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Création / Photographie

Dans la peau de Nastassja Kinski.

Nastassja Kinski. Ce nom ne me disait rien il y a encore un mois, aujourd’hui elle est devenue une véritable inspiration pour moi. Je l’ai découvert à travers le film Paris, Texas, de cette fameuse scène du Peep show où elle parait tellement femme et enfant à la fois. J’aime les personnalités aux caractéristiques contraires. Si faibles et tellement fortes, dures et douces, ouvertes et pourtant compliquées à atteindre. Le personnage qu’elle incarne est de ceux là. Elle a mille facettes qui transparaissent sur son visage le temps d’une scène. Mais au final, on a beau l’observer, elle semble toujours si lointaine, si inaccessible. Elle me fascine. C’est pourquoi j’ai voulu reproduire à ma manière ce personnage si particulier. Et puis je voulais aussi parler un peu aussi de ce film ici, de ce que j’en ai pensé , de ce que j’ai aimé. Je n’étais pas partie dans la bonne optique, je ne pensais pas découvrir ce genre d’histoire, je ne pensais pas qu’il serait si long… mais s’il y a quelque chose qui m’a émerveillé , c’est bien la photographie et l’atmosphère saturée de l’image. Il suffit de regarder l’affiche pour le découvrir. Toutes les couleurs sont criardes, mais loin de faire mal aux yeux, elles imposent une ambiance très intime, hors du temps. J’étais scotchée par toutes les scènes nocturnes en extérieur avec les néons des magasins et dinner américains, dignes des plus beaux tableaux de Hopper. Je suis très attachée à ce genre d’images que je trouve esthétiques au possible. Et même si ce n’est pas le style de film que j’aime regarder, je sais déjà que je repasserais régulièrement certaines scènes pour m’en inspirer.

 

Robe: Boohoo

Culture

La box fait son cinema // Avril 2017

Ce mois – ci pas de box beauté dans ma boite à lettres, mais une autre catégorie de divertissement qui fait battre mon petit coeur. Vous savez déjà comme j’aime le cinéma et comme je trouve regrettable de ne pas pouvoir profiter d’y aller plus souvent depuis l’arrivée de Kéo. Et même si la vie est mille fois plus douce depuis que le Petit Prince est là, j’avoue que parfois j’ai des envies gargantuesques de grand écran. On se rattrape comme on peut, on regarde les films quand ils sortent en DVD et même si ça ne donne pas le même effet que la salle obscure, une partie de l’envie est assouvie. C’est tout simplement en cliquant « box » sur Google que j’ai découvert celle ci. Je trouvais hyper intéressant de découvrir ou de re-découvrir un film accompagné de plusieurs goodies ( qui, pour ce que j’ai vu dans les box précédentes, sont toujours de bon goût) . Alors, je me suis désabonnée de ma Birchbox pour tenter l’expérience avec celle ci. La box coûte 17€90 + 4€ de frais de port.

Si vous avez reconnu la casquette de la première photo, c’est sans surprise que je vous apprends que le film sélectionné ce mois ci était Drive. Film que je connais par coeur et que j’adore. Le petit livret fourni avec le DVD permet d’apprendre  pleins de petites informations en lien direct avec le film, de la bande son au dress code.  Je suis ravie aussi d’y trouver une sélection de films dans le genre Néo noir. Genre que j’ai appris à apprécier avec Drive et que j’ai envie de découvrir encore plus.

Drive a été librement adapté du roman éponyme de James Sallis et je suis ravie de pouvoir enfin le lire. Je me suis toujours dit qu’il fallait que je l’achète, mais j’avais un peu peur d’être déçue puisque l’histoire du livre est apparement quelque peu différente de celle du film. En tout cas, j’ai envie de savoir comment le personnage y est décrit, s’il est tout aussi réservé et taciturne ou s’il est différent du personnage joué par Ryan Gosling. Avec le livre, j’ai pu également trouvé ce set de cure-dents qui est, on est d’accord, totalement inutile mais alors tellement cool avec sa boite sur laquelle est dessiné le scorpion , signe représentatif du film.

Et puis, j’étais tellement ravie de recevoir cette casquette qui est, pour moi, l’accessoire phare de l’une des scènes les plus chouettes du film. Cette scène au tout début où le personnage principal sort du parking incognito alors qu’il est poursuivi par la police. Elle me donne des frissons à chaque fois tellement elle est parfaitement bien filmée. Il s’y dégage une ambiance particulière entre angoisse et euphorie où on admire la façon de faire de ce mystérieux jeune homme. Cette scène est complètement dingue!

 

Beauté/mode, Humeurs, Non classé

Christmas tag.

Noël approche à grands pas. Les rues sont déjà remplies de monde, les maisons décorées et les fleuristes détroussés de leurs plus beaux sapins. Quant à moi, j’ai décidé d’écrire quelques billets à propos de ces fêtes de fin d’année. D’ailleurs, aujourd’hui je commence par le si connu Christmas tag.

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1. Quelle est ta chanson de Noël préférée ?

Chante, c’est Noël ! Entendue pour la première fois à Disneyland Paris, adoptée pour toujours. 🙂

2. Quelle est ta boisson préférée pour les fêtes ?

Je ne bois pas d’alcool, c’est pour il est difficile de choisir une boisson pour répondre à cette question. Cependant, c’est la période où je bois plus régulièrement du café. Fin de repas et grand froid obligent!

3. Film de Noël préféré ?

Il y a tellement de films de Noël que je ne sais pas vraiment choisir. Parmi ceux que je revois chaque année, il y a Le Grinch pour son univers particulier, le Pôle Express pour sa poésie et la beauté de l’animation ou encore Legend , qui n’est pas un film de Noël à la base mais que j’ai l’habitude de regarder pendant les fêtes.

4. Quel est la chose que tu aimerais le plus à Noël cette année ?

Je vais avoir un discours moralisateur « à la Miss France » mais j’aimerais beaucoup que les gens arrêtent de se faire du mal. Qu’il s’agisse des choses qui se passent au sein des familles ou à travers l’actualité. Pas de jalousie, de haine, de violence. J’aimerais beaucoup que Noël reprenne son pouvoir rassembleur et que chacun passe de jolis moments avec ses proches. Il est trop souvent question d’argent et de cadeaux depuis quelques années pour les fêtes de fin d’année. Il ne faut pas oublier l’importance de se retrouver et de s’aimer.

5. Quel est ton maquillage ou nail-art/manucure préféré pour les fêtes ?

Mon maquillage est le même depuis deux ans: des yeux verts sapins et une bouche nude. D’ailleurs, je vous invite à revenir très vite ici pour découvrir quelques photos de mon make up de Noël.

6. Ta tenue préférée pour Noël ?

Le réveillon de Noël est le seul soir où, vestimentairement tout est permis! Donc je joue le jeu à fond: du rouge, du sequin, du doré… J’ai pas vraiment de tenue préférée. Finalement j’aime tout « ce qui en jette » !

7. Préfères-tu jouer dehors dans la neige ou rester au chaud, à l’intérieur, avec une boisson chaude ?

Jouer dehors dans la neige si c’est avec Kéo … Le Petit Prince va bientôt avoir trois ans et il n’a encore jamais vu la neige. Je m’impatiente de lui faire découvrir le joli manteau blanc de la nature.

8. Emballer les cadeaux – Plaisir ou galère ?

Sans hésiter , grosse galère! Rien qu’à les regarder, on pourrait se demander si mes emballages cadeaux ne se sont pas pris des chutes. Et pourtant, j’essaye de faire au mieux…

9. Plat préféré de Noël ?

En entrée , les noix de Saint Jacques et en plat de résistance la fameuse dinde aux marrons.

10. Ce que tu préfères à propos de Noël ?

Etre avec mes proches et voir les étoiles dans leurs yeux lorsqu’ils ouvrent leurs paquets.

 

 

 

Création / Photographie, Humeurs, Non classé

Portrait chinois des temps modernes.

J’ai trouvé ce portrait chinois des temps modernes sur le blog de Framboiizy . J’ai trouvé ses réponses très intéressantes et son article vraiment très beau. Je pense qu’il n’y a rien de mieux que ce genre de portrait pour commencer à connaitre un peu mieux une blogueuse. C’est une façon de se dévoiler sans être trop dans la vie privée. Aujourd’hui, je donne à mon tour les réponses aux « Si j’étais… » et puis, pour illustrer un petit peu tout ça, j’ai eu le droit d’avoir un petit modèle hyper sage et plein de curiosité.

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Si j’étais une couleur, je serais une couleur de saison. Je n’ai jamais eu de véritable préférence en matière de couleur. Mes goûts et mes envies changent selon la saison. En ce moment , je serais certainement un beau prune. En hiver, j’ai tendance à me focaliser sur les bleus profonds et les dorés en période de noël. Au printemps, j’aime les pastels que ce soit jaune , rose ou vert et l’été, je me tourne vers tout ce qui tranche avec un beau bronzage.

Si j’étais un objet multimédia, je serais mon Macbook Air pour la simple raison que j’y passe énormément de temps et qu’il me permet d’écrire ici et de retoucher mes photos. 

Si j’étais un fruit, je serais  une banane. Le seul fruit que je peux manger à n’importe quel moment de la journée.

Si j’étais un bonbon, je serais un Schtroumpf ! Ce sont mes bonbons préférés depuis toujours. D’ailleurs mes amis le savent, et m’en ramène à chaque fois qu’ils passent la soirée chez moi.

Si j’étais un objet, je serais un appareil photo. C’est l’objet qui me suit le plus dans ma vie quotidienne et que j’adore utiliser pour immortaliser mes petits moments de bonheur.

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Si j’étais un film ou une saga , je serais Gatsby le Magnifique. Je suis fan de Leonardo Di Caprio, admiratrice de Tobey Macguire et Carey Mulligan. Ce film est très bien réalisé, les images sont splendides et l’ambiance des années 20 à New York me transporte à chaque fois. Visuellement, il fait partie, selon moi, des plus beaux films jamais filmés.

Si j’étais un dessert , je serais un macaron . La gourmandise la plus girly qui soit, et au goût incomparable. J’en mange souvent, j’adore ça!

Si j’étais un Pokémon , je serais Pikachu. Je ne suis pas très branchée Pokémon , même si j’ai vu énormément d’épisodes quand j’étais petite. Pikachu est tout de même le personnage emblématique du manga. Et puis, je le trouve adorable.

Si j’étais un filtre Snapchat, sans hésiter, je serais celui avec les oreilles de chat! D’ailleurs, j’en parle juste ici.

Si j’étais un déguisement, je serais une Cendrillon. Les longues robes de princesses m’ont toujours fascinés. Et , à mes yeux, celle de Cendrillon est la plus belle.

Si j’étais un personnage Disney, je serais Pocahontas. C’est mon dessin animé préféré.

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Si j’étais une musique entêtante, je serais « Chante! C’est Noël. » J’ai une histoire particulière avec cette chanson. Nous l’avons entendu, ma mère, ma soeur et moi, pour la première fois à Disneyland Paris. Depuis, c’est notre chant de Noël familial.

Si j’étais une carte à jouer , je serais l’as de pique. Là encore, c’est à cause d’une histoire particulière. Quand j’étais petite , nous jouions beaucoup à la bataille avec mon grand père et la seule carte qui , esthétiquement, sortait du lot était l’as de pique et en général , c’est moi qui l’avait. Je me souviens de ce pique dessiné à la façon mandala qui attirait toujours le regard.

Si j’étais une saison, je serais toutes les saisons sauf le printemps. C’est un peu comme les couleurs. Elles ont toutes quelque chose qui les rend belles et agréables. Sauf le Printemps! Le printemps, ça m’agace. Il fait trop chaud pour les collants, trop froid pour les robes d’été. Je ne sais jamais comment m’habiller.

Si j’étais un objet vintage, je serais un vinyle . Et plus précisément, un 33 tours de la BO de Grease.

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Si j’étais un lieu, je serais une plage. C’est l’endroit où je me sens le plus sereine. Peu importe la saison.

Si j’étais un accessoire de mode, je serais une paire de chaussures. Je les collectionne, je m’émerveille devant chaque nouvelle paire. C’est une véritable addiction!

Si j’étais un gout, je serais sucré. Les donuts, les macarons, les chocolats… tout ça!

Si j’étais une fleur, je serais le lys. En plus d’être la fleur des rois (cf « Si j’étais un déguisement et mon obsession des princesses ») , je trouve cette fleur vraiment belle et j’aime également beaucoup son odeur.

Si j’étais un pouvoir magique, je saurais lire dans les pensées. Parce que j’exerce un métier qui m’oblige à écouter et comprendre les enfants. J’ai toujours été attirée par le coté psychologique des personnes et j’adorerais lire dans leurs pensées.

Si j’étais un jeu pour enfant, je serais une poupée Barbie. Toute mon enfance.

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Culture, Non classé, Voyages & Sorties

Le festival du cinéma américain.

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Lundi 5 septembre. 19h30. Deauville. L’hommage d’aujourd’hui est rendu à James Franco. James Franco. Rien que ça. Je n’imaginais pas , ne serait-ce que, l’apercevoir une fois dans ma vie. Et pourtant, les choses se sont faites autrement. Me voilà à 3 mètres du tapis rouge, perchée sur une plateforme en béton à attendre son arrivée. Pour moi, donc, le festival du cinéma américain s’est résumé à ça. Et pourtant, ce que ça a pu me rendre heureuse! Je ne sais pas si j’ai besoin d’écrire plus à ce sujet. J’avais juste quelques photos à partager ici, des photos que moi je trouve extraordinaires parce que le moment immortalisé m’a mis des étoiles dans les yeux et un peu plus de joie dans le coeur.

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Culture, Non classé

Instinct de survie: presque parfait.

Ma dernière critique ciné ici remonte à Mars à l’occasion de la sortie de The revenant et de l’oscar reçu par Leonardo DiCaprio. Depuis, je suis allée assez peu au cinéma et rien ne m’a touché ou emporté au point que je veuille en parler ici. Et puis, il y eu Instinct de survie … J’y suis d’abord allée parce que l’actrice principale est Blake Lively. C’est une actrice que j’aime beaucoup. Je l’ai vu jouer pour la première fois dans The Town et je me suis ensuite décidée à regarder Gossip Girl. Je suis assez fan de son style. Pour le reste, je ne suis absolument pas attirée par l’univers du surf et les films avec des requins ou d’autres créatures je préfère les regarder chez moi. Je n’étais donc pas la meilleure spectatrice pour ce film. Cependant dès les premières minutes, j’ai accroché. D’abord, et je me répète souvent à ce sujet mais je suis amoureuse des belles images . Et quand en plein été, je décide de me retrouver dans une salle obscure et que j’y découvre une belle plage, une eau turquoise et des plans plus magnifiques les uns que les autres je ne peux être que conquise. Niveau visuel , le film est composé d’énormément de gros plans sur Blake Lively et sa silhouette parfaite. Je trouve que ça apporte un plus au film . Tous les détails sont connus du spectateur dès le début , on voit la moindre bague ou la moindre boucle d’oreille… et sans vouloir spoiler , ça a son importance.

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J’ai également adoré la bande originale qui porte complètement certaines scènes. D’ailleurs, j’ai une mention spéciale pour la première scène de surf et la musique Trouble de Neon Jungle qui l’accompagne. Cette chanson donne un rythme de fou à la scène et pour ma part, j’ai presque eu envie de danser sur mon siège.

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J’avais peur que cette oeuvre traine en longueur. Parce que , sincèrement, une nana qui se fait attaquer par un requin et qui se retrouve piégée sur un rocher à 200 mètres de la plage, c’est pas folichon. Sauf que, grâce aux différents personnages introduits et à la course contre la montre engagée par Nancy (= Blake Lively) , le film ne traine jamais en longueur. Pour le coup, il m’a beaucoup fait penser à 127 heures avec James Franco. L’enjeu est le même : prendre des risques et avoir une chance de s’en sortir ou rester inactif et mourir. On sait d’avance avec le titre du film très révélateur quelle option va choisir Nancy. Et heureusement , il se passe toujours quelque chose.

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J’ai beaucoup aimé le fait que rien ne se passe par hasard. Nancy vient surfer sur cette plage pour une raison bien précise et l’attaque du requin n’est pas anodine. Elle réponds à une problématique explicite mais logique et qui nous fait réfléchir sur le Pourquoi. Tout ça incite le spectateur a se plonger entièrement dans l’histoire et à se demander quelles décisions et solutions aurions nous pris à la place de Nancy.

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Les seuls points négatifs sont, selon moi, le dénouement de l’histoire que je trouve trop « impossible » et les effets spéciaux ne sont parfois pas suffisamment bien travaillés.

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Pour conclure, j’ai beaucoup aimé ce film. Les paysages sont à couper le souffle, les plans bien faits , les musiques entrainantes et l’histoire intéressante et bien menée. Il ne faut pas oublier que ce film est une fiction et cherche avant tout à divertir et non pas à documenter le spectateur. Il ne faut pas le prendre comme un « documentaire » visant à inculquer la peur du requin. Au contraire! Cependant , je trouve dommage que les effets spéciaux soient trop peu travaillés et que les dix dernières minutes du film soient irréalistes. 

 

 

*photos prises sur Allociné

Création / Photographie, Culture, Non classé, Voyages & Sorties

Le festival du film de Cabourg.

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Je connais le Festival du film de Cabourg depuis toujours. Avant, c’était le Festival du film romantique. Le nom a été récemment raccourci. C’est la première année que j’y passe faire un tour. J’avais toujours un peu peur qu’il y ai trop de monde et que l’on ne puisse rien voir. Et j’avoue que c’est toujours avec cette appréhension que j’y ai mis les pieds. Bien sur la ville était un petit plus animée qu’à son habitude. Les rues débordaient de voitures et de promeneurs, mais bizarrement, nous ne nous y sommes pas sentis à l’étroit. Nous avions même sorti la poussette. Les gens étaient tous bienveillants et les sourires accrochés à leurs visages faisaient plaisir à voir. Une ambiance de festival mais sereine. Un festival serein. Après être passé devant le Grand Hôtel, nous avons marché dans les petites rues et sur la promenade comme à notre habitude. Nous avons flâné et pris de nouvelles photos de notre ville côtière favorite. Nous la découvrons chaque fois un peu mieux, chaque fois un peu plus mais elle reste toujours différente, comme insaisissable. C’est peut être de là que vient notre attirance pour ce lieu, le connaitre mais jamais complêtement. Et puis, il y a toutes ces petites choses qui changent pour l’évènement. Les interviews sur les terrasses, le tapis rouge, la population un petit peu plus huppée, les voitures un peu trop chères, et celles qui brillent par leur exception et les tonnes de clichés pris par tous les types d’appareils photos possibles.

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Culture, Non classé

The revenant : la claque visuelle.

Lundi, j’apprends la victoire de Leo aux Oscars. Il ne m’en fallait pas plus pour sauter dans ma voiture et me rendre au cinéma pour aller enfin voir The revenant d’Alejandro G. Inarritu. Oui, oui je suis comme ça moi. Alors, je te préviens de suite si tu n’aimes pas les longues critiques de film , passes ton chemin, ce post n’est pas fait pour toi. Je ne cache pas mon engouement pour ce chef d’oeuvre , de toute façon rien que mon titre montre mon enthousiasme. Je suis ressortie du cinéma un petit peu abasourdie. La vérité? Je ne m’attendais pas à ça. Et sincèrement, j’adore ce sentiment.

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Alors pourquoi ai-je aimé? 

Tout d’abord pour la beauté des paysages. Il faut se le dire, ce n’est pas un film d’action à proprement parlé. C’est surtout une magnifique aventure en terre hostile et froide du Dakota du Nord à l’époque des trappeurs. Pour ceux qui aiment les paysages enneigés de montagnes et de grandes plaines vous serez servis. Ces paysages grandioses sont d’ailleurs filmés avec beaucoup de génie. J’entends par là que rien que l’image fait vivre au spectateur les conditions dans lesquelles évoluent nos héros. On a froid et mal avec eux. Et, le vrai plus, tout a été filmé à la lumière naturelle. Ce qui a pour effet de nous immerger un peu plus dans cette nature.

J’ai également aimé le fait que cette histoire est tirée d’un livre lui même inspiré de faits réels. Hugh Glass a vraiment vécu et a surtout vraiment parcouru 300 kilomètres dans l’espoir de se venger de l’homme qui l’a laissé pour mort. Lorsque l’on sait ça, il est plus facile de se mettre à la place du pauvre homme et d’imaginer ce qu’il a pu endurer.

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J’ai adoré entrevoir toute la recherche qu’a du susciter ce film en matière de coutumes indiennes et de techniques de l’époque. Voilà un voyage dans le temps qui ne laisse pas indifférent. Le spectateur peut en apprendre beaucoup sur les croyances des différents peuples, sur la manière dont les hommes chassaient pour la fourrure, le commerce avec les Indiens, les liens entre Français/ Américains/Indiens ou simplement les techniques employées par Hugh Glass pour survivre seul en pleine nature.

J’ai été fasciné pour le lieu et l’époque tout simplement parce qu’on voit peu de films qui retranscrivent cette période de l’histoire. En effet, beaucoup de films américains relatent de la guerre de Sécession, des rapports entre Américains et Indiens du Sud mais on voit finalement trop peu de films qui montrent les Indiens du Nord, les différentes tribus et les rapports conflictuels qu’ils avaient avec les missionnaires Français et autres trappeurs Américains. C’est très souvent survolé. Là, on est au coeur de l’histoire.

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J’ai été époustouflé par le jeu de Tom Hardy. Il n’a pas eu l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle mais c’est pour moi une aberration. J’adore Leo (vous le savez depuis cet article) mais je trouve que précisément dans ce film Tom Hardy est au dessus. Je pense simplement que Leo est époustouflant dans sa performance physique (au vu des conditions naturelles et climatiques) alors que Tom l’est dans son jeu d’acteur.

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Le film comporte également de nombreux gros plans. Cela apporte un contraste de dingue. La plupart des scènes de nature sont prises en plan large, mais dès qu’il s’agit des personnages, on tombe dans les gros plans. On pourrait presque sentir leur souffle au travers de l’écran. Et j’ai une mention spéciale à donner à la dernière scène du film (je préviens: toute la partie en italique spoil cette dernière scène) : Après avoir vu le fantôme de sa femme partir, Hugh Glass en gros plan fixe l’objectif et y porte un regard terriblement triste. C’ est à tomber. Ici, Leonardo DiCaprio fait passer une émotion assez intense qui m’a laissée sans voix.

En parlant d’émotions, j’y viens tout de suite. Le spectateur est plongé dans l’histoire et surtout dans le passé de notre personnage principal dès le début du film. On comprend de suite que l’histoire va être portée par le lien fusionnel entre un père et son fils et un deuil non terminé. Bien qu’extrêmement triste, la première scène est filmée d’une manière assez spéciale qui apaise presque le spectateur. On se laisse porter par la voix off (celle de Hugh Glass ) qui essaye de rassurer et de porter secours. A partir de là, les éléments s’enchainent, et on se retrouve vite au coeur de scènes très violentes. Et c’est là où j’ai été surprise. Je ne pensais pas trouver dans ce long métrage tant de violence (embuscades, combats, meurtres, viol…) . Là encore, on voit que le réalisateur a cherché à être au plus près de la vérité et c’est saisissant de réalisme.

Je voulais te parler de la dimension philosophique de cette oeuvre. Hugh Glass est un homme intelligent qui a côtoyé différents peuples dans sa vie. Plus qu’un voyage vers une vengeance certaine, c’est également un vrai voyage philosophique qu’il vit ( et que nous vivons avec lui) . Il est question d’amour, de paternité, de vengeance , de rédemption mais aussi de dignité et de force. Qu’est ce que l’amour? Qu’apporte t-il à un homme (surtout à cette époque) ? Jusqu’où peut aller la vengeance? Quel rôle tient le père vis à vis de son enfant? D’où peut venir la force, physique comme mentale? Quel est le but premier de la vie? Autant de questions posées et bien plus de réponses données, parfois cachées, parfois non.

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Tu n’es sans doute pas sans savoir que ce film a reçu la très jolie distinction de Meilleure photographie aux Oscars. Là, encore, une récompense amplement méritée. On voit avant tout du contraste. Les paysages immenses et les hommes tout petits. La neige immaculée et le sang bien rouge. Un visage sale et des yeux bleus très purs. Toute la photographie du film joue sur des contrastes saisissants. Et si tu es amateur de photographie et de belles images , je ne peux que te recommander ce film . La claque visuelle vient avant tout de là.

 

Pour conclure, j’ai adoré ce film! J’ai beaucoup aimé ressentir toutes ces émotions et avoir l’impression de « vivre cette expédition avec eux » . En grande fan de films lents, j’ai été servi. Il  faut le savoir tout de même, ce film dure 2h36 et une bonne partie de ce temps est exploitée pour la prise de vue des paysages. Il faut admirer ce long métrage comme on admire la montagne le matin en ouvrant les volets (bizarre comme comparaison, mais je le ressens comme ça). Il faut prendre le temps quoi! Il ne s’agit pas là d’une succession de scènes d’actions et mais bien d’une composition entre vues larges de paysages, gros plans sur les personnages et scènes de combat. Et surtout , surtout une extraordinaire aventure physique, et philosophique. 

Et toi, as tu vu ce film? Veux tu le voir? 

 

Culture, Non classé

Mes petits films. #1

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Je suis un peu cinéphile sur les bords. Je crois en avoir déjà parlé un petit peu ici. Avant d’avoir notre fils, mon compagnon et moi avions une carte de cinéma illimité. Pendant deux ans, nous sommes allés au cinéma très régulièrement (à vrai dire , nous avons vu TOUS les films sortis dans les salles durant cette période!) , au point de dire que l’UGC était notre deuxième maison. C’est pourquoi j’ai décidé de te faire une petite série d’articles avec tous mes films préférés. Il y en a quelques dizaines (rien que ça!) . On commence aujourd’hui avec les films que j’ai regardé en boucle, ceux que je regardent encore lorsque je suis toute seule à la maison (ça n’arrive plus si souvent) . Mes petits films de fille à moi!

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J’ai envie de commencer par les films avec Léonardo DiCaprio , mon acteur fétiche, parce qu’il y en a trois:

  • Romeo + Juliet : Celui ci soit on adore, soit on déteste. Les personnages parlent à la manière dont la pièce Roméo et Juliette de W. Shakespeare a été écrite mais vivent dans un monde moderne avec des revolvers et des voitures. Ce qui donne un sacré décalage. Léo y est très jeune et joue son rôle de Roméo , sensible et déchiré, à la perfection. Tout ça réalisé par l’excellent Baz Luhrmann.
  • En parlant de ce réalisateur, voilà un autre très beau film : Gatsby le Magnifique. J’ai été happée par l’histoire dès les premières minutes. La BO est dingue ( Fergie et Lana Del Rey entre autres!) et Léo encore une fois excellent. Je regrette d’ailleurs qu’il n’est pas eu d’oscar du meilleur acteur pour ce film. Il faut aussi dire que les autres acteurs sont tout aussi bons ( Tobey Maguire, Carey Mulligan ou encore Joel Edgerton). Cette oeuvre reflète le New York des années 1920 et je dois dire que ça m’a donné envie de m’intéresser un peu plus à la période. Tout est beau, les décors, les vêtements, les personnages, les dialogues et le secret même du film : Qui est Gatsby? Et que veut-il? Révélation que je ne te ferais pas … Il faut voir le film pour comprendre l’intensité des choses.
  • Les Noces Rebelles: Kate Winslet et Léonardo DiCaprio, ce duo te dit-il quelque chose? Là encore, un film adapté d’un bouquin mais complètement différent des deux autres. Ici, les scènes sont lentes et intenses, presque théâtrales. On suit la déchéance d’un couple qui se voulait différent des autres. Et qui finit par se perdre. A voir, pour ceux qui aiment les films calmes et longs.

Il y a donc ces trois là, et les autres:

  • Hell: LE film incontournable de mon adolescence. J’ai lu dévoré le bouquin puis j’ai découvert le film. Même s’il ne suit pas à 100% les actions du livre , j’ai beaucoup aimé cette adaptation. Il permet d’entrer dans l’intimité du couple et les décors sont sublimes. Il y a peu de dialogues mais toujours des phrases percutantes. Sara Forestier incarne Hell magistralement et je dois dire qu’à travers mes yeux c’est Hell. Par là je veux dire que, comme lorsque l’on voit Daniel Radcliffe on pense forcément à Harry Potter, pour moi Sara Forestier c’est Hell. Et puis c’est tout. Je n’ai vu aucun autre film avec cette actrice tellement ça me gênerait. Autre bon point : j’ai découvert  Nicolas Duvauchelle grâce à cette histoire et depuis, je crois qu’il est devenu mon acteur français favori.
  • Les infidèles: Autre film français. Heu… non , ensemble de courts métrages. La plupart des personnes de mon entourage qui ont regardé ça sont restés stoïques. Moi, j’ai beaucoup ri. On parle d’infidélité avec un humour assez noir et parfois aussi avec une justesse incroyable.
  • Virgin Suicides: Un autre film qui a marqué mon adolescence, avec Kirsten Dunst et Josh Hartnett et de Sofia Coppola. On parle de suicides d’adolescentes d’une même fratrie avec beaucoup de délicatesse et de poésie. Le décalage peut être choquant mais c’est ainsi que je le ressens. Encore aujourd’hui je trouve que cette oeuvre est un ovni cinématographique.
  • Eternal Sunshine of the spotless mind : Qui a dit que Jim Carrey est juste fait pour le rire? Regardes donc ça, tu m’en diras des nouvelles. Comment réagirais- tu si l’amour de ta vie choisissait consciemment de t’oublier? Ce film nous livre une vision, certes futuriste, mais émouvante de l’histoire d’un couple (Jim Carrey et Kate Winslet) qui finit par se détester, se séparer et finalement s’oublier. Là encore je n’ai pas envie de t’en dire plus pour ne pas gâcher la surprise.
  • Marie Antoinette: Peu de choses à dire si ce n’est que j’aime le regarder pour son style, ses images. Du rose, du maquillage, de la dentelle et de l’amour. L’arrivée et la vie difficile ( mais riche au sens propre du terme) de sa majesté Marie Antoinette à Versailles.
  • Into the wild: Il n’y a pas plus philosophique que ce road trip vers l’Alaska. Un jeune homme décide de tout quitter pour se rapprocher au mieux de la nature. Les paysages sont splendides.  L’aventure n’est pas sans embuche et les pensées sont porteuses de vérités.
  • Légendes d’automne: Certainement le film que j’ai le plus regardé ces trois dernières années. Trois frères qui vivent chez leur père dans un ranch, tout ça dans l’univers particulier mais ô combien intéressant des légendes indiennes. Et l’arrivée d’une femme qui va tout bouleverser. L’histoire est prenante et les péripéties souvent émouvantes. Tristan, le frère du milieu est un personnage très complexe, bercé depuis toujours par les traditions indiennes (plus que ses frères!) . Bizarrement, dès que j’ai un coup de blues, j’enfile un pyjama, mange des donuts et passe la soirée devant ce film.

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Et toi, as tu vu quelques uns de ces films? Lesquels préfères-tu?