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Humeurs

Ne partager que du bien.

C’est la question qui s’est posé récemment. La semaine a été jonchée de malchance, alors je me suis demandée: Dois-je en parler? Au début du blog, mon écriture n’était pas la même. Ma ligne éditoriale non plus. J’étais plus branchée maternité parce que je voulais laisser des traces de ma première grossesse. Je voulais échanger avec d’autres futures mamans, partager mes joies, mes peines, mes doutes et mes peurs. J’y allais un peu à l’instinct, sur l’instant et j’ai parlé de tellement de choses. Et puis la ligne éditoriale a pris un virage serré et j’ai commencé à parler de tout, absolument tout. De livres, de voyages, de films, de pâtisserie, de make up et finalement j’ai fini par proposer des looks. La mode, c’était la marche la plus haute à gravir pour moi. Il fallait suffisamment s’accepter pour se voir sur des dizaines et des dizaines de photos. Ce blog, dans le temps, m’a fait grandir et m’a aidé dans le long chemin de la confiance en soi. J’ai remarqué aussi que ces derniers temps, je préfère largement poster des articles sur les choses légères de la vie, certains diront des choses superficielles. Pour au final, ne poster plus que ça. Je me plais davantage dans le positivisme, dans la magie, les douces anecdotes, les histoires et les rêveries.

Alors peut être que je m’autocensure, peut être que je me protège. Et on m’a toujours dit que, dans la vie, il ne fallait pas ressasser les mauvaises choses. Les écrire ici, ce serait les ressasser, alors je refuse. Très clairement, j’ai besoin de me sentir bien quand je relis mes articles, je n’ai pas besoin de douleur supplémentaire. Alors, j’ai pris le parti de ne parler que de petits bonheurs, de rêver un peu, de photographier du rose, du bleu, les crépuscules, la mer, les arbres, les fleurs, mes nouvelles chaussures et plus rarement le petit homme qui m’accompagne depuis trois ans maintenant. J’ai décidé de vous parler des étoiles et de la lune, de ce que j’aime, ce que j’admire, ce que j’approuve, ce qui me comble. Et tant pis pour le reste. C’est une petite thérapie. Il suffit de se laisser envahir par les belles idées, de forcer la créativité. J’ai l’impression que c’est accessible à tout le monde, si on y met un peu de volonté. Et c’est assez formidable de se dire qu’on n’écrit (et partage) que du bien.

Vidéo, Vie de famille

Les jolies séquences #1

Samedi 24 juin. Comme une odeur de douce rêverie dans l’air. Ce matin, j’ai envie de me laisser porter par la vie et surtout de la filmer. Il y a des tonnes de choses dont je ne vous parle pas ici, mais qui valent plus d’or à mes yeux que tous les looks et les tutos du monde. Il s’agit de choses que je ne saurais vous expliquer, enveloppées dans un nuage de tendresse, d’une simplicité infinie et pourtant qui me touchent tellement. De vrais jolis moments. Ce matin, j’ai eu envie de dévoiler un petit peu plus de notre quotidien et bien au delà des photos, ce sont des petites séquences vidéos que je vous propose. Vous y verrez notre Kéo, qui nous semble si grand à présent et je vous présente notre Glamour qui vous n’avez encore jamais vu sur ce blog, en tout début de vidéo.Je ne sais toujours pas si ce format me va, s’il me convient et si je vais être assez assidue. Parce que passer de la photo à la vidéo comme ça, si pour certains c’est un petit pas, une petite marche à gravir, pour moi c’était déjà l’Everest à franchir. Mais promis j’essayerais de m’y tenir, une vidéo de temps en temps.  Je vous laisse donc avec mes jolis moments du samedi 24 juin… A très vite.

 

Vie de famille

A l’heure dorée.

Ce n’était pas un rendez vous, plutôt une rencontre inopinée entre nous, le ciel et la mer. Il fallait voir cette plage presque vide, il fallait sentir ce soleil encore brûlant sur nos peaux, il fallait respirer ce vent chaud comme venu du désert, il fallait être là, c’est sur. Nous avions choisi de ne pas prendre part aux festivités de la fête de la musique, préférant un pique nique juste nous trois au bord de l’eau. Nous avons pris notre sac et nos maillots et nous nous sommes rendus sur notre plage favorite. Le soleil, pourtant encore haut dans le ciel, commençait à prendre des couleurs de crépuscule et c’est là que l’instant magique s’est produit. Il y eu les reflets jaunes partout, et surtout dans l’eau bizarrement calme de l’océan. L’ambiance avait changé du tout au tout. Il fallait absolument que nous profitions de cette eau pailletée à l’heure dorée. Ce fût d’abord moi, puis nous. Nous nous sommes immergés dans la tiédeur de l’eau salée après une journée caniculaire. Cela faisait tellement de bien. Et on a nagé, nagé et on a joué aussi. On s’est fait des bisous dans l’eau, des câlins d’amour, on a beaucoup observé l’horizon, on a tourné sur nous même, remué pour créer nos petites vagues à nous, dansé un slow avec la mer, et rit à pleine voix. Ce n’était pas un rendez vous mais une rencontre inopinée entre nous, le ciel et la mer à l’heure dorée.

 

 

Culture

Mes lectures d’ado et de jeune adulte que j’ai pris plaisir à relire.

J’ai toujours aimé lire mais je ne suis pas une dévoreuse de livres. Je me sens toujours un peu obligée d’attendre entre deux lectures, comme si mon cerveau n’arrivait pas à passer d’une histoire à l’autre. Comme si j’avais besoin de temps pour être enfin prête à m’imprégner d’une nouvelle lecture. Je lis comme je regarde des films. C’est à dire que je fais preuve d’une empathie sans limite et je me mets facilement à la place des protagonistes. C’est pour cela aussi que je lis essentiellement des histoires courtes, ou sans trop de descriptions. Il faut que les actions s’enchainent. La période de ma vie durant laquelle je me suis le plus adonnée à ce loisir est sans conteste l’adolescence. Rectification: l’adolescence et mes premières années de jeune adulte. Quand mon fils est né, j’ai commencé le blog et j’ai considérablement ralenti  la fréquence de mes lectures.  Aujourd’hui, je prends de nouveau plaisir à me plonger dans une histoire. Parfois, c’est une histoire toute neuve (comme Tess D’uberville que j’ai commencé à lire il y a quelques semaines et que j’ai tellement de mal à reprendre), parfois je laisse mes yeux et mes mains se balader sur la tranche des bouquins déjà présents, lus et rangés dans ma bibliothèque et j’en ressors un .

L’herbe bleue.

L’histoire: L’herbe bleue est le journal intime d’une jeune droguée de quinze ans.
Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n’apporte aucune solution à ce problème. C’est une chronique personnelle, spécifique, qui, en tant que telle, permettra peut-être de comprendre un peu l’univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons.

Parmi les livres qui ont fait mon adolescence, il y a L’herbe bleue. Je suis d’accord pour dire que ce n’est pas de la grande littérature mais ça m’a permis de me pencher sur le sujet de la drogue et de ses méfaits. Vers 13-14 ans, j’aimais beaucoup lire des histoires qui m’ouvraient les portes des mondes que je ne connaissais pas. Cela a été le cas avec ce bouquin. Mon édition est assez ancienne puisque, une vingtaine d’années avant moi, c’est ma maman qui la tenait entre les mains.

Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry.

L’histoire: Une rencontre entre un homme, le narrateur, qui n’a plus le sentiment d’appartenir au monde de ses semblables, et ce petit prince qui habite seul sur sa planète, aime les couchers de soleil et n’oublie jamais une question une fois qu’il l’a posée…

Ah , mon très cher Petit Prince! Je l’ai lu la première fois lorsque j’avais 12 ans. J’avais trouvé ce conte, bien que mignon, complètement niais. Je l’ai relu l’année dernière et ça a été la révélation. J’ai compris la portée philosophique, les questions morales qui sont posées, la réflexion que ce livre doit instaurer en chacun de nous. Je vous en ai d’ailleurs fait une revue juste . Depuis, je ne cesse de le relire. C’est une véritable pépite.

Hell…

L’histoire: Hell a dix-huit ans, vit à Paris Ouest se défonce à la coke, est griffée de là tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaque semaine l’équivalent de votre revenu mensuel, fait l’amour comme vous faites vos courses. Sans oublier l’essentiel : elle vous méprise profondément… Jusqu’au soir où elle tombe amoureuse d’Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme elle désabusé. Ensemble, coupés du monde, dans un corps à corps passionnel, ils s’affranchissent du malaise qu’ils partagent. Mais les démons sont toujours là, qui veillent dans la nuit blanche de ces chasseurs du plaisir.

… et Crépuscule Ville de Lolita Pille. 

L’histoire: Bienvenue en hyperdémocratie, lieu de toutes les libertés. Le soleil ne se lève plus depuis longtemps sur la ville. Ancien de la Criminelle, hanté par son passé de mercenaire, Syd Paradine enquête sur un suicide collectif d’obèses. Des attentats sans cause vont se multiplier et l’insurrection monte… L’heure semble venue pour l’utopie de payer pour ses fautes. Surgit une fille, traquée et singulièrement flétrie. Blue a les yeux bleu acier et détient les réponses. Elle est une promesse d’amour dans un monde voué à la destruction.

Si je ne devais citer qu’une auteure que j’ai adoré durant mon adolescence , c’est bien Lolita Pille. Hell est le plus connu de ses romans et a été adapté au cinéma avec, dans les rôles principaux, Sara Forestier et Nicolas Duvauchelle. L’histoire est très simple mais elle m’avait prise au coeur quand j’avais 14 ans. Je me souviens l’avoir lu en deux jours et être restée pensive quelques jours de plus sur cette romance dramatique. L’écriture est loin de ressembler aux grands écrivains tels que Zola ou Hugo mais les mots simples et chocs, les phrases courtes, l’enchainement des actions et ces personnages si détestables qu’on finit par aimer m’ont laissé satisfaite de ma lecture.

Autre style mais même auteur, le très critiqué Crépuscule Ville. Là, Lolita Pille a du se débrouiller pour créer un monde en hyperdémocratie, très proche de la science fiction sans que les descriptions tirent en longueur. L’histoire est courte, plutôt bien ficelée et j’ai été complètement happée par ce monde 2.0 qui aurait pu apparaitre dans la série Black Mirror. Depuis que je l’ai terminé, je ne rêve que d’une chose: que cette histoire soit adaptée au cinéma. Les personnages sont trop intéressants pour les laisser entre les pages d’un vieux bouquin.

Un troisième roman de Lolita Pille que je n’ai pas cité , puisqu’à mon sens moins intéressant à lire, mais dont le final vaut tout de même le détour : Bubble Gum . Ici, on se rapproche plus de l’univers de Hell, dans les quartiers chics de Paris où l’argent, la drogue et le champagne coulent à flots. Il s’agit des rêves , un peu trop ambitieux, d’une jeune provinciale qui veut devenir célèbre.

La fenêtre panoramique de Richard Yates

L’histoire: April et Frank Wheeler forment un jeune ménage américain comme il y en a tant : ils s’efforcent de voir la vie à travers la fenêtre panoramique du pavillon qu’ils ont fait construire dans la banlieue new-yorkaise. Frank prend chaque jour le train pour aller travailler à New York dans le service de publicité d’une grande entreprise de machines électroniques mais, comme April, il se persuade qu’il est différent de tous ces petits-bourgeois au milieu desquels ils sont obligés de vivre, certains qu’un jour, leur vie changera… Pourtant les années passent sans leur apporter les satisfactions d’orgueil qu’ils espéraient. S’aiment-ils vraiment ? Jouent-ils à s’aimer ? Se haïssent-ils sans se l’avouer ?… Quand leur échec social devient évident, le drame éclate.

La fenêtre panoramique, ce nom ne vous dit peut être rien mais lorsque vous avez lu le résumé de l’histoire, ça vous a étonnamment dit quelque chose? Et si je disais Revolutionary Road ? Ou encore Les noces rebelles? Oui, il s’agit bien du couple Wheeler si bien interprété au cinéma par Leonardo Di Caprio et Kate Winslet. Si vous avez aimé le film, courrez donc acheter le livre. On y comprend des choses, des sentiments qui ne pouvaient être retranscrits à l’écran. Le livre donne une puissance supplémentaire aux actions et aux sentiments explorés par les deux personnages. Je suis ressortie de ma lecture complètement abasourdie. Deux fois. Jusqu’où mène l’amour? Tous les couples sont il voués à vivre la vie que la société leur impose? Une partie de la réponse est dans ce roman.

Un heureux évènement d’emiette Abécassis. 

Il parle de quoi? « Désormais, ma vie ne m’appartenait plus, je n’étais plus qu’un creux, un vide, un néant. Désormais, j’étais mère. » . Violent, sincère, impudique, le nouveau roman d’Eliette Abécassis brise les tabous sur la maternité, cet « heureux événement » qui n’est peut-être qu’une idéologie fabriquée de toutes pièces.

Ce livre est tombé sur ma table de chevet pile au moment où il le fallait. Je venais d’avoir mon fils , les nuits étaient difficiles, les rapports avec le papa plus que tendus et moi je me sentais totalement perdue face à ce gros chamboulement dans notre vie. Je culpabilisais de ne pas être la mère parfaite et parfaitement heureuse que j’aurais du être. D’une certaine manière ce livre m’a sauvé. Il a réussi à me déculpabiliser sur le lien maternel, la vie de couple avec un enfant en bas âge et la façon de gérer une vie en plus de ma propre vie. J’étais complètement retournée de voir que je n’étais peut être pas toute seule dans ce cas, à me poser tant de questions et que je pouvais poser des mots sur mes angoisses et mon stress. Cependant, ce livre est très sombre et la fin est loin d’être heureuse. Dans le sens inverse, il ne faut pas croire tout ce qui est dit dans ce roman : que la maternité c’est signer l’arrêt de la vie sociale et active, voire amoureuse. Ce texte a été adapté fabuleusement bien au cinéma. Le film est plus positif et laisse une fin ouverte qui permet de se rendre compte que tout est possible.

 

 

Non classé, Vie de famille

Quatre jours dans le Finistère.

Pendant les vacances de la Toussaint, nous avons décidés de prendre un grand bol d’air marin sur les côtes bretonnes. Nous avons loués une petite maison dans la résidence Néméa de Locmaria Plouzané qui offre une magnifique vue sur la plage de Porsmilin et sur le large. Je suis une amoureuse de l’océan, et, je ne crois pas l’avoir déjà dit ici, mais lorsque j’étais petite (parmi les autres nombreux métiers que j’ai voulu exercer) je voulais devenir océanographe. J’étais attiré par tout ce qui vit aux abords et sous l’océan et je crois qu’aujourd’hui c’est une chose qui me parle encore. D’ailleurs, je prend toujours bien soin de passer le plus de temps possible à la plage. Dès que j’ai un moment de libre , été comme hiver, j’emmène mon fils se balader sur le littoral. La mer, ça a quelque chose de mystérieux et à la fois, c’est tellement apaisant. Je crois que je ne m’en lasserais jamais. Et puis, j’adore aussi découvrir de nouvelles choses, rencontrer des cultures différentes de la mienne et aller photographier des lieux atypiques et pleins de charmes. C’est pourquoi aujourd’hui , je voulais absolument écrire cet article pour pouvoir partager nos quatre jours de balades et de découvertes dans le Finistère Nord.

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Jour 1: Plougonvelin, la Pointe Saint Mathieu et une après midi à la plage. 

La première journée a commencé sous un temps maussade, parfait pour aller au marché dans la ville la plus proche de Locmaria- Plouzané : Plougonvelin. Nous nous sommes garés sur un parking à l’entrée de la ville et avons rejoint le centre par la plage. J’ai beaucoup aimé découvrir de grandes maisons typiquement bretonnes qui ont presque l’air de châteaux de princesse. La ville est dynamique et propose pas mal d’activités même en octobre. Elle est aménagée de façon à ce que les séjours soient confortables et agréables pour les familles (magasins alimentaires regroupés dans le centre, parcs pour enfants, grande piscine, résidences de vacances face à l’océan, petits sentiers …) . La plage est immense et n’a rien à voir avec les petites plages bretonnes que j’ai l’habitude de voir.

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Après avoir longé Plougonvelin par la plage et après avoir profité du marché, nous nous sommes rendus à la pointe Saint Mathieu, réputé pour être très touristique et proposant un patrimoine historique d’exception. Un lieu où se mêlent architecture et histoire. Il s’agit d’une abbaye où logeaient autrefois des moines bénédictins qui a été vendue par l’Etat après la Révolution Française. Aujourd’hui , il ne reste que ce que les hommes et le temps ont réussi à préserver: des ruines majestueuses sur lesquelles veille le phare. On se retrouve complètement suspendu hors du temps dans cette abbaye. Cette pointe offre également une superbe vue sur l’océan.

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L’après midi, nous avons profité du temps plus clément et des températures douces pour passer du temps sur la plage de Porsmilin . Cette même plage que l’on peut admirer directement de la résidence.

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Jour 2 : Locronan

Le deuxième jour, nous nous sommes dirigés vers Locronan, à 1h20 de route de Locmaria-Plouzané. Mes parents avaient entendus parlé lors de leurs dernières vacances de cette petite cité de caractère classée aux Monuments Historiques. Le village encore entièrement pavé, offre à ses visiteurs un tas de boutiques atypiques. De la savonnerie à la bibliothèque celte en passant par les conserveries et les boulangeries aux kouign Amann exquis. Mais le plus impressionnant dans cette cité reste la grande église sur la place principale. Imposante et splendide, elle est accolée à une petite chapelle. Nous avons également découvert une boutique absolument magnifique sur la place principale qui offre un panorama superbe sur les paysages environnants. D’ailleurs , j’y ai fait un achat que je viendrais dévoilé ici dans un look.

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Jour 3 : Le Conquet. 

Le troisième jour, nous avons découvert le Conquet. J’ai mis un point d’honneur à aller visiter cette cité maritime puisque j’en entendais parler depuis près de dix ans sans jamais avoir eu l’occasion d’aller la découvrir. Aujourd’hui, c’est chose faite et je ne suis pas déçue. Bien que touristique, elle reste une petite ville pleine de charme et le port est très beau. Elle a un air de ville du bout du monde. Nous avons passé une matinée entière à flâner dans les ruelles avant d’aller nous restaurer dans une crêperie typique de la rue commerçante.

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Jour 4 : Balade matinale sur la plage de Trégana. 

Et le dernier jour, nous avons bouclés nos valises et préparer notre retour avant d’aller faire une dernière virée matinale sur la plage de Trégana que nous avons rejoint à pieds de la plage de Porsmilin en longeant la côte. J’ai adoré prendre des photos ce matin là. Le soleil , légèrement caché par un voile nuageux donnait aux paysages des couleurs de crépuscule alors qu’il n’était que 10h30 du matin. Et même si ce n’est pas ma plage préférée, il faut avouer que, désertée par les touristes , elle offre un très beau décor pour les photos.

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Humeurs, Non classé

Etre en harmonie avec soi-même.

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Cela fait un moment que cet article connait des ébauches, des petites idées ci et là et des mots qui n’ont encore jamais vu le jour. C’était un peu vague. Je voulais parler d’amour, de nature, de citations qui font du bien, mais même le sujet me semblait un peu lointain . Il a fallu que je me pose vraiment en ce joli mois de septembre et que j’énumère une à une les choses qui font que je m’en sens bien. Evidemment, cela n’a pas été chose facile, mais en observant un peu les autres et en me concentrant sur moi même , j’ai trouvé les petites astuces qui m’aident à me sentir bien, en harmonie. Voilà qu’aujourd’hui je me sens capable de les partager ici et bien que n’étant pas universelles, je pense que ça vaut la peine d’essayer.

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  1. Faire ce qu’il me plait / assumer mes goûts: Je crois que de tout ce que je vais pouvoir énumérer ici, cette astuce là est ma grande victoire. J’ai très très longtemps eu honte de mes goûts et bien souvent soit je cachais certaines choses de ma personnalité soit j’essayais à tout prix de faire comme les autres. J’ai récemment pris conscience que même si j’avais les goûts les plus particuliers du monde , ils seront toujours ce qui me définit le mieux et ce qui fait que je suis moi. Alors tant pis si ma tenue est « spéciale », si la musique que j’écoute est totalement hétéroclite ou si un film qui me plait est critiqué de toute part. J’apprends peu à peu à passer au dessus d’éventuelles remarques et d’assumer pleinement la personne que je suis.
  2. Prendre du recul : être en harmonie avec soi même passe aussi souvent par le fait de savoir prendre du recul. Ne pas tout prendre au pied de la lettre et accepter que tout le monde n’est pas le même avis. Si les autres doivent accepter la personne que je suis, alors j’apprends également à accepter les autres tels qu’ils sont. Aujourd’hui je sais aussi prendre du recul sur mon travail, accepter le fait que je fais des erreurs et j’ai enfin compris que j’ai le droit de me tromper. Depuis, j’arrête de culpabiliser, je gagne en maturité et je mets ma fierté de côté pour aller m’excuser.
  3. Vivre dans un lieu où je me sens bien: Voilà quelque chose à mon sens de très important. Aimer le lieu dans lequel je vis. J’ai vécu en ville pendant cinq ans pour suivre les copains, faire des études, m’amuser mais j’ai toujours été une fille de la campagne. Et lorsque nous avons déménagé à 30 kilomètres de Caen, j’ai arrêté d’étouffer, je respire de nouveau mieux et toutes les tensions inutiles que j’avais créé en vivant dans un environnement qui ne me correspondait pas se sont envolées.
  4. Être positive: Ce n’est pas chose aisée mais quand j’ai gagné en positivité, j’ai également gagné en sérénité. Le meilleur moyen étant de penser dès le réveil à tout ce qui peut potentiellement me faire plaisir dans la journée. Et lorsqu’il s’agit d’une journée chargée en négativité, alors je prends cinq minutes après un repas ou en rentrant chez moi après le travail pour me recentrer sur moi et sur ma vie telle qu’elle est et y voir tous les petits bonheurs que je n’ai pas su apprécier dans la journée mais que j’apprécie à retardement. C’est aussi ça être positive: savoir s’émerveiller de petites choses à retardement ou être heureux pour les autres, par procuration.
  5. Rire : Pour vivre une vie heureuse, il faut rire. Et surtout savoir rire de tout, même de soi. Avant, j’étais très susceptible et j’avais honte pour un rien. Aujourd’hui , tout peut me faire rire, même si je trébuche du haut de mes talons. J’ai besoin de ma dose de joie et de petites blagues tous les jours. C’est un véritable moyen d’égayer toute une journée , surtout si la blague est bonne et qu’en y repensant cela me fait encore sourire.
  6. S’aérer : ça dépend des personnes mais à mon niveau c’est vital. J’ai besoin au moins une fois par mois , plus si possible, de voir autre chose que mon quotidien. S’aérer ça ne veut tout de même pas dire partir en week end à l’étranger régulièrement mais juste voir autre chose. Il peut s’agir d’une journée sur la côte, d’un week end dans un département voisin, tout ce qui fait oublier les habitudes de la maison.
  7. Prendre du temps pour moi: Pour me sentir bien, j’ai besoin de me consacrer une heure par jour où je ne pense à rien d’autre qu’à moi. Avec mon fils, c’est difficile d’avoir une heure complète alors je fais deux fois une demie heure. Souvent, je me lève une demie heure avant lui le matin pour prendre le temps de me préparer et je demande à son papa de s’en occuper une demie heure le soir pour que je puisse faire ce dont j’ai envie (appliquer du vernis, des soins, faire des photos, me préparer pour sortir…) . Prendre du temps pour moi, c’est aussi m’accorder une soirée de temps à autre pour un ciné, une soirée avec des copines ou un après midi pour une session shopping.
  8. Bien s’entourer: Il a fallu absolument que j’écarte les personnes toxiques à mon équilibre, entre celles qui ne savent rien faire d’autre que critiquer et celles qui imposent leur façon de vivre , j’avais de quoi faire. Une fois cette lourde tache effectuée, c’est clair que je me suis sentie un peu plus seule mais c’est ce que j’appelle bien m’entourer. Avoir peu d’amis ne signifie pas ne pas être aimé, mais plutôt être aimé à sa juste valeur, pour ce que l’on est vraiment. J’ai toujours pensé que les amis sont une sorte de famille que l’on choisit. Et comme pour toutes les familles, j’attends de mes amis un soutien à toute épreuve et un amour indéfectible (que moi même je tiens à leur offrir) . On me reproche souvent mon idéalisation, mais sincèrement, je pense que c’est possible.
  9. Lever les yeux et regarder le ciel : ça peut paraitre étrange et pourtant c’est vrai. Quand je prend le temps de regarder les étoiles, je me sens tellement petite et insignifiante que je me rends compte à quel point les problèmes qui m’accompagnent sont également petits et insignifiants. Je ne suis rien comparée à l’univers, rien d’autre qu’une petite poussière. Mes problèmes n’auront aucune incidence sur le reste et ça n’empêchera pas la Terre de tourner. Alors, je reprends une grande inspiration et je relativise.
  10. Aimer: C’est le point le plus important pour être en harmonie avec soi même . Parce qu’avant d’être aimé, de positiver, de relativiser et de vivre réellement, il faut d’abord aimer ( les autres et soi même). D’une certaine manière, c’est la clé. A mes yeux, rien n’est plus important dans la vie que l’amour. C’est une nécessité, c’est essentiel au bien être. C’est l’ouverture aux autres, les bases de la vie sociale et surtout c’est le sentiment positif le plus fort que l’être humain puisse ressentir. Tout passe par l’amour: de l’estime de soi aux passions les plus folles. D’ailleurs je conclus avec cette citation du Petit Prince  qui représente tout ce que je pense à propos de l’amour :  « Adieu , dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux.« 

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Humeurs, Non classé

Je suis une fille à souvenirs.

Il y a quelques années quand j’ai découvert le blog de Natacha Birds et tous les travaux qu’elle effectue, j’ai également connu ses « filles à… » . J’aimais beaucoup le concept. Il suffisait de se décrire à l’artiste et elle faisait de nous une fille à quelque chose. Je me suis souvent posée la question de savoir quel genre de fille à je peux bien être. J’aime beaucoup de choses mais on ne peut pas vraiment dire que je sois une passionnée. J’aime bien ou beaucoup et c’est tout. J’aime bien la mode, j’aime bien le maquillage, j’aime bien écrire, j’aime bien le cinéma, j’aime beaucoup la photo, j’aime beaucoup Disney et j’aime beaucoup lire les blogs. Voilà, ça résume assez bien ce que je suis. Alors je ne pouvais pas être une fille à passion. C’était impossible. Je voulais demander à Natacha de faire un portrait de moi à travers ses filles à mais quand je me suis décidée à franchir le pas, j’ai tout simplement appris qu’elle arrêtait. Trop de travail et c’est tant mieux pour elle! Alors, j’ai laissé mon idée de coté et la réflexion se faire avec le temps. Finalement, j’ai trouvé quel genre de fille à je suis. Je suis une fille à souvenirs. J’aime trop les vieilles photographies, les récits d’antan, les vinyles, les choses qui racontent des histoires vraies, qui racontent des choses de ma vie et de celle de ma famille. Je suis très attachée à mon appareil photo, à mes vieux cahiers, aux petits mots doux laissés par ci par là, aux vidéos de vacances et à mes albums empilés dans l’armoire. Je suis tout le temps à la recherche et en création de souvenir. J’adore faire développer les photos , les classer dans les albums, faire en sorte que le souvenir soit palpable. J’aurais pu aussi dire que je suis une fille à nostalgie mais je ne vis pas dans le passé. J’empile juste dans ma tête et dans mes placards des moments de bonheur. Je vis le moment présent et j’adore savoir que je peux en garder un trace.

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Humeurs, Non classé, Vie de famille

Tout s’accélère.

Pendant trois ans, nous avons vécu dans une bulle qui rebondissait hors du temps. Les choses prenaient leur place petit à petit. Au début, il y a eu ce minuscule coeur qui bat au creux de mon ventre et pas mal d’attente. Il fallait attendre que le ventre s’arrondisse, que le bébé grandisse. Il fallait attendre la prochaine échographie et la nouvelle prise de sang. Il fallait se l’imaginer là, le tout petit bébé. Au début, il était imperceptible. Quelque chose de nouveau était en train d’arriver mais on ne se rendait pas encore bien compte. Et puis le ventre a gonflé et très vite on a senti les premiers coups de pieds. Notre vie à trois a peut être commencé là. On y pensait tout le temps. Tu crois qu’il aura ton nez? Tu penses qu’il sera grand? Et sinon, tu veux l’appeler comment? Et un jour, nous nous sommes rencontrés. La bulle n’a pourtant pas éclaté. Les choses prenaient leur place indéniablement. Il fallait s’habituer à être trois et à être baigner dans un amour constant. Il y a eu les premiers sourires, les premières petites syllabes, les biberons de nuits et puis les nuits complètes. Il y eu les longs câlins, les premiers petits pots, les premières nuits dans sa chambre, le premier quatre pattes et puis un jour la marche. Tout ça , ça a pris trois ans. Du minuscule coeur qui bat au grand bébé. Aujourd’hui la bulle a éclaté. Je ne dis pas que c’est moins bien, non ce n’est pas moins intense mais c’est différent. Le bébé a laissé place au petit garçon et tout est en train de s’accélérer. Il n’est plus collé à moi, il joue tout seul et il se fait des copains. Maintenant, j’aime tellement venir lui faire un dernier baiser le soir avant d’aller me coucher et l’entendre murmurer « Bonne nuit. Je t’aime Maman ». J’aime tellement déjeuner le matin à ces cotés. J’aime  tellement le voir gambader avec moi plutôt que de l’avoir dans la poussette. J’aime tellement son caractère et ses goûts affirmés. J’aime tellement le voir grandir tous les jours. La bulle a éclaté et en une fraction de seconde le temps s’est accéléré. Dans mon coeur de maman, les journées ont tout à coup pris une saveur différente. Et c’est tant mieux, ça veut simplement dire qu’ici tout est parfait.

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Humeurs, Non classé

« Tu feras le métier que tu veux, ma fille. »

L’une des plus belles preuves d’amour d’une mère à sa fille est de la laisser prendre le chemin qu’elle veut pour son avenir, la laisser s’essayer à pleins de choses différentes en espérant qu’elle devienne une femme heureuse.

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J’ai longtemps pensé que j’avais un problème. Non pas parce que je ne voulais rien faire de ma vie mais plutôt parce que je voulais faire trop de choses. Le premier métier auquel je me prédestinais était professeur des écoles. C’est d’ailleurs le rêve que j’ai suivi jusqu’en fac étant persuadée que puisque c’était mon voeux le plus ancien , c’était certainement celui que je désirais le plus. Bien qu’accrochée à ce souhait comme une moule à son rocher, j’ai très souvent pris la liberté de me laisser rêver d’autres métiers. Ainsi, à mon entrée en sixième j’aspirais, en espérant une coup de pouce de la vie, à devenir une future chanteuse populaire. En cinquième, le devant de la scène ne m’attirait plus autant et je cherchais de nouveau ma voie. En quatrième, avide de voyages, hôtesse de l’air m’apparaissait comme une bonne alternative. Puis la photo en troisième et mon voeux le plus cher aurait été de passer des casting pour devenir mannequin ( déjà trop « grosse » , je suis vite retombée les pieds sur terre). En seconde, je voulais rester dans le monde de la beauté et du visuel et devenir make up artist . Puis tour à tour, mes métiers parfaits se sont succédés: journaliste, actrice, photographe, écrivain, professeur de français, banquière, critique de cinéma, coiffeuse… et bien d’autres encore. J’ai assez mal vécu le fait de papillonner d’une envie à l’autre sans jamais m’en donner vraiment les moyens. Longtemps, je me suis dit que ce côté superficiel était certainement un signe. Le signe qu’aucune de mes idées n’était réellement faite pour moi. Je voulais poursuivre un but, mais je ne savais pas lequel.

Aujourd’hui avec un peu de recul , je pense que c’est ma personnalité qui veut ça. Un jour tout, le lendemain son contraire. Et en regardant d’un peu plus près ma vie, je me suis rendue compte que, comme tout le monde, je poursuis un but. Le mien est peut être moins bien déterminé que celui des autres, mais il n’en reste pas moins vrai et important pour moi: je veux être heureuse. Faire ce que je veux quand je le veux. Alors voilà, je vis beaucoup plus sereine depuis que j’ai pris conscience de ça . L’important n’est pas d’avoir un métier, une carrière longue dans un domaine précis mais de m’épanouir dans ce que je fais au moment où je le fais.

Humeurs, Les mots, Non classé, Vie de famille

Deux.

C’était il y a deux ans, jour pour jour. Il faisait plutôt chaud pour un mois de Mars. C’est assez étrange que je me souviennes de ça. Peut être parce que c’était un moment particulier. C’était le premier jour du reste de ma vie, le plus beau jour de ma vie, le plus effrayant aussi. De ceux remplis d’incompréhension et de panique, qui vous inonde le coeur d’amour et embue vos yeux pour toujours. Ces sons, cette salle,ton papa et toi: Petit Prince. Et moi maman. La maman de Kéo. C’est fou comme cette expression reste comme un écho dans mon coeur. On devient vraiment important pour quelqu’un, le repère d’un décor, l’odeur rassurante, la voix qui cajole, les yeux qui brillent. Et ce quelqu’un en devenir devient la plus belle promesse de notre vie. Celle des émotions, des éclats de rire et des tirages de langues, des longues conversations, des « je t’aime » infinis, des moments de douceurs incroyables. Des moments insaisissables de tendresse à deux, à trois… peut être à quatre un jour, de ces dimanches matins que j’aime tant dans l’obscurité de la chambre, ton regard encore un peu endormi et la beauté de la vie. De ta vie. Petit être né un jour magnifique, si on devait m’enlever ma mémoire mais ne me laisser qu’un souvenir , je voudrais garder le 22 mars 2014 à 20h15, le condensé explosif de toutes les émotions possibles et de tous les sentiments imaginables. De la peur folle au bonheur le plus total.

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