pas encore décidée à officialiser les relations ) , depuis trois ans, il y a une recrudescence de cérémonies. J’aime beaucoup les mariages, c’est l’occasion pour les invités de venir célébrer l’amour avec le couple de mariés mais aussi de découvrir de jolis lieux et de se parer de tenues toutes plus sublimes les unes que les autres. Je suis une vraie fan de tulle, de broderies et de dentelles depuis l’enfance. Les robes de princesses ont toujours eu le don de me faire rêver. D’ailleurs dans mon armoire, il y a des tas de robes de soirées et de cocktails qui, pour la plupart, n’ont été portées qu’une fois mais que je n’arrive pas à me résoudre à vendre ou à donner. Et cette année encore, j’ai agrandi ma collection en achetant, pour un remariage cette fois, cette magnifique robe bleue clair à grosses fleurs roses et jaunes. J’aime la transparence de ses manches, les motifs doux et féminins, le décolleté du dos et cette coupe tutu qui la rend encore plus féérique. Et pour accentuer encore son style princesse, j’y ai associé ces chaussures roses pailletées à gros noeuds que je ne cesse d’admirer. Ce sont de véritables petites merveilles qui, je l’avoue, vont être difficiles à porter au quotidien mais que je n’hésiterais pas à ressortir à la moindre occasion.

Robe: Chi Chi London (achetée dans la collection « Petite ») / Chaussures : Asos

 

 

 

Beauté/mode

Les contrastes et le renouveau.

Même si je ne suis pas une citadine dans l’âme, il faut bien avouer que certains aspects des espaces urbains sont très inspirants. Pour moi, c’est avant tout une question d’architecture et d’art qui d’une ville à l’autre diffèrent totalement. Les grands boulevards Hausmann de Paris offrent des perspectives à couper le souffle, le style coloré de Barcelone nous incite à rester tard en terrasse pour profiter des festivités espagnoles, l’art gothique strasbourgeois nous envoie dans un autre temps et l’urbanisme moderne naissant sur la presqu’île de Caen rajeuni la vieille ville jusque là construite à base de pierres blanches. De tout ce mélange de genres, moi, ce que j’aime ce sont  les contrastes. Et en vieillissant, la ville normande se pare de mille et un styles différents. C’est peut être ça que j’adore chez elle: cette faculté qu’elle a de marier tous les arts, toutes les origines et de créer sa personnalité propre dans ce tourbillon d’originalités. Depuis longtemps j’aime trouver des graff’, photographier des murs, admirer le design, m’émerveiller devant l’ancien. Et après quelques recherches, j’ai trouvé pas mal d’informations sur l’art urbain de Caen. Je me suis rendue compte que quelques journaux avaient fait des articles pour célébrer la jeunesse retrouvée de la ville, qu’un festival a été créé pour mettre en lumière les grands murs remplis de graffitis et que des artistes sont invités chaque année pour déposer leur patte et leur signature sur quelques bâtiments. Cela donne une seconde jeunesse, une fraicheur à la vieille et belle Caen. Il faut savoir qu’en plus des contrastes, je me focalise aussi sur les choses désuètes qui ont la bonne idée de revenir au goût du jour. D’ailleurs cette si jolie robe en est un exemple. Sur un vichy un peu rock et une coupe aérée, elle arbore de grosses fleurs vintage. N’est-elle par représentative de tout ce que j’aime dans le contraste et dans le renouveau? Elle allie à la perfection un motif un peu trop sage et démodé à un vêtement à la coupe plutôt sexy.  Je suis folle de cette robe. Au début , je l’imaginais accessoirisée avec des ballerines roses poudrées à ruban de satin, ce qui accentuait son coté jeune fille.  Et c’est en achetant mes dernières bottines noires que je me suis rendue compte qu’elle avait un autre potentiel. Une fois associée à ma nouvelle paire de talons, elle change complètement de style, se métamorphose et dévoile son caractère un peu plus neuf, plus féminin, plus décalé et un brin plus citadin aussi.

Robe: Mango / Veste: Pimkie / Chaussures: Tex (similaires ici)  / Collier: Wish (similaire ici

En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #3

Parmi les choses que nous avons acheté pour l’arrivée de Kéo, certaines se sont révélées absolument inutiles. Si pour quelques unes c’était une erreur d’achat, pour d’autres , c’était clairement une envie personnelle, un achat compulsif ou une sorte de petit caprice. Voici donc la dernière partie de l’article « Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) » .

Partie 3: Ce qui est gadget ou inutile. 

Au cours de la première année de bébé.

  • Un doomoo de Babymoov: Si vous avez acheté un bon transat dans lequel vous êtes sûrs que Bébé sera confortablement assis, passez votre chemin sur le Doomoo. Ce transat « évolutif » n’offre pas d’arche à jouets et ressemble finalement à un gros coussin sur lequel a été cousu une sécurité trois points. Le Doomoo ne peut être utilisé que jusqu’à l’âge 6 mois , l’âge approximatif où le bébé se retourne ou se lève seul . Après quoi, il risque de tomber et se faire mal… La marque insiste sur le fait que plus grand, l’enfant peut s’en servir comme pouf. Sans grand intérêt selon moi.
  • Un petit berceau: C’était clairement mon caprice de femme enceinte. Je voulais un joli petit berceau dans lequel je pouvais bercer mon bébé. Bon clairement, le bercer c’était compliqué puisqu’allongé dans son lit, Kéo détestait ça. Mais le meuble est vraiment beau et donne une illusion de confort puisque l’enfant (si petit au début) n’est pas « perdu » dans la grandeur d’un lit à barreau classique.
  • Des draps et des coussins: Durant ses 18 premiers mois, l’enfant dort uniquement avec des turbulettes. Il est donc inutile d’investir dans des couvertures, draps et coussins pour berceau ou lit à barreaux.
  • Des biberons de toutes les tailles: Les marques ont créé des biberons de toutes les formes et de toutes les tailles. Evidemment ses marques visent les mamans primipares qui souhaitent le meilleur pour leur enfant. Même si je conseille vivement d’acheter beaucoup de biberons (6 ou 7) , je suis absolument contre le fait d’acheter des biberons de toutes contenances. L’enfant évolue vite et mange vite de bonnes quantités de lait. Je trouve donc inutile d’investir dans des biberons de moins de 210 ml .
  • Un stérilisateur: L’achat le plus inutile qui soit, puisqu’aujourd’hui il n’est plus conseillé de stériliser les biberons. J’en ai eu un, je ne m’en suis servie une fois avant de le délaisser dans un placard.

De 1 à 3 ans. 

  • Un babycook: Je faisais les repas de Kéo moi-même et pour cela j’utilisais le mixeur que j’avais sous la main. je n’ai jamais eu besoin d’un babycook, ce qui me fait dire c’est totalement gadget.
  • Un trotteur: En ce qui concerne le trotteur, je ne suis pas un bon exemple à suivre puisque Kéo en a eu un et qu’il s’en ai beaucoup servi durant quelques mois. Il adorait ça. Par contre, après avoir discuté avec des médecins et des pédiatres, j’ai appris qu’il était désormais déconseillé (et qu’il était même interdit au Canada depuis 2004) . Les causes? Une fausse illusion de marche pour le bambin qui apprends à marcher sur la pointe des pieds et qui n’entraine pas la coordination entre ses bras et ses jambes. Il fausse aussi l’équilibre de l’enfant. Enfin, il y a plus de risques de chutes et l’enfant a davantage accès à des éléments dangereux de la maison comme par exemple les plaques vitrocéramiques ou la gazinière.
En attendant Bébé., Vie de famille

Le matériel indispensable pour les enfants en bas-âge (ou pas!) #2

Parmi les choses que nous avons acheté pour la naissance de Kéo, beaucoup se sont révélées utiles mais pas si indispensables. Aujourd’hui, si nous devions avoir un deuxième enfant, la liste serait facilement diminuée de moitié et parmi ces choses pas si indispensables se trouvent du matériel que nous n’aurions jamais pensé mettre dans cette catégorie.

Partie 2: Ce qui est utile mais pas indispensable.

Au cours de la première année de bébé.

  • Un parc: Il est le débat éternel. Certaines disent qu’il est bien pratique pour s’assurer un moment seules pour effectuer les corvées quotidiennes en toute sécurité , d’autres sont absolument contre et privilégient alors le transat ou le lit. Pour ma part, nous avons eu un magnifique parc qui n’aura finalement que peu servi. Tout petit, Kéo préférait largement son transat, ses jouets à proximité puisqu’il n’était pas isolé de la vie de la maison. Il était très observateur et préférait largement me suivre du regard plutôt que de rester allongé, yeux vers le ciel à se débattre tout seul avec ses jouets. Il avait besoin du contact visuel. Plus grand, lorsqu’il a su se tenir assis, il n’y restait que peu de temps avant de s’ennuyer. C’est d’ailleurs le moment où il a été le plus souvent dedans , à raison de 5 à 10 minutes par jour. Lorsqu’il a su ramper, se déplacer tout seul, le parc avait l’air de lui semblait trop petit et il râlait dès que je le mettais dedans. Alors, je suppose que tout dépend du caractère de l’enfant, mais pour nous, le parc, ça n’a pas vraiment fonctionné.
  • Un chauffe biberon: Hyper utile pour ma part puisque je suis incapable de me rendre compte si un biberon est trop chaud ou au contraire trop froid. Cependant, beaucoup de mamans font sans, et préparent leur biberon avec le micro onde ou une casserole d’eau chaude.
  • Une table à langer: C’était la surprise de cette liste, mais s’il y a bien quelque chose qui coute cher et qui n’est pas indispensable , c’est bien la table à langer. Un bébé peut être changé n’importe où à partir du moment où il a un bon matelas à langer. J’ai très souvent changé mon fils sur le canapé, mon lit ou bien la table à manger parce que la salle de bain était indisponible ou que nous n’étions pas chez nous. Alors c,’est certes très utile pour être à hauteur mais pour celles qui n’ont pas beaucoup d’espace chez elle, c’est loin d’être nécessaire.
  • Des bavoirs: Je classe les bavoirs dans le matériel non essentiel pour la simple et bonne raison qu’ayant un enfant qui ne régurgitait pas, il a été très rare que je lui mette un bavoir autour du cou. Même en grandissant, Kéo mangeait plutôt proprement, c’est pourquoi beaucoup de ses bavoirs sont restés neufs. Mais je suppose que pour des enfants qui régurgitent beaucoup, les bavoirs peuvent s’avérer très utiles!
  • Un lit parapluie: Si vous n’êtes pas sortis tous les week end, il est clair que le lit parapluie est un loin d’être un achat indispensable. Nous n’en avons d’ailleurs pas acheté, préférant emprunter aux membres de la famille et aux amis quand nous en avions besoin.
  • Un tapis de jeu: Kéo a eu un tapis de jeu Barbapapa absolument magnifique. Mais passé l’émerveillement des premiers temps, il l’a vite délaissé préférant une couette à même le sol avec tous ses jouets.
  • Un babyphone: Tout dépend où l’on vit, mais dans certains cas le babyphone n’est pas un objet essentiel. Pour les familles qui ont de grandes maisons et qui savent qu’elles n’entendront pas bébé pleurer, c’est très utile. Pour les autres, comme nous, qui vivions dans un appartement F2 à l’arrivée de Kéo , il est devenu l’achat inutile. Nous ne l’avons utilisé qu’une fois. Un bébé qui pleure fait beaucoup de bruit et les parents, plus attentifs au moindre son, ne peuvent pas le louper.
  • Des boites doseuses pour le lait en poudre: Alors ça, si ce n’est pas indispensable dans la vie de tout jeune parent , c’est tout de même l’objet le plus utile de la liste. On peut prévoir à l’avance les doses de lait en poudre pour les 5 biberons à venir et quand un bébé pleure en pleine nuit, menaçant de réveiller les voisins et de nous percer les tympans par la même occasion (j’exagère à peine) , on a autre chose à faire que compter ses foutues doses de lait en poudre. Nous étions hyper organisés pour ça, le chauffe biberon était prêt , l’eau dans le biberon aussi, il ne restait plus qu’à verser la dose de lait en poudre dans le biberon, le faire chauffer et le tour était joué. Les boites doseuses en plus du reste de l’organisation, nous faisaient gagner un temps précieux.
  • Un couffin d’appoint: Si nous n’avions pas de lit parapluie, nous avions acheté un couffin d’appoint et pour les premiers mois de bébé, c’était vraiment l’idéal. Facile à transporter, ne nécessitant pas d’être monté/démonté, nous l’emmenions à chaque fois que nous devions faire garder notre fils pour quelques heures.

De 1 à 3 ans. 

  • Un tricycle: C’est du point de vue de l’enfant que je me place là, mais les balades sont tout de même plus drôles dans un tricycle que dans une poussette. L’enfant se sent davantage acteur de la situation et la plupart des tricycles sont, aujourd’hui, adaptés aux enfants dès un an. Ils sont un moyen différent d’envisager les balades, mettant en avant les premiers apprentissages du vélo comme mettre les pieds sur les pédales par exemple, ou encore tenir le guidon.
  • Un coffre à jouet: Nous n’en avons pas mais, avec le recul, nous pensons qu’il aurait été plus utile d’acheter un grand coffre à jouets plutôt que plusieurs boites de rangements chez Ikea. Tout d’abord, c’est plus esthétique mais en plus la capacité de rangement concernant les gros jouets est démultipliée.
  • Une barrière de sécurité: Tout dépend de la configuration du logement, mais quand l’enfant apprend à se déplacer seul, il est toujours agréable de pouvoir lui interdire l’accès à certaines pièces de la maison (je pense notamment à la cuisine où sont souvent entreposés les produits ménagers ou les escaliers, dangereux pour les jeunes enfants.) .
  • Des pots de conservation: Pour moi qui préparait moi même les repas de Kéo, les pots de conservations faisaient partis des objets que j’utilisais beaucoup . Tout d’abord la contenance était proche de celle des repas fait industriellement et en plus, ils permettaient de conserver, de congeler les repas et de les réchauffer au micro onde.