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Création / Photographie, Humeurs, Non classé, Vie de famille, Voyages & Sorties

De la magie. Encore et encore.

Je suis une insatiable de magie. Du rose, des paillettes, du lapin qui sort du chapeau et des étoiles dans les yeux. Je suis toujours à la recherche d’illustrations sur les princesses et la jolie petite souris vêtue d’une robe à pois rouge et blanche. D’ailleurs cette souris, je suis fan de son mari. J’ai le syndrome de Peter Pan, je crois. Parfois, j’aimerais bien être Pocahontas pour pouvoir parler à une grand mère feuillage immortelle et avoir un raton laveur en animal de compagnie. Et même que John Smith me fait craquer.

Je te parle de tout ça, puisque l’insatiable de magie que je suis a passé son week end à Disneyland Paris. C’est presque une habitude maintenant mais à chaque fois c’est différent. Nous y avons emmené Bébé pour la deuxième fois. Et la magie a de nouveau opéré. Une fois de plus, c’était spécial. Le château m’a paru plus beau et les détails plus éclatants, malgré le temps maussade. Les rires de Bébé m’ont paru plus joyeux et les étoiles dans mes yeux plus nombreuses.Et une fois rentrée chez moi, je planifie le prochain séjour dans notre parc préféré. Parce que je te le dis, je ne veux qu’une chose: De la magie. Encore et encore.

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Humeurs, Non classé, Vie de famille

L’éloge de ce qu’il est devenu.

J’avais envie de faire l’éloge de l’homme qu’il est devenu. Mais aussi du père qu’il est. Surtout du père d’ailleurs. Nos débuts dans la parentalité n’ont pas été aussi idylliques qu’on l’aurait voulu, il y a eu de très jolis hauts et malheureusement de nombreux bas terrifiants. Terrifiants pour notre avenir, notre couple, nos projets et notre bébé. Des choses que l’on aurait préféré ne jamais se dire, des disputes qui prenaient le dessus sur notre amour. Tout ça dans l’intimité du foyer, mêlant cris et pleurs mais jamais devant Bébé. Il y a même eu un point de rupture où nous sommes devenus insupportables l’un pour l’autre. Fatigués et fatigants, on s’est auto-détruit. Et pourtant, nous renaissons de nos cendres petit à petit. Je suis moins embêtante et lui fait des efforts inconcevables il y a encore un an. Il m’aide tous les jours à être la femme épanouie que je deviens, à me sentir belle et surtout, il devient le papa rêvé pour notre fils. La route a été longue , douloureuse et loin d’être ensoleillée mais nous y sommes arrivés. Nous sommes une famille, et c’est plus grâce à lui qu’ à moi. Il est incroyable. Il est fou d’amour. Et aujourd’hui nous avons l’impression qu’ensemble nous sommes invincibles. Nous sommes heureux, il y est pour beaucoup.

 

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Humeurs, Non classé

Ma résolution à moi est de ne pas en prendre.

Tous les ans c’est la même chose. On se demande les uns , les autres nos bonnes résolutions. Malheureusement pour la plupart d’entre nous, une résolution est faite pour être tenue. Il y a quelques années encore, je me promettais d’aller faire du sport, de me lever plus tôt, d’être plus maniaque. Mais je ne suis pas sportive, je suis une couche-tard, lève-tard et sacrément bordélique. Aucune de mes résolutions n’a tenu plus d’un mois. Et j’avais toujours une bonne raison pour laisser tomber.

J’ai vite compris que les résolutions n’étaient pas faites pour moi, ou je ne suis pas faite pour elles. Dans les deux cas, ça ne fonctionne pas. J’ai appris qu’il vaut mieux rester soi-même et que les années qui viendront ne seront que meilleures. Je déteste me forcer , faire des choses dont je n’ai pas envie.

Je pense que la vie est faite de valeurs et non de résolutions. Qu’une fille vraie ne le restera que si elle reste égale à elle même. Alors pour cette année 2016, je vais faire exactement comme pour 2015: m’occuper de mes proches , des miens et de moi. Retourner aussi souvent que possible aux sources pour rester fidèle à la personne que je suis. Je vais continuer à manger des donuts et des macarons quand j’en ai envie, je vais continuer à remplir ma maison d’amis qui se couchent tard et qui se lèvent tard, je vais continuer à ranger au mieux sans y passer ma vie. Je vais continuer à aimer. Puisque l’amour, c’est ce qui me porte. C’est ce qui nous porte tous. Je vais suivre mon instinct dans tous les domaines, je suis sure que ça me mènera à de biens jolies aventures. Je vais prôner le respect et la tolérance. Je vais prendre de belles photos, de tout. Et j’espère qu’en décembre 2016, tu me liras et tu retrouveras encore celle que je suis aujourd’hui. Parce que j’y tiens.

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Non classé, Vie de famille

Je suis une maman zèbre.

Je suis une maman zèbre. Pas une maman poule, je suis trop cool. Pas une maman cool, je suis trop poule. Je suis au milieu, moi. Je laisse bébé suivre le groupe, mais quand il décide de tailler sa route et qu’il s’approche trop près de la cage aux lions, je le ramène près de moi. Je ne suis pas de celles qui jouent sans cesse avec lui, mais je veille toujours à ce qu’il aille bien. Je vois les prédateurs qui rôdent, mieux que n’importe qui. J’ai l’instinct pour ça. Mais lorsqu’il n’y a pas de danger je le laisse découvrir, gambader, apprendre par lui même. Je ne suis pas une maman poule, j’aurais trop peur de l’étouffer. Mais je suis tout de même irrésistiblement tenter de le surprotéger. Je suis une maman zèbre, puisque je m’entoure de famille et d’amis. Et ce n’est pas moi qui le surprotège, c’est le groupe. Puisque chacun à son rôle mais que le centre du monde pour nous, c’est lui. Je suis une maman zèbre, puisque dans la savane qu’est ma vie, on me distingue par mes rayures, celles de mon ventre qui a porté la vie. Je ne suis pas une maman cool, je n’ai pas accouché d’un roi de la jungle donc je me dois d’apprendre à mon Bébé que dans la vie il faut savoir se défendre et parfois fuir. Que même si la lionne a juste l’air d’une grosse peluche ou d’un énorme chat, il ne faut pas lui faire confiance et qu’elle essayera tôt ou tard de le manger. Qu’il existe aussi les hyènes et les vautours, qui s’intéresseront à lui lorsqu’il aura les mains pleines et qui le laisseront tomber à l’instant même où ils auront fini de le dépouiller. Mais aussi, qu’il y a les gazelles et les girafes qui partagent sans arrières pensées et qui ont un énorme coeur. Qu’il y a les siens et qu’il ne faut jamais qu’il s’en éloigne car c’est le seul vrai pilier, la seule épaule assez large pour pouvoir le porter. Je suis celle qui lui dit qu’avec de telles rayures il est inutile de se cacher, et qu’au contraire il faut être fier de ce que l’on est, de l’être que l’on devient.

Alors, tu vois, je ne suis pas une maman poule, ni une maman cool.

Je suis une maman zèbre.

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Humeurs, Non classé

Nos instants d’éternité.

Depuis toute petite, je n’aspire qu’à une chose: être heureuse. Je ne sais pas pourquoi ni d’où ça vient mais c’est ancré en moi depuis toujours. Je veux être heureuse comme certains rêveraient de devenir acteurs, avocats ou médecins… Et je crois que, tel un objectif atteint, je peux le dire aujourd’hui: Je touche chaque jour du doigt le bonheur. Nous avons tous notre conception propre de la plénitude, la mienne se résume à si peu de choses finalement qu’il m’arrive régulièrement d’être bien. Je n’envie pas ces personnes riches comme Crésus, qui peuvent faire le tour du monde à l’infini, ni ces femmes d’affaires si jolies dans leurs tailleurs et qui se rendent, d’un pas assuré, à leur bureau. Ma vision à moi du bonheur, c’est de savoir capturer les instants importants, et je sais qu’en une journée des instants d’importance il y en a beaucoup. C’est mon fils qui découvre l’océan, c’est une bougie qui brûle à coté du bain, c’est le bisou du retour de l’Homme à la maison, ce sont toutes ces petites choses qui m’emplissent de joie. Je n’ai personne à envier, simplement parce que ma vie à moi me convient et que chaque matin en me levant je me dis que la journée sera de nouveau riche de nos instants d’éternité. C’est aussi parce que je pense qu’ être heureux, avant d’être une question de chance, c’est surtout une histoire de choix. Parfois, il suffit juste de tendre la main au bonheur pour en apercevoir les contours, lui ouvrir les bras pour pouvoir l’étreindre. Alors je ne cesse de tendre la main et d’ouvrir les bras, et quand enfin j’aperçois son visage, je sors mon appareil photo et appuie sur le déclencheur pour n’avoir à jamais oublier à quoi il ressemble.

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