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Beauté/mode

Mon nouveau maillot Zaful

Je voulais profiter de ce partenariat avec Zaful (et de mon coup de coeur pour ce bikini rouge) pour parler d’une chose dont j’ai très envie de parler depuis longtemps. J’ai souvent entendu dire que les blogueuses doivent être un brin narcissique pour se mettre autant en avant. Et si ce n’était pas tout à fait vrai? J’ai appris bien des choses grâce à cette jolie aventure qu’est l’ouverture d’un blog. Si au départ, il était hors de question de m’y montrer (même pas mon visage) , j’ai depuis quelques temps pris assez de confiance en moi pour réussir à faire quelques look, quelques make up et assumer pleinement les photos que je publie. C’est facile, quand on se connait un peu, de se mettre en valeur. Par exemple, moi, je sais très bien que je suis plus avantagée en jupe qu’en pantalon, que je peux mettre des décolletés assez plongeants sans être trop vulgaire parce que j’ai une poitrine plutôt petite et que ma silhouette se trouve élancée au possible quand je mets des talons. Pleins de petits subterfuges qui m’aident à me plaire assez pour m’exposer ici.

Sauf que… lorsque j’ai été contacté par Zaful pour un partenariat, il a fallu choisir entre ma zone de confort et mon envie. Je bavais depuis des semaines sur des maillots de bains de cette marque, sans jamais oser sauter le pas. J’avais peur de prendre trop petit ou trop grand, le problème avec Internet, c’est qu’on ne peut pas essayer. Alors, j’étais vraiment tiraillée. On m’offrait la possibilité de choisir ce que je voulais en échange d’un article. Si je choisissais le maillot de bain, il fallait que je me résigne à me montrer telle que je suis ici. Pas que je sois hyper complexée non plus, mais suffisamment pour ne pas m’afficher en maillot sur les réseaux sociaux et sur la blogosphère. Et avec un maillot de bain, on ne peut rien cacher. Il faut alors que je vous dise: je vais souvent à la plage, et ça ne me dérange pas le moins du monde de me mettre en maillot de bain devant tout le monde. J’ai toujours eu des hanches, des fesses et des cuisses larges. Et depuis ma grossesse, s’est ajouté un tas de vergetures sur mon ventre et de la cellulite la où il peut y en avoir. Je fais avec, mon corps n’est pas un obstacle. J’arrive à oublier, c’est vrai. Pour le blog, c’est différent… j’ai cette petite appréhension qui m’a fait un instant reculer.

Mais finalement, à force de réflexion et d’une bonne dose de courage, j’ai cédé à l’envie et j’ai quitté ma zone de confort. Je ne vais pas dire que ça fait un bien fou, ce n’est pas vrai. Et parmi les centaines de photos que l’on a pris sur cette plage, les seules que j’accepte sont celles que je publie ici. Mais tant pis, j’ai cédé à l’envie.

Et j’ai bien fait. Ce maillot est vraiment joli. Je l’avais repéré sur Instagram, et j’avais tout de suite eu le coup de coeur pour sa coupe originale. J’aime le fait que la culotte ne soit pas trop échancrée et que les bords soient festonnés. Il va totalement à l’encontre de la mode de cet été qui lui préfère des rebords bien droits et des culottes tanga, parfois à la limite du string. Quant au haut asymétrique , j’en suis totalement dingue! J’hésite même à le mettre en crop top avec une jupe taille haute. La matière est épaisse et les coutures bien finies. Aucun fil ne dépasse. J’étais vraiment étonnée de constater une telle finition sur un article à prix si raisonnable. Pour être sure, j’ai pris une taille au dessus de ma taille habituelle, et si le haut est impeccable, la culotte est légèrement trop petite.  Pour les délais de livraison, il faudra attendre environ deux semaines pour recevoir sa commande et en ce qui me concerne, je n’ai payé aucun frais de douane.

Bikini : Zaful / Kimono: Jennyfer (similaire ici)

 

 

 

 

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Et ça se passe ici: 

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Humeurs

Ce métier que je chéris tant et que je n’exercerais jamais.

Quand j’étais petite je voulais devenir maitresse. L’idée a commencé a germé lorsque j’étais à peine plus haute quee trois pommes et au fil des années , mon désir de devenir enseignante s’est renforcé. Cela a entièrement joué sur la voie que j’ai suivi. D’abord , une bonne note pour le BEPC et un bac économique et social en poche. Ensuite une fac d’Histoire et des sciences de l’éducation. Ou mieux encore, des sciences de l’éduc’ tout court! C’était le plan parfait et pourtant, l’histoire ne s’est pas terminée comme elle l’aurait dû.

Bien sûr, j’ai eu mon BEPC et mon bac , bien sûr j’ai entamé des études d’histoire. Mais je ne les ai jamais terminées. J’ai très rapidement trouvé que la fac n’était pas un lieu pour moi. Je m’y sentais trop seule, pas assez soutenue… Et puis franchement, les cours d’Histoire, un vrai désastre. J’ai arrêté ces études là pendant ma seconde année . J’aurais pu franchir le cap si les cours m’intéressaient mais c’était loin d’être le cas. Je n’ai pas eu la chance de connaitre les sciences de l’éducation dès l’arrivée en licence dans ma ville et ça aussi, ça aurait pu être décisif sur mon avenir professionnel. En fin de compte, plutôt que de chercher à trouver une autre voie, j’ai carrément décidé de changer de voie. Je me suis trouvée un petit job en commerce qui me satisfaisait bien , avec une équipe adorable et un patron exécrable, mais j’étais heureuse de me lever le matin pour y aller. Comme partout, il y eu des moments plus difficiles où la fatigue a pris le dessus et où je ne me sentais plus capable de rien mais je dois reconnaitre que j’étais assez courageuse et positive et les moments de mou étaient de courte durée.

Ensuite, il y eu Kéo, la plus douce et belle étape de ma vie. Là aussi complétement déstabilisante et fatigante , mais vous savez, un enfant, peu importe les problèmes rencontrés, reste la plus grande chance d’une vie. De la mienne en tout cas. J’ai pris du temps avec mon fils, le CDD dans mon entreprise se terminant pendant mon congé maternité. Je n’ai pas voulu chercher un nouveau travail immédiatement. C’était tellement agréable de se laisser bercer par ce sentiment de plénitude. Et ça me laissait le temps de réfléchir à ce que je voulais vraiment. Après maintes et maintes discussions avec des personnes de tous horizons , je me décidais alors de revenir à mon premier amour: l’enseignement. Mais je ne pouvais pas reprendre d’études sans avoir de quoi vivre et faire vivre ma famille à côté. J’ai donc trouvé une solution, une voie détournée pour me rapprocher au mieux de ce métier que j’aime tant: je suis devenue auxiliaire de vie scolaire (entendez par là que j’aide un enfant handicapé à suivre une scolarité dites « normale ») . J’y ai rencontré des intervenants et des enseignants très pro et très attachés à leurs métiers qui m’ont quelquefois donné envie de retenter des études en fac. J’y ai aussi découvert les côtés cachés, un peu plus sombres , un peu plus difficiles de ces métiers qui visent à préparer les enfants du mieux possible à l’avenir. J’y ai vu les choses que l’on ne soupçonne pas: les heures de travail en dehors de l’école, les conflits, les contacts difficiles, les appréhensions et parfois même cette difficulté à ne pas lâcher prise. Malgré tout ça, je reste persuadée que c’est l’un des plus beau métier du monde. Et en plus d’être fascinée par l’éducation, je suis aujourd’hui admirative de ces personnes qui travaillent aux cotés des petits adultes de demain.

Quand je me retourne sur le chemin parcouru, je ne regrette rien. Je suis devenue maman à l’âge de 21 ans et si je n’avais pas « échoué » lors de mes études, je n’aurais pas connu ce bonheur d’être mère très jeune. De plus, j’ai acquis des expériences dans différents domaines et j’ai grandi , me suis responsabilisée plus vite que je ne l’aurais fait en restant étudiante pendant cinq longues années. Aujourd’hui , enseignant , c’est un métier que j’aime encore énormément, mais que je n’exercerais jamais. Je me suis fait une raison. Mieux encore, je l’accepte sans problème et me tourne vers un avenir, certes incertain, mais rempli de bonnes surprises et de jolies expériences. J’en suis sure.